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Histoire

  • Le groupe "Découverte" vous propose

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    Activité: VOYAGE EN TRAIN - VISITE DE LA VILLE DE MALINES

    Savez-vous que la ville de Malines possède le plus grand nombre de bâtiments classés de Flandres ?  

    C’est la 6ème plus grande ville de la Région flamande, qui est traversée par la Dijle (Dyle), et située entre Bruxelles et Anvers.  

    C’est également le siège épiscopal du district (archidiocèse ou archevêché de) Malines-Bruxelles et de l'Eglise de Flandres.  

     

    Malines était déjà mentionnée en 980 dans un manuscrit comme étant la propriété de l’évêque de Liège.  

    Pendant une courte période, du 15 au 16ème siècle, les Pays-Bas étaient gouvernés depuis Malines.  

    Le 5 mai 1835 arrivait en gare de Malines le premier train continental reliant Bruxelles à Malines  

      

    Voici la balade que je propose à Malines.    Nous emprunterons le plus possible le Dijlepad qui est une construction en bois sur l’eau (voir photos). 

    - La gare : première ligne de chemin de fer + projet de réaménagement ;  

    - Basilique Notre dame de Hanswijck : vierge miraculeuse ;  

    - Moulin à foulon et Spuihuis : derniers témoins d’un complexe meunier ; 

    - Église Notre-Dame au-delà de la Dijle + statue des frères Verhaeghen martyrs ; 

    - maison de “sots cop” ; 

    - maisons "La balance" et "L’esturgeon" ; 

    - maison "au Grand Saumon" ; 

    - maison de Kivie;

     

    -pause au café Antwerpia ;

     

    -brasserie Lamot ; 

    - Maisons St. Joseph, les Diablotins, et le Paradis ; 

    - Pont de Grue + petit port ; 

    - Maison de la fleur dorée ; 

    - Porte du "hof de villers" ;  

    - Refuge de Cisterciens ; 

    - Melaan : petit ruisseau qui parcourt Malines, ensemble avec le Heerengracht ; 

    - Maison des artistes "de Cellekes" ; 

    - Cathédrale + tour + carillon St. Rombouts ; 

    - Grand place avec la Maison Communale, halle aux draps, maison des échevins (maintenant office du tourisme) ; 

    - statue du personnage "opsinjoorke" ;  

    - Cour de Savoie, où siégeait Marguerite d’Autriche ; 

    - Chapelle St. Julien ;    

    - CPAS ; 

    - Cour de Cambrai : logement de Marguerite d'York + son cousin Charles Quint ; 

    - Palais de Marguerite d'York ; 

    - Eglise St. Pierre et Paul ; 

    - Hof Van Busleyden + école internationale de carillonneurs ; 

    - Eglise St. Jean Baptiste + rue des Commères ; 

    - Petit béguinage ; 

    - Palais épiscopal + groen waterke + Refuge de St.Trond ; 

    - Grand Béguinage ; 

    Et pour terminer la brasserie "het Anker", toujours en fonction ! 

     

    La plupart des bâtiments s’observeront uniquement depuis l’extérieur, le but étant que les participants aient une vue générale de la ville !  

    Mais quand c’est ouvert, on entre pour 10 à 15 minutes !

     

    Durée de la visite : la journée 

     

    Degré de difficulté : aucune, parcours facile en milieu urbain sur terrain plat

     

    Recommandations : emportez avec vous votre pique-nique et équipez-vous de bonnes chaussures de marche 

     

    Regroupement : 8 h 40 (horaire au 31/05/2021), salle des Pas Perdus de la gare des GuiIllemins de Liège, précisément près de l’ascenseur situé devant la porte d’entrée des guichets (où l’on achète les tickets de train)

     

    Drink et repas : pique-nique à emporter avec vous

     

    P.A.F : 6 € par personne.   Cette somme correspond à la balade organisée par le Groupe Découvertes. Ce prix ne comprend ni le prix de vos voyages en train ou autre, ni vos repas et boissons. Je vous conseille de prendre votre Rail Pass ou de le partager avec les personnes présentes à cette activité ! 

     

    Guide : Christine Vanhoutte 

     

    Groupe Découvertes : Philippe Slootmans - 04 / 252.92.41 (si possible les vendredi et samedi de 19h00 à 20h30 et le dimanche de 10h00 à 12h00). Merci d'avance.

     

    Site : https://groupe-decouvertes.org/

     

    E-mail : Groupe-Decouvertes@hotmail.com

  • Les prochaines activités du M.A.H.Vi

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    SAMEDI 25 JUIN, LA SRAHV ORGANISE UNE JOURNEE A THIMISTER CLERMONT avec la VISITE GUIDEE du REMEMBER MUSEUM 39-45 et du JOLI VILLAGE de CLERMONT.
     
    A 10h00, Mathilde et Marcel Schmetz accueilleront notre groupe pour une visite guidée et détaillée de leur musée historique et didactique, le "Remember museum" situé Les Béolles, 4 à Thimister-Clermont. Dès votre arrivée au parking, vous apercevrez un char datant de la dernière guerre qui vous donnera un aperçu des nombreuses richesses de ce musée : plus de 105 mannequins, 18 dioramas, tank Sherman, véhicules et souvenirs personnels vous seront expliqués par les propriétaires M&Ms.  Ils nous avaient déjà fait l’honneur de nous « sponsoriser » lors de la journée de commémoration du 80e anniversaire de la mort d’Ernest Edward Manison, navigateur et second pilote d'un bombardier anglais inhumé au cimetière de la Lanaye. Vous aurez aussi l’occasion de voir de nombreuses maquettes d’avion, dont celle du bombardier de Manison.RDV sur place à 9h45. Participation à cette visite : 10 € par personne.Sur le temps de midi, possibilité de se sustenter au restaurant « Le Renouveau » près de l'église de Clermont (boulets, vol au vent ou salade - merci de nous préciser votre choix).L’après-midi sera consacrée à une visite guidée du charmant village de Clermont-sur-Berwinne.  Entre place et ruelles étroites, les habitations de différents styles architecturaux se concentrent autour de l’église Saint-Jacques le Majeur (édifice classé). Une des caractéristiques de Clermont est son Hôtel de Ville, « implanté à cheval sur l’espace public » et datant du 19e siècle.Participation à cette visite : 3 € membre et 5 € non membre SRAHV.Payement sur le compte BE89 1030 7312 0385 avec mention « 25 Juin Remember museum » si vous ne participez que le matin ou « 25 Juin journée » si vous comptez nous accompagner toute la journée.Co-voiturage possible. Infos et réservation de votre participation pour le 15 juin au 04 374 85 63 (bureau du musée) ou par mail : info@mahvi.be.Le week-end précédant, se tiendra dans les rues commerçantes de Visé la traditionnelle braderie des commerçants. A cette occasion, comme depuis de nombreuses années, nous tiendrons un stand rue du Collège, devant l'entrée du musée.SAMEDI 18 et DIMANCHE 19 JUIN : BRADERIE et MARCHE DU LIVRE à VISEDans le cadre de la braderie des commerçants visétois, la SRAHV tiendra un stand de livres durant ces deux jours, de 10 à 18h00. Vous pourrez y découvrir de nombreux ouvrages régionaux, nos publications les plus récentes mais aussi de nombreux « doubles » que nous vendons à prix réduit. Une nouvelle occasion de faire des bonnes affaires !  Mme Jacomin, habitant Visé depuis peu et artisane qui fabrique du papier et customise de vieux livres, nous fera une démonstration de la transformation de livres en objet de déco ! De plus, durant ce week-end, le musée régional sera accessible gratuitement.Au plaisir de se vous y retrouver,L'équipe du musée régional de Visé
     
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    Société royale Archéo-Historique de Visé et de sa région (S.R.A.H.V.)
    Musée régional d'Archéologie & d'Histoire de Visé
    31 rue du Collège 4600 Visé (musée et bureau : 1er étage)
    Bureau ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h00 et de 14h à 17h00
    Conservatrice : Marylène Zecchinon  / Secrétaire : Astou Sylla / Animateur polyvalent : Régis Beuken
    Tél. heures de bureau : 04/374.85.63  ou  0492/16.66.89
    Musée ouvert : du lundi au vendredi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h (sauf animation extérieure), le samedi de 14 à 17h et le 1er dimanche du mois (gratuit) de 14 à 17h
    Site web : www.museedevise.be
     
    Contacts : museeregional@vise.be  ou  info@mahvi.be
    Compte bancaire SRAHV : BE89 1030 7312 0385
  • DES GOULAGS BELGES, un livre de Walter Franssen, ancien mineur Herstalien

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    « DES GOULAGS BELGES » ou des travailleurs détenus travaillant dans nos charbonnages belges dont Cheratte, de 1942 à 1950. Un livre vous en dit tout.

    Dans une collaboration inédite entre Blegny-Mines et le musée de la ville de Herstal est sorti ce livre écrit par un ancien mineur herstalien Walter Franssen. En ce qui concerne Cheratte, on lui doit d’avoir récupéré petit à petit une masse de papiers provenant des bureaux du charbonnage du Hasard ouvert à tous les vents et nous avions pu en disposer pour des exposition du musée de Visé sur ce charbonnage (1997 et 2007). Ils sont conservés maintenant au CLADIC à Blegny-Mines.

    L’auteur a mis en avant cette période entre 1942 et 1950 qui a vu dans nos charbonnages (surtout ceux du Limbourg, mais aussi Cheratte, Herstal,Vottem, Ans, Fléron, Tilleur et Seraing) trois types de travailleurs forcés. Sous l’occupation allemande, des prisonniers russes (près de 20.000) tant prisonniers de guerre que civils furent obligés de travailler dans nos mines. L’auteur a étudié tous les aspects de la vie de ces mineurs forcés : leur travail, leur logement, leur vie de tous les jours, leur rémunération, leurs relations avec la population locale. Certains s’évadèrent et firent même partie de la Résistance. (17 pages avec des notes très nombreuses).

    Un deuxième groupe de mineurs forcés fut celui des prisonniers de guerre allemands et ce dès notre libération jusqu’en 1947. 52.000 Allemands puisés dans les 7 millions de prisonniers des Alliés furent utilisés dans les charbonnages, dans le but de lancer la bataille du charbon indispensable pour la relève économique de notre pays. Ils furent tous des manœuvres de fond. Comme pour les Russes, il y eut des évasions et des morts. Après, ceux qui restèrent devinrent des ouvriers libres et les autres revinrent dans leur pays. Dans ce chapitre riche de 35 pages, l’auteur ne manque pas de signaler leur quotidien avec la nourriture, le courrier, leur solde, les gardes, la population et les relations avec leur compagnons de travail.

    Le troisième groupe est moins connu. Celui des inciviques belges (ceux qui collaborèrent avec l’armée allemande) qui furent mis au travail forcé dans les mines entre 1946 et 1950. Dans ce cas précis, il y eut 4000 inciviques parmi les 50.000 condamnés ; dire qu’ils acceptèrent ce travail forcé avec enthousiasme serait erroné. Ils logèrent comme les autres dans les baraquements faits de panneaux de bois, construits la plupart par l’armée allemande dès 1942. Van Acker aux commandes de notre pays à la Libération proposa des actions mais les charbonnages disposèrent de cette main d’œuvre à leur manière. (17 pages). N’oublions pas qu’en ces années de nombreux jeunes italiens participèrent dans cet accord Etat Belge- Etat italien à la bataille du sarbon, pardon du charbon. *

    Un 4e chapitre plus personnalisé fut l’édition du mémoire du prisonnier de guerre allemand, Alexander Schreiber qui évoque sa vie entre 1945 et 1947, tant les derniers jours avant son emprisonnement le 29 avril 1945 par les troupes américaines jusqu’aux lettres écrites à sa femme Else le 20 août 1947. Son fils publie aussi les remarques pertinentes de son père sur sa vie de prisonnier de guerre.

    Ce livre de 139 pages vendu au prix de 15 € peut -être obtenu tant à Blegny-Mines (043874333) qu’au musée de Herstal (042568790) qu’au dépôt de ce livre au musée régional de Visé ; Je le recommande à ceux qui cherchent à mieux comprendre cette décennie de 1940 à 1950, période cruciale pour la vie dans les charbonnages.

    J-P Lensen

    * N.D.L.R Achille van Acker était Brugeois de naissance, il avait donc un léger accent en s'exprimant en français. C'est ainsi qu'en Wallonie, il est resté connu sous le pseudo de "Asille et le sarbon"

  • JOURNEE DES MUSEES ET PRINTEMPS DES MUSEES CHEZ NOUS EN 2022

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    Chaque année depuis 1977, l’ICOM (le conseil international des musées) organise la Journée internationale des musées (JIM), événement qui représente un moment unique pour la communauté muséale internationale. La Journée internationale des musées a pour objectif de sensibiliser la société civile au fait que « les musées sont un moyen important d’échanges culturels, d’enrichissement des cultures, du développement de la compréhension mutuelle, de la coopération et de la paix entre les peuples. »

    Organisée le mercredi 18 mai ou autour de cette même date et à Visé et à Herstal, c’est le week-end précédent, le samedi 14 et le dimanche 15 que les manifestations et activités prévues pour célébrer la Journée internationale des musées seront mises sur pied par quelques musées visétois et ce gratuitement. A notre connaissance, citons le musée régional (rue du Collège, 31, à l’étage) géré par l’asbl Société Royale Archéo-Historique de Visé sera ouvert ces deux journées de 14 h. à 17 h., le musée du chemin de fer avenue de Navagne également ces deux jours et en ce qui concerne le trésor de la Collégiale de Visé, qui est avant tout un lieu cultuel mais qui recèle aussi d’immenses trésors du Moyen-Age et des siècles suivants, il y aura deux visites guidées organisées par des membres de la confrérie Notre-Dame de Lorette et Saint-Hadelin le samedi 14 à 14 h. et le dimanche 15 à 13 h.30 ;

    Signalons aussi que le musée de la ville de Herstal, place LIcour présente plusieurs animations ces deux jours là et une animation sous forme de conte aura lieu pour la nuit des musées samedi soir Pour tout renseignement et inscription au 04/2568790

    La JIM a été célébrée pour la première fois il y a 40 ans. Son objectif est clair : diffuser le message que les musées sont un moyen important d’échanges culturels et d’enrichissement des cultures, et d’encourager la compréhension mutuelle, la coopération et la paix entre les peuples. La Journée internationale des musées fédère de plus en plus de musées à travers le monde. L’année dernière, plus de 37 000 musées ont participé à l’événement dans près de 156 pays.

    Rappelons la définition « occidentale » du musée : un musée est une institution permanente sans but lucratif au service de la société et de son développement, ouverte au public, qui acquiert, conserve, étudie, expose et transmet le patrimoine matériel et immatériel de l’humanité et de son environnement à des fins d’études, d’éducation et de délectation. »

    Le thème 2022 de cette journée internationale : « Le pouvoir des musées ». La question qui se pose donc : le musée a-t-il le pouvoir de transformer le monde qui l’entoure. Lieu de découverte incomparable, il nous renseigne sur notre passé et ouvre notre esprit à de nouvelles idées – deux étapes essentielles pour construire un avenir meilleur.

    J.P.Lensen

  • JOURNEES NEFASTES pour les cathédrales en ce mois d’avril

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    On s’en souvient avec effroi, cette fin d’après-midi du lundi 15 avril 2019 : le joyau parisien, la cathédrale Notre-Dame de Paris était ravagée par un incendie. On voit encore l’effarement des riverains quand la flèche centrale s’écroula. Le président de la république – réélu -, Emmanuel Macron décréta peu de temps après ce cataclysme - que la réouverture aurait lieu en 2024. Le pari est osé mais il sera probablement réussi. Un travail pour des artisans de haut niveau.

    Dans l’histoire de notre principauté ecclésiastique, la date du dimanche 28 avril 1185 est une date à oublier au plus tôt. En effet, Dans la nuit du 28 au 29 avril 1185 , un violent incendie éclata dans une des maisons accolées au cloître de la cathédrale, et ne tarda pas à gagner celle-ci. Le vaisseau fut fort endommagé. Le feu fut des plus dévastateurs : cloître et bâtiment claustraux, des pans entier de murs, toitures et tours furent détruits. Cette cathédrale romane (12es.) avait déjà remplacé la cathédrale ottonienne – pré roman - dite cathédrale de Notger . L’énorme cathédrale – on parle d’accueillir 4000 fidèles – ne fut pas reconstruite à l’identique (comme le sera en grande partie Notre-Dame de Paris) mais dans ce style novateur qu’un abbé de l’abbaye St-Denis, Suger près de Paris initia dès les années 1130 : le style dit gothique, qui, on le sait, naquit en France avant de se répandre dans le reste de l’Europe. On utilisa les fondations des églises antérieures et on conserva le vieux chœur épargné par l’incendie car il devait être proche du lieu de martyre du saint, et depuis le haut Moyen Âge considéré comme un espace sacré immuable.

    La dizaine d’équipe de fouilles, dépendant au début de l’université de Liège puis repris par la région wallonne s’évertua à sortir ces ruines du sous-sol de la Place Saint-Lambert (sous lesquelles, un site romain et des vestiges préhistoriques furent retrouvés sans oublier l’endroit du martyre de saint Lambert – nous fîmes partie de la première équipe en 1978, une expérience majeure pour un jeune archéologue, tout juste sorti de l’université de Liège) et la pression de l’opinion publique liégeoise poussa les autorités à conserver une partie de ces découvertes dans l’Archéoforum, inauguré enfin en 2003.

    Une des plus belles et de plus grandes cathédrales de la chrétienté fut en effet détruite peu à peu dès 1794 par les révolutionnaires liégeois puis français et laissa place dans le courant du 19e s. à une place publique, avant que des fouilles ne sortent ses secrets de terre, dès 1907.

    J.P.Lensen