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Police

  • Basse-Meuse : un couple de dealers arrêté

  • Que s'est-il passé cet après-midi à Lanaye?

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                  Photo d'illustration : Police.be

    Un appel est arrivé à la centrale de la police de la Basse-Meuse en milieu d'après-midi. Une jeune femme inquiète signalait qu'elle ne retrouvait plus sa maman (née en 1973). Cette dernière serait partie en ayant des idées suicidaires. 

    Immédiatement, de nombreux véhicules de sont rendus sur place afin d'entreprendre des fouilles dans ce petit village de l'entité de Visé. Le signalement de la dame disparue a été communiqué aux zones de police voisines, ainsi qu'à la police de Maastricht, ville limitrophe de Lanaye. En même temps, un hélicoptère de la police fédérale a été demandé et est très vite arrivé pour survoler les lieux. C'est d'ailleurs les occupants de cette machine qui ont repéré une dame correspondant au signalement donné qui errait dans la rue des Battes de Lanaye.

    Les occupants de l'hélicoptère ont ainsi pu diriger les services "terrestres" vers l'endroit exact où la dame se trouvait. Cette dernière était consciente mais semblait un peu confuse. Elle a été emmenée à l'hôpital pour examens.

    P. Neufcour

  • Themis : la patrouille supplémentaire de la police de la Basse-Meuse

    La zone de police de la Basse-Meuse n’est pas la seule à dresser ce constat : il n’y a pas assez de bleus dans les rues, la faute à une surcharge de travail et à un manque cruel d’effectifs.

    Alors, en mai 2019, la police bassi-mosane a posé les jalons d’une nouvelle équipe de patrouilleurs, composée d’agents volontaires qui ont accepté cette mission en plus de leur charge de travail habituelle. Condition sine qua non pour faire partie du noyau de policiers : le travail de base doit être fait dans les temps, et les policiers doivent être à jour dans leurs formations. Thémis -c’est son nom- a officiellement débuté en juillet 2019. Thémis, c’est aussi la déesse grecque de la justice, voilà qui plante le décor. Car les 30 à 40 policiers qui la composent ont de l’ambition… et des résultats plus qu’encourageants (lire ci-dessous) !

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    L’équipe est composée à chaque fois de trois policiers : un gradé et deux hommes qui patrouillent sur l’ensemble de la zone, à raison d’une sortie par semaine et d’une autre sortie par week-end. Trois hommes, n’est-ce pas un peu trop maigre pour une zone aussi vaste ? Pour les aider à affiner leurs recherches, Thémis peut compter sur les renseignements donnés par les commissariats de quartier. « Lorsque la patrouille démarre, elle emporte un bulletin de service avec les points d’intérêt. Après, nos policiers ouvrent aussi les yeux », explique le commissaire Jean-François Duchesne, chef de zone adjoint.

    « Avant, dès qu’on devait faire quelque chose qui sortait de la routine, ce n’était pas possible », poursuit-il. « Cette patrouille de policiers volontaires fait immanquablement la différence. Ils se concentrent sur les incivilités comme les mauvais stationnements ou les rassemblements de jeunes, mais aussi sur les deals de stup, la criminalité, etc. En fait, tout ce qui est inscrit dans le plan zonal de sécurité. Il y a quelques jours, ils ont notamment interpellé un dealer de stupéfiants dans le centre de Visé. »

    En première ligne

    Thémis n’est pas un service spécialisé comme le PAB peut l’être, cela reste une équipe de première ligne. « Ils arrivent sur les lieux en voiture banalisée pour ne pas se faire repérer. Par contre, quand ils sortent, ils sont équipés d’armes longues, d’un gilet pare-balles : leur fonction policière ne fait aucun doute. Ces membres ne reçoivent aucune formation supplémentaire, ce sont des policiers ‘normaux’ qui ont à cœur de faire leur travail correctement. »

    Déjà 23 arrestations!

    Entre juillet 2019 et décembre 2019, la patrouille Thémis a procédé à 1.059 contrôles. Lors de ceux-ci, 112 P.-V. ont été rédigés, dont 42 qui concernaient les stupéfiants. Douze personnes ont ainsi fait l’objet d’une arrestation judiciaire. Pour 2020, tous les mois n’ont pas encore été encodés, mais 680 contrôles ont déjà été réalisés. Onze arrestations judiciaires ont été menées et 32 P.-V. ont été dressés pour des faits de stupéfiants. La drogue constitue toujours un réel problème en Basse-Meuse. « En 2013, quand les Hollandais ont fermé leur frontière aux étrangers, on a vu une chute vertigineuse du narco-tourisme. Mais on a pris conscience que la problématique était toujours bien présente. »

    (Source : A.MA pour Sudpresse)

  • Zone de police Basse-Meuse : Information de prévention

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    INFORMATION DE PREVENTION.

    Mesdames, Messieurs, Chers concitoyens bassi-mosans,

    La période actuelle faite de contrariétés liées à la gestion de la pandémie COVID mais également liée à cette vague de chaleur que nous subissons, a peut-être tendance à amoindrir notre rigueur.

    Je vous demande d'être particulièrement vigilants car nous venons de constater plusieurs vols dans des habitations non verrouillées, mais également des vols de ou dans des véhicules fermés, mais non verrouillés.

    Ressaisissons nous et faisons attention à ces petites choses qui peuvent avoir des conséquences très dommageables.

    Soyez attentifs
    Portez-vous bien

    CDP A. LAMBERT
    Chef de corps
    ZP Basse-Meuse

  • Zone de police Basse-Meuse : marre du lynchage médiatique !

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    Mercredi après-midi, Alain Lambert, le chef de zone, n’avait encore eu vent que des actions organisées dans deux commissariats de quartier de la zone de la Basse-Meuse. « Maintenant, mes policiers vont-ils mettre quelque chose en place au commissariat central ? Ce n’est pas encore décidé. Personnellement, je ne m’y joindrai pas, mais je les soutiens évidemment. On fait trop vite l’amalgame entre notre travail et la situation américaine. Alors que ce ne sont pas les mêmes fonctionnements policiers. C’est tout simplement hors contexte. Alors oui, il y a des incidents, qu’il faut dénoncer et soumettre à des enquêtes. Mais ils sont marginaux par rapport au nombre de policiers engagés dans la police et par rapport au nombre d’interventions. »
    Dans les couloirs, le chef de corps de la Basse-Meuse a pu entendre des policiers s’exprimer sur ce phénomène ambiant. « Oui, je pense qu’il y a un ras-le-bol », poursuit-il. « La disponibilité des policiers a été intense ces derniers mois, notamment pour faire respecter les mesures Covid-19. Il y a aussi une fatigue qui s’est installée et, avec elle, des sentiments qui sont désormais exacerbés. »

    Et comme toutes les polices du Royaume, la Zone Basse-Meuse a marqué sa réprobation quant aux amalgames et aux clichés stigmatisés qu’elle doit subir à la suite des évènements qui se sont déroulés aux USA et qui concerne le décès du nommé Floyd.

    Comprenons-les, nos policiers, ils font l'objet d'un véritable lynchage "citoyen" ainsi que médiatique pour des faits dont ils ne sont en rien responsables.