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Associations

  • La FUGEA communique sur la future Politique Agricole Commune

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    Plan stratégique wallon de la future PAC : la FUGEA se réjouit d’avoir été suivie concernant la transition de l’agriculture et le renforcement de l’équité sociale.

     

    C’était attendu, après des mois d’intenses négociations, le Gouvernement wallon a fixé sa stratégie qui couvrira une période de 5 ans, de 2023 à 2027. Les Ministres ont présenté ce lundi matin les grandes lignes de ce plan décliné selon 7 objectifs. Ils ont défendu une nouvelle PAC qui se veut à la fois plus durable, équilibrée et capable de garantir un revenu aux agriculteurs et agricultrices. En tant que partie prenante des négociations, la FUGEA se réjouit que le Gouvernement soit parvenu à un accord crucial et équilibré pour le futur des agriculteurs et agricultrices.

     

    Durant toutes les discussions, la FUGEA s’est positionnée en faveur d’un plan capable d’assurer un revenu aux agriculteurs et agricultrices, une transition agroécologique ainsi qu’une plus grande équité sociale au sein du monde agricole. Il semble que nos revendications aient été entendues par nos décideurs et décideuses politiques qui ont présenté un plan PAC à même de répondre à ces enjeux.

     

    À travers le maintien d’une enveloppe aide couplée forte, le Gouvernement a marqué son soutien envers le secteur de la viande bovine qui nécessite plus que jamais un maintien de son aide au revenu. Avec un système de distribution plus équitable, cette aide garantira par ailleurs une plus grande durabilité de nos élevages. La FUGEA salue cette décision indispensable pour le futur de l’agriculture wallonne.

     

    La défense d’une augmentation de l’aide redistributive par notre syndicat a également porté ses fruits avec une majoration de 2,5% de cette enveloppe. Ce changement permettra plus d’équité sociale dans la répartition des aides en soutenant mieux les petites et moyennes exploitations. Une priorité pour notre syndicat même si d’autres mesures auraient pu être activées.

     

    Par ailleurs, la fixation des éco-régimes a 26% du pilier 1, avec des possibilités d’augmentation des enveloppes, prouve que notre Région s’inscrit dans une volonté d’engager son agriculture dans la transition agroécologique. Ces budgets permettront à nos agriculteurs et agricultrices de s’engager dans des pratiques réellement favorables à l’environnement tout en percevant une compensation financière juste.

     

    La FUGEA félicite également les Ministres d’avoir dégagé une définition de l’agriculteur actif qui garantira - on l’espère - une allocation des aides de la PAC à celles et ceux qui vivent véritablement du travail de la terre.

     

    Pour les jeunes, la FUGEA est satisfaite de voir un soutien au renouvellement des générations via l’augmentation de l’enveloppe « paiement jeune » et la mise en place d’une aide à l’installation progressive (permettant de soutenir les agriculteurs à titre complémentaire pour passer à titre principal).

     

    Finalement, l’agriculture biologique pourra être soutenue avec une augmentation des enveloppes. Le soutien des maraichers bio diversifiés sur petite surface via une aide majorée de 4000€/ha (pour 3 ha maximum) est une victoire majeure pour notre syndicat qui aura fait de nombreuses propositions pour soutenir ce secteur.

     

    Au-delà des lignes directrices définies par le Gouvernement, de nombreux détails restent encore à définir ; nous espérons que la FUGEA sera associée aux discussions afin de faire remonter la voix de nos membres.

    Contacts

    ·         Philippe Duvivier – Président 0491 56 33 86

    ·         Hugues Falys – Porte-parole 0497 61 64 14

    ·         Yves Vandevoorde  Coordinateur politique : 0491 39 49 50

  • FAIREBEL, la future référence du lait équitable en Europe?

     

    Comment est né le label Fairebel Le Lait Equitable ?

    Je suis le fondateur de la Faircoop, j’ai appelé des amis, je leur ai présenté l’idée. Nous étions huit agriculteurs qui, ensemble, avons décidé de créer une nouvelle coopérative qui s’occuperait de la commercialisation d’un lait équitable et qui serait une marque qui appartient au monde agricole et pas aux industriels.

    Le but a-t-il immédiatement été d’être une coopérative active sur l’ensemble du territoire belge ?

    Dès le début, notre philosophie était ouverte à tous les agriculteurs belges. Nous avons fait des réunions dans chaque province wallonne pour trouver des nouveaux membres. En quelques mois, nous étions déjà une centaine. Puis, nous sommes allés en Flandre et ils ont adhéré très rapidement à notre mouvement. L’idée d’avoir une organisation au niveau européen a très vite été présente dans notre esprit. Aujourd’hui, la Faircoop est également présente en France, en Italie, en Allemagne, Luxembourg et Suisse..

    Combien êtes-vous aujourd’hui, en Belgique ?

    Plus de cinq cents membres dans la filière agricole. Nous sommes également ouverts aux consommateurs depuis 3 ans. Ils peuvent acheter des parts, participer aux assemblées générales, nous avons des comités de filières… Plus de 1.500 consommateurs sont vraiment membres de la Faircoop. En tout, ce sont presque 2.000 Belges qui travaillent pour une agriculture plus équitable.

    Est-ce que la coopérative est ouverte à tous les agriculteurs ?

    On a démarré avec le lait, puis les fruiticulteurs. Depuis six mois, nous avons également une filière viande. Pour nous, l’important, ce sont que les valeurs restent communes. Nous tenons à soutenir les exploitations familiales, qu’elles rapportent un revenu décent, que les agriculteurs soient partenaires et qu’ils puissent travailler correctement.

    Comment imaginez-vous Fairebel dans le futur ?

    Le plus important, c’est de doubler le volume pour mieux rémunérer les agriculteurs. Nous voudrions également développer les filières fruits et viandes, il y a encore beaucoup de travail à faire et les négociations avec eux ne sont pas toujours simples.

    Nous voulons vraiment devenir la marque de référence pour que les Belges achètent du belge, qu’ils consomment local et équitable. « The sky is the limit », nous avons encore plein d’idées et de projets.

    Prévoyiez-vous d’ouvrir des magasins Fairebel Le Lait Equitable ?

    Non, nous avons fait le choix de travailler avec la grande distribution. Avoir un magasin à la ferme, ce n’est pas notre cible. Ceux qui ont les moyens d’acheter à la ferme, nous les saluons, mais nous, nous visons les habitants des villes, qui ne peuvent pas aller chez un fermier. C’est pour cela que nous faisons beaucoup d’animations en magasin pour amener l’agriculture au plus près des zones urbaines.

  • GAIA expose l'état déplorable de certains élevages de dindes flamands

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    Le Groupe d'action dans l'intérêt des animaux (Gaia) diffuse mardi de nouvelles images vidéo, tournées en novembre 2021, pour sensibiliser à la "misère noire" à laquelle sont exposées les dindes de certains élevages flamands. Ne constatant pas d'évolution depuis 2019, l'association de défense des droits des animaux en appelle à une instauration urgente de normes juridiques spécifiques pour les élevages de dindes, encore inexistantes aujourd'hui en Belgique, renseigne le communiqué.

    Sur les images, on peut apercevoir des centaines de dindes entassées, gravement affaiblies, à la peau nécrosée, blessées et mourantes, voire des cadavres en état de décomposition avancée. "Dans les élevages de dindes que nous avons visités, la situation est si mauvaise qu'ils devraient être fermés", explique Ann De Greef, la directrice générale de Gaia, citée dans le communiqué.

    Par cette action, Gaia entend insister sur l'absence de législation spécifique pour protéger le bien-être des dindes de chair. "Par exemple, aucune limite légale claire n'est fixée concernant la densité d'élevage: un éleveur détermine donc lui-même le nombre de dindes qu'il souhaite entasser dans un poulailler", détaille l'association.

    Mais la densité dans les élevages n'est pas le seul problème, selon Gaia, qui demande à également améliorer la qualité et la quantité des perchoirs, à rendre obligatoire l'usage de races à croissance plus lente, et à proposer une litière sèche ainsi qu'un enrichissement suffisant.

    Selon le communiqué, l'élevage intensif de dindes en Flandre compte actuellement environ 25 exploitations. Les images diffusées par Gaia proviennent de quatre d'entre elles, à savoir l'élevage de dindes Casteele de Heuvelland, l'élevage Lavens de Wervicq, un troisième à Lichtervelde et un quatrième à Lendelede. "Il est significatif et révélateur que l'élevage de dindes Casteele de Heuvelland appartient au président de l'association flamande des éleveurs de dindes", dénonce Gaia.

    En Wallonie, le gouvernement a récemment adopté en première lecture un projet d'arrêté relatif au bien-être des dindes dans les élevages, indique le communiqué. "Mais ils ont préféré ne pas suivre les recommandations des experts du Conseil wallon du bien-être", en termes de densité dans chaque poulailler, déplore Gaia. "Manifestement, les intérêts de certains lobbies pèsent plus lourd dans la balance que d'assurer un niveau décent de bien-être animal", conclut Ann De Greef.

  • UN SIECLE D’ACTIVITES CULTURELLES DANS LA GRAND VISE. APPEL AUX DOCUMENTS

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    UN SIECLE D’ACTIVITES CULTURELLES DANS LA GRAND VISE. APPEL AUX DOCUMENTS

    La société royale archéo-historique de vise va se pencher sur la vie culturelle de la région. Après la traumatisante guerre de 1914-1918, Les habitants ont relevé le défi de la reconstruction. Il s’agissait de reconstruire l’habitat mais aussi de retrouver une vie sociale regroupant toutes les énergies, puis avec les différentes possibilités de loisirs, jusqu’à nos jours, de nombreuses nouveautés se sont fait jour.

    Nous envisageons au printemps prochain de présenter quelques aspects du renouveau culturel de la vie locale. Nous avions abordé il y a quelques années avec une exposition, une brochure et des films le patrimoine immatériel actuel de la Basse-Meuse (ce qu’on appelait auparavant le folklore) tout au long de l’année : carnaval, fêtes locales, cramignons, jeux populaires dont la décapitation de l’oie ou du coq, fêtes des gildes…..

    Ici, nous voudrions évoquer la vie théâtrale (tant en français qu’en wallon) , le rôle des nombreuses salles dites de fête spécialement dans toute l’entité de Visé , l’apparition et le développement du cinéma (du muet au parlant) qui attirait des centaines de spectateurs jusque dans les années 70 (avant l’intrusion de la télévision) avec le tout dernier de la région, l’Excelsior, les bals (avec le rôle des orchestres locaux qui se produisaient tout au long de l’année), les récitals de vedettes, les conférences grand public et même les expositions. Si vous avez des témoignages (photos ou films), si vous-même ou vos parents avez fait partie d’une troupe, d’un orchestre, de l’organisation d’activités culturelles, contactez-nous à l’adresse mail museedevise@skynet. Avec déjà nos riches archives, nous pourrions compléter et ainsi conserver ces dynamismes socio-culturels qui firent l’enchantement d’un siècle de loisirs culturels. Et à partir de là, réaliser une publication, présenter une exposition ou encore un film

  • ON NE SAURA JAMAIS ASSEZ TE REMERCIER JOHN POUR L’ETENDUE DE TON ŒUVRE

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    Le 26 novembre 2009 mourait à Visé , à l’âge de 91 ans, l’historien de Visé, John Knaepen.

    Fils du professeur de « flamand » de l’école primaire de Visé, John, fils unique et descendant d’une famille originaire de Saint-Trond, à l’âge de 22 ans se retrouva en mai 1940 avec d’autres jeunes du Centre de Recrutement de l’Armée Belge (les jeunes non encore incorporés) au sud de la France.

    Terminant par après ses études universitaires d’histoire à Liège, il échappa au STO (service du travail obligatoire) en travaillant aux Archives de l’Etat. Ne fit-il pas œuvre utile en copiant des archives, sachant bien peu que fin 1944 un robot (V1) toucha les archives de la gare de Jonfosse (les archives des villes en V) ; son mémoire fut basé sur le Moyen-Age visétois. Jeune membre de la société archéo-historique dès 1944, il fut nommé vice-président dès 1946. Il donne sa première conférence sur le marché de Visé en 1948. Commençant sa carrière professionnelle en 1946 comme surveillant, il eut une charge complète de professeur d’histoire à l’athénée royal en 1965. Son premier article sort en 1951 dans le Bulletin de l’Institut Archéologique Liégeois. Ses conférences (28) et ses articles (13) vont se succéder, principalement sur sa période préférée, le Moyen-Age, ce qui nécessitait une connaissance des écritures de l’époque. Son épouse, Julia Joskin lui donnera 2 filles, Dominique et Joelle. Pour lui, il n’était pas possible de laisser tomber ses recherches à l’aube de sa retraite en 1980. Il fit en sorte de relancer la Société Archéo-historique, en veilleuse depuis 1965. S’appuyant sur de jeunes pousses et des anciens comme Jean Renard, l’association reprit vigueur le 15 novembre 1981. L’exposition du Centenaire, terminée il y a peu à la Chapelle des Sépulcrines et la dernière revue des Nouvelles Notices au début de cette année, ainsi que le livre édité pour les 80 ans de l’historien en 1998 expliquent en long et en large ses nombreux travaux, édités principalement par la Société royale archéo-historique de Visé et de sa région. Ce cadeau fait pour ses 80 ans était donc sa quarantième œuvre, clôturant la première série de ses travaux : les 16 tomes de l’histoire des rues de Visé. Inlassable, il écrira encore dans les 11 prochaines années quatre séries d’ouvrages : l’histoire de la justice d’ancien régime, l’histoire du bon métier des Naiveurs, un des 3 bons métiers qui essaima ses activités sur la Meuse, tant en aval qu’en amont. Puis les différents métiers ayant cours à Visé et enfin mais inachevé la toponymie de Visé (les lieux dits de A à L). On ne dira jamais assez le rôle majeur de ses contributions grâce à son inlassable travail dans les archives de Liège ( de l’Etat ou de l’Evêché) et de Maestricht et d’ailleurs ainsi que sa connaissance parfaite de la paléographie (écritures anciennes) ; Ses petites fiches (que le musée a conservées) sont un trésor inépuisable. Merci, mille fois de ton travail. Il s’était refusé à évoquer l’après-guerre 40-45, jugeant qu’il n’y avait pas assez de recul. A nous de le démentir. Hommage respectueux.

    Pour la SRAHV, le secrétaire qui l’a très bien connu Jean-Pierre Lensen

    (Ndlr : Sir John, comme nous le surnommions, a été mon professeur d'Histoire - et d'histoires également n'est-ce pas M'sieur ;-) - à l'Athénée Royal de Visé de 1964 à 1967)