Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Basse-Meuse

  • Deux élèves de l'Athénée de Visé cambriolent leur école

    Dimanche dernier, vers 1h30 du matin, l’alarme de l’athénée royal de Visé s’est déclenchée. Deux jeunes élèves de l’athénée, âgés de 16 et 17 ans, s’étaient introduits dans l’enceinte de l’école par une ouverture dans un grillage. « Ils étaient chez un des deux jeunes et ils sont sortis. Ils se sont donc introduits dans la cour de leur école puis dans les bâtiments pour y dérober du matériel informatique qui a été retrouvé dans un jardin voisin, prêt à être emporté. Mais comme l’alarme s’est déclenchée, la police s’est rendue rapidement sur place, prévenue aussi par les voisins. Elle a intercepté un des deux jeunes. Dans son sac à dos, les policiers ont retrouvé une réplique d’arme airsoft qui propulse de petites billes en plastique. Cet adolescent a révélé le nom de son « complice » qui a également été interpellé. Les deux mineurs ont été entendus mais pas privés de liberté ni déférés au parquet de la Jeunesse mais ils devront répondre de leurs actes.

    La direction de l’athénée royal de Visé se refuse à tout commentaire.

    (Marc Gerardy pour La Meuse)

     
  • DE LA PREALLE A VISE….. par René Hénoumont.

    8D61D96E-7DE9-48D1-B2F7-A01AD709A44A_4_5005_c.jpeg

    Un des 10 personnages représentés dans les personnalités de la Basse-Meuse du 20e s. au musée de Visé est le journaliste et écrivain René Hénoumont, qui fit de nombreuses chroniques dans le Pourquoi Pas. Natif de la Préalle, ce quartier sympathique et dynamique des hauteurs de Herstal, il parle souvent de Visé dans son livre « Café Liégeois, récit, terres d’enfance ». (Edition A.C.E., 276 p., 1984). Il divisa son livre en 4 parties. Il évoque la danse locale de la Basse-Meuse, le Cramignon. Il rappelle que dans les années 60 pour le compte de la télévision (diffusé pour les 50 ans de la Première guerre sur la RTB (F) en 1964) il mena des interviews de plusieurs visétois comme M.Brouha père, M.Georges, M.Fraikin et le vieux capitaine M.Cerfontaine en posant UNE UNIQUE question : comment était votre premier allemand en 1914. Ce dernier répondit avec conviction : une brute ! Rien n’était oublié et moins encore pardonné comme les massacres, les fusillés, les torturés, les incendies à Visé….

    Voici ce qu’il écrit (p.169) : « dans les années 1930, les ruines de Visé, villette en aval de Liège, était le but des promenades dominicales. Je me souviens très bien des baraquements de bois, don du Roi Albert, où durant plus de quinze ans, les Visétois attendirent le règlement des dommages de guerre par l’Allemagne….Les dommages de guerre auront été au centre des conversations de mon enfance et de ma jeunesse. Les maisons (de la Préalle) étaient fissurées par la mine, deux guerres, les bombardements allemands ou alliés achevèrent un grand nombre. En août 1914, Visé entre autres allait payer très cher la résistance imprévue des troupes belges et la défense des forts de Liège. Le « non » du roi Albert à son cousin Guillaume II, se souciant, comme d’une pomme de la neutralité belge, suscita un terrorisme dont l’état-major allemand espéra jusqu’à la fin du mois d’août 1914 qu’il inciterait la Belgique à s’incliner et à cesser la bataille. Le 4 août à l’aube, les Allemands investissaient Visé. Les premières pertes, quelques soldats basculés dans la Meuse (des uhlans), allaient tout précipiter et accréditer la légende des francs-tireurs invoquée par la suite pour répondre à l’indignation mondiale ; Dès le premier jour du conflit, les Allemands fusillèrent 15 otages ; ils en massacrèrent vingt autres dans la semaine ; Le 10 août, l’église (la Collégiale) fut brûlée et le 16, Visé fut mise à sac, chaque maison pillée, les femmes et les enfants chassés dans la nuit, les hommes (617 exactement) déportés en Allemagne. Quatre ans durant, Visé fut une ruine désertée.

    La rumeur a-t-elle amplifié les atrocités ? L’Allemand, coupeur de mains, une légende, Oui, mais en 1960, tout au long de la frontière, j’ai recueilli des témoignages bouleversants et d’une grande sobriété. C’est le fils, alors enfant, qui vit son père tomber devant le peloton. C’est le père qui vit ses fils achevés à coups de baïonnette ; En faut-il plus ?

    En novembre 1918, le kaiser traversa Visé en ruines. (nDLR plus exactement Mouland). Il se réfugiait en Hollande. Je me souviens bien de Guillaume II, on nous le montrait aux actualités cinématographiques , débitant du bois dans le parc de son château batave où il tuait le temps…..la salle huait et sifflait. J’ai toujours été persuadé que le grand exode de 40 fut suscité par les évènements d’août 1914. Les populations frontalières déguerpirent pour « ne plus voir cela »

    Hommage à Janina Tihon d’Eben, qui œuvra à la ville de Visé et qui avait tous les romans de cet auteur.

    J.P.LENSEN, secrétaire de la S.R.A.H.V.

  • Basse-Meuse : le suspect de seulement 19 ans n'était pas connu de la justice...

    DE665328-A9C0-42D2-AA02-CECA3CFC136C.jpeg

    Intercepté par la police avec 650 g de cannabis et 2.400 €  

    Un jeune homme a été intercepté lundi soir sur la zone de police de la Basse-Meuse. Lors de son interpellation, il était en possession de 650g de cannabis et 2.400 €.
    Lundi soir, Luca, un jeune homme de 19 ans, a été privé de liberté sur la zone de police de la Basse-Meuse.
    Le jeune homme a été arrêté lors d’un contrôle aléatoire de police. Sur lui, les enquêteurs découvrent 650g de cannabis et 2.400 €.
    Suspecté de dealer, Luca, qui n’est pas connu de la justice, a été déféré mardi au parquet de Liège. Son dossier a été placé à l’instruction et une demande de mandat d’arrêt a été formulée à son encontre.
  • Le Maître des Agapes de la Confrérie de l'Oie visétoise récompensé par le prestigieux prix AURUM

    LOGO-OIE.jpg

    La Confrérie Visétoise de la Délicieuse oie du Gay Savoir en bien mangier est à la fois triste et heureuse.

    Triste parce que cette année encore, suite aux restrictions dues au Covid, elle ne pourra pas tenir son Grand Chapitre, mais heureuse de vous annoncer que (sauf circonstances exceptionnelles et imprévisibles) le repas de l'Oie de la Saint-Martin se déroulera bien le 11 novembre comme le veut la tradition.

    Notre confrérie est membre du C.E.U.C.O (Conseil Européen des confréries oeuno-gastronomiques. En 2015, notre confrérie s'était vue attribuer à Perpignan le prix"AURUM" d'excellence récompensant la "Meilleure confrérie gastronomique européenne "

    thumbnail_5BEC9D908BAB46CD914AC2D4F938A02F.jpg

                                                 Le Chef Jean Castadot de Hermée

    Cette année, c'est notre Maître des Agapes, Jean Castadot, qui s'est vu, à titre personnel, remettre le prestigieux prix AURUM dans la catégorie "European Chef 2021". en sa qualité de Président européen d'Euro-Toques. A titre d'information, Jean est également le président d'Euro-toques Belgique. Euro-toque est une association de Maîtres cuisiniers reconnus dans divers pays d'Europe.

    C'est donc, indirectement, que la Confrérie visétoise se considère comme honorée par cette reconnaissance européenne décernée à son Maître des Agapes par ses pairs européens.

    Vous trouverez des renseignements plus complets concernant notre confrérie sur :

    http://www.confreries.be/UNION/conf/vise/index.htmhttp://www.confreries.be/UNION/conf/vise/index.htm 

    ainsi que sur notre Maître des Agapes sur

    Jean Castadot | The Mastercooks of Belgium

    https://www.la-carte.be/fr/restaurants/belgique/liege/4680_hermee/jean-castadot/

    et d'autres dont la liste serait trop longue à énumérer ...

    Bravo et Félicitations Jean !

    Oie un jour, oie toujours.

    Pierre Neufcour, Confrère

  • UNE DERNIERE PUBLICATION DE LA COLLECTION COMTE DE DALHEM : PASSION CHARBONNAGE

    E66A6D00-1D00-46B2-90A7-260D3DBE6525.jpeg

    Cette collection riche d’une trentaine d’ouvrages, certains épuisés vient d’accueillir les souvenirs détaillés de Louis Vandegar (né en 1946) : D’un charbonnage à l’autre, de José à Trembleur, parcours d’un ouvrier de surface. 90 p. et plus de 150 illustrations.

    Un charbonnage est au niveau du personnel un ensemble hétéroclite : les mineurs (de fond) et ceux qui travaillent à la surface (appelons-les ouvriers de surface), les employés et cadres, les ingénieurs, les géomètres…. bref, chaque membre du personnel est dépendant des autres. Blegny-Mine est connu pour ses visites dans les galeries réouvertes en 1983, mais moins pour les visites des installations de surface : c’est ainsi que la partie maintenue du triage-lavoir peut être maintenant visitée.

    Louis Vandegar, fils de mineur raconte sa vie. Né dans la cité de José (Battice) dépendante de la société Wérister, il est mis au travail à 14 ans et se retrouve à travailler au charbonnage dès l’âge de 15 ans et dans le lavoir. Comme dans le fond, des accidents mortels peuvent se passer à la surface. Louis va passer dans plusieurs ateliers, et se retrouver assez vite au charbonnage de Trembleur. L’intérêt du livre est d’expliquer toutes les fonctions des machines : l’encagement, la chaîne à raclettes, l’essoreuse à schlamm, les pompes Ensival, les vibrants, la paire à bois, et j’en passe. Louis raconte, comme si nous étions à côté de lui, ses journées de travail, ses relations avec les supérieurs, ses camarades de travail, les habitudes étonnantes de certains. Son travail de mécanicien le vit s’occuper du pompage des eaux. Très intéressant : Louis nous prend par la main et nous fait visiter les installations de surface de Blegny-Mine depuis l’entrée, jusqu’au terril en passant par les bains douches, la sous-station électrique ou le sommet de la belle-fleur. Si vous ne savez pas en quoi consiste un triage lavoir, vous lisez cette quinzaine de pages : les berlaines remontent avec non seulement du charbon mais aussi des pierres (schiste), de l’eau, des bois, du métal….il faut trier le tout. Comment séparer le charbon des pierres, on travaille sur les densités différentes de ces matériaux en utilisant de la magnétite, oxyde de fer très précieux et récupéré en circuit continu : le charbon flottait sur le liquide (eau et magnétiite) et la pierre restait au fond. Par différents cheminements, le schiste allait se retrouver sur le terril. Quant aux charbons, ils étaient subdivisés grâce à des tamis selon leurs dimensions (granulomètrie) différentes : de 6 à 80 mm. La matière plus petite (moins de 6 mm) constituera le poussier, matière qui peut être explosive si on n’y prend garde. Comme chapitre final, cet ouvrier de surface nous emmène dans le fond en s’intéressant aux galeries et aux pompes………..En partant de cet ouvrage, vous n’aurez plus qu’ à demander une visite avec un guide de Blegny-Mine………2 bonnes heures de découvertes vous attendent

    Ce livre très didactique peut être obtenu à l’accueil de Blegny-Mine au prix de 15 € et envoyé par la poste avec un supplément. Contact Domaine@blegnymine.be

    Jean-Pierre Lensen (du MAHVI, membre de PIWB)