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Histoire

  • DE TOUS LES COINS DE L’EMPIRE ROMAIN, DE NOMBREUX PRODUITS SONT ARRIVÉS À BERNEAU IL Y A 1900 ANS.

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    Quand on a sous la main trois sites archéologiques dans le même village et d’autres non loin, on peut s’imaginer la vie de nos ancêtres gallo-romains. A notre époque, nous sommes dans une mondialisation économique et grâce à des communications aisées ( !), ces produits alimentaires ou autres nous arrivent assez vite par terre, par mer et par air. Mais quand est-il d’il y a plusieurs siècles

    Nous vous proposons une visite guidée du musée gallo-romain le premier dimanche du mois le 4 décembre à 11 h. Elle sera centrée sur l’origine des produits découverts dans les fouilles : céramiques, verres, pierres, matériaux de construction, monnaies. L’empire quoi qu’on en dise avait des voies de communications aisées tant les chaussées romaines que les cours d’eaux.

    Le musée gallo-romain est hébergé au centre culturel Al Vile Cinse, rue des Trixhes à Berneau (Dalhem). Entrée libre.

    Les J.P.Lensen et Heynen

  • Visite guidée du musée de la Compagnie Royale des Anciens Arbalétriers visétois

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    Samedi 26 novembre à 14h00 : Visite guidée du musée de la Compagnie Royale des Anciens Arbalétriers visétois par son conservateur Xavier Hannecart,

    secondé par Jean-Pol Nihon et Claude Fluchard

    Le musée de la compagnie royale des Anciens Arbalétriers visétois est situé rue Haute 46. Il comporte de nombreuses pièces et documents illustrant l’histoire de cette antique institution. En parcourant la collection d’arbalètes, probablement la plus complète d’Europe, vous découvrirez des arbalètes de guerre (à moufle) datant des 15e et 16e siècles. Des arbalètes à cranequin recouvertes d’ivoire ciselé qui remontent à la même époque. Parmi ces dernières épinglons la « Duc d’Albe » et la « Marguerite ». La première a été offerte aux Arbalétriers par l’ancien gouverneur des Pays-Bas espagnols.

    La seconde par Marguerite de Valois (17e et 19e  siècles) à crosse (20e  siècle) et bien d’autres armes plus remarquables les unes que les autres. La collection s’est enrichie récemment d’arbalètes saxonnes, asiatiques et africaines ainsi que de balestrins.

    La visite dure environ 1h30. Le tarif est de 5€ pour les membres ; 6€ pour les non membres.

  • La Société Royale Archéo-Historique nous invite

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    MERCREDI 30 NOVEMBRE 2022 À 20:00

    Conférence: "Pourquoi Visé a-t-il été détruit en août 1914?"

    Les Tréteaux Visé
    Francis Balace, né à Liège le 22 juillet 1944, est un historien belge, professeur ordinaire honoraire à l'université de Liège. Il est un spécialiste de l'époque contemporaine et des affaires royales.
     
    La destruction systématique de Visé, la déportation ou l'exécution sommaire de ses habitants doivent être comptées parmi les crimes de guerre délibérés et inexcusables. En effet, au contraire d’exactions commises dans les villages du plateau de Herve par les brigades ayant raté le « Handstreich » sur Liège dans la nuit du 5 au 6 août et subi de fortes pertes attribuées à la mythique action de « francs-tireurs », la destruction de Visé s'opéra une dizaine de jours après l'entrée des troupes allemandes au cœur de la ville de Liège et alors que les deux derniers des douze forts de la PFL allaient cesser un combat devenu inutile. L'incendie fut délibéré et confié à une unité spécialisée de « Pioniere » n'appartenant pas à la « Maasarmee » et venue dans ce but de la lointaine Prusse. Nous pensons pouvoir établir que la décision de destruction de Visé fut provoquée par l'addition de trois facteurs :
    1. Les récits fantaisistes de reporters de la presse Maastricht (« Limburgsche Koerier »), opérant depuis Eijsden, relayés ensuite par les correspondants de la grande presse néerlandais, décrivant par le menu les combats des civils de Visé contre les Allemands et les mesures de répression dès le 5 août 1914. Ces récits furent ensuite traduits dans la presse allemande, qui ne parla de francs-tireurs qu'après le 8 août, et « contaminèrent » les grosses unités des 1ère et 2e Armées restées sur le sol allemand en attendant la chute de Liège.
    2. Les rapports, tout aussi fantaisistes, de Charles Troupin, agent de renseignements du Ministère de la Guerre belge, qui ignorait qu'il s'agissait d'un ex sous-officier renvoyé de l'armée pour aliénation mentale. Ses premiers rapports, datés du 5 août, décrivaient complaisamment l'incendie de Visé et la décimation de ses habitants… qui n'eurent lieu que dix jours plus tard. On communiqua l'information à Koblukowski, Ministre de France à Bruxelles, qui la transmettra à son tour au Quai d'Orsay et à la presse française. Les combats entre civils belges et troupes allemandes à Visé sont ainsi accrédités à tort vers le 7-8 août et peuvent avoir influencé la décision de « châtier » la ville.
    3. En traversant la Meuse au gué de Lixhe, le Corps de Cavalerie von der Marwitz aurait écorné de quelques mètres le territoire des Pays-Bas neutres. Pour ôter au gouvernement de La Haye toute idée de protester, l'incendie de Visé, visible depuis Maastricht, pouvait servir d'avertissement.
    PAF: 3€ pour les membres S.R.A.H.V. / 5€ pour les non-membres
    Merci de réserver, soit pour la matinée au 04 374 85 63 (heures de bureau) ou par mail : info@mahvi.be 
     
  • Elles sont venues chez nous, la dernière publication de la SRAHV

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    A travers cette nouvelle publication, la SRAHV, associée aux « Amis du musée herstalien », vous présente, en texte et en photos, une vingtaine de femmes qui ont œuvré pour la sauvegarde de notre patrimoine (telles Janine Alénus-Lecerf avec les fouilles du pré Wigy à Herstal, Gabrielle de Coune  et la maison Abbeyfield à Lixhe, Louise de Caraman-Chimay et sa fille Rose au château d’Argenteau, Louise Roland-Brohée pour le château de Cheratte), la mise en valeur de lieux naturels (telles Maroye la jeune gardeuse d’oies sur Les Roches ou à La Brousse, Julienne de Cornillon et le ruisseau qui porte son nom et qui coule e.a. à Argenteau), la promotion de salles de spectacles et de hauts lieux culturels (telles Maurane venue chanter à l’Excelsior et Cécile de France venue tourner dans la salle des fêtes du Collège Saint-Hadelin, Marcelle Martin avec l’Hôtel de Ville et la Renaissance mis à l’honneur dans ses poésies, Denise Tinlot et Valérie Fellin pour le musée de Herstal) ou encore des femmes de caractère qui se sont battues pour un idéal et l’amélioration de leurs conditions de vie (telles les hiercheuses, les gardes-barrières, les ouvrières de la FN). 

    Retrouvez et découvrez-les, ainsi que quelques autres, dans ce nouveau livret de 32 pages, venu enrichir la collection des « Rendez-vous de l’Histoire » (n° 42). Merci de lui réserver un bon accueil : il est disponible au prix de 6 € au bureau du musée régional, 31 rue du Collège et au musée de Herstal, place Licourt. Vous pouvez également l’acquérir en versant la somme (+ 3 € de frais de port) sur le compte de la SRAHV : BE89 1030 7312 0385 avec mention « RVH 42 ». Infos sur notre site (www.museedevise.be) et renseignements par mail (info@mahvi.be) ou par téléphone (04 374 85 63).

  • La S.R.A.H. de Visé propose une conférence sur l'église Sainte-Apollinaire de Bolland

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    Le mercredi 28 septembre à 20h00, à la salle polyvalente des Tréteaux à Visé, c’est à une conférence dédiée à l’église Saint-Apollinaire de Bolland (pays de Herve) que vous convie la Société royale Archéo-Historique de Visé (SRAHV). Le sujet de cette conférence a fait l’objet d’un livre, sorti l’année dernière. Ses auteurs, l’archiviste liégeois Bruno Dumont et l’historienne de l’art Marylène Laffineur-Creppin, nous conteront l’histoire de ce remarquable édifice. L’histoire de sa construction, de ses diverses restaurations et de sa décoration (grâce au mécénat au 18e siècle des comtes de Lannoy et à l’intervention de villageois), l’analyse du mobilier (confessionnaux, autels, statues, vitraux), des pierres et des marbres, ainsi que la présence d’une importante colonie de chauves-souris dans les combles, constituent les différents chapitres de cette publication riche de 256 pages, ainsi que de l’exposé qui sera présenté ce soir à Visé. L’église de Bolland, consacrée à saint Apollinaire, évêque de Clermont-Ferrand, né en 430, qui défendit sa ville contre les Wisigoths, est classée depuis 1934 et est ouverte à la prière et aux visites tous les dimanches après-midi, à la belle saison. Depuis 1970, doté d’une acoustique exceptionnelle, ce bâtiment de style classique, accueille régulièrement des concerts d’orgue.  

    Intéressé(e) par cette conférence ? Réservation obligatoire au bureau du Musée régional de Visé : 04 374 85 63 ou par mail info@mahvi.be. 

    Entrée : 3 € pour le membre SRAHV et 5 €pour le non membre. Bienvenue à tous ! 

    Pour la SRAHV, Marylène Zecchinon, conservatrice