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Nature

  • Printemps Sans Pesticides

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    14ème édition du Printemps Sans Pesticides, la Wallonie et l’asbl Adalia 2.0 invitent tous les citoyens à relever un nouveau défi !
     
    Dans le cadre de la 14ème édition du Printemps Sans Pesticides, la Wallonie et l’asbl Adalia 2.0 invitent tous les citoyens à relever un nouveau défi : faire connaitre le nombre de m² qu’ils entretiennent sans produits chimiques, aussi bien dans leur jardin que sur leur terrasse ou leur trottoir. Avec à la clé, un kit offert pour les soutenir dans leur engagement pour une Wallonie sans pesticides !
    Au cours de cette grande action de sensibilisation, qui s’étale du 20 mars au 20 juin, tous les citoyens interpellés par la problématique des pesticides dans les espaces extérieurs sont invités à se mobiliser. Comment ? En indiquant, via un formulaire en ligne, la surface qu’ils s’engagent à garder sans pesticides. Qu’ils utilisent déjà des alternatives écologiques ou qu’ils aient besoin d’un coup de pouce pour en trouver, tous peuvent faire grimper le compteur du nombre de m2 entretenus naturellement.
     

    Mesurer ses m² et partager ses trucs & astuces !

    Pour participer, rien de plus simple : le formulaire d’inscription est disponible sur le site www.printempssanspesticides.be. Le citoyen qui gère déjà ses espaces extérieurs sans pesticides partage la ou les alternative(s) qu’il utilise pour arriver à ce résultat. Le citoyen qui a besoin d’un petit coup de main, mentionne le problème le plus fréquent pour lequel il doit encore utiliser un traitement chimique.
    Ils indiquent ensuite le nombre de m² entretenus sans pesticides ou qu’ils s’engagent à ne plus traiter : un jardin, un trottoir, une terrasse, une jardinière...
    Le nombre de m² mentionnés alimentera au fur et à mesure un compteur et une liste d’alternatives disponible sur le site internet, se verra enrichie en fonction des trucs et astuces partagés.
    Le p’tit coup de pouce : une alternative offerte
    En remerciement, et surtout pour aider ceux qui en ont besoin, chaque participant au challenge reçoit une box cadeau comprenant des conseils et des astuces pour jardiner naturellement et une alternative aux pesticides à choisir entre le couteau de désherbage, le piège à limace et le sachet de graines mellifères lors de son inscription.
     
    Un challenge organisé en parallèle à la campagne initiale
    Compte-tenu de la crise sanitaire, la Wallonie et l’asbl Adalia 2.0 ont imaginé un Plan B au Printemps Sans Pesticides. En effet, initialement cette campagne regroupe des centaines d’actions de terrain ayant pour thèmes le jardinage au naturel et la biodiversité. Vu les consignes Covid à respecter, ces activités sont susceptibles d’être moins nombreuses cette année encore. Mais notre volonté de sensibiliser sur les alternatives écologiques et favorables à la biodiversité est toujours là ! C’est pourquoi, cette année, tout le monde peut participer au Challenge même en restant chez soi !
    Nous comptons sur vous tout d'abord, pour participer et ensuite pour faire promouvoir ce challenge autour de vous!
    (Communiqué)
  • Natagora : Batraciens et volontaires de retour sur les routes

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    Photo : DR

    C’est de saison, grenouilles, crapauds et autres tritons entament doucement leur grande migration nuptiale. Et les volontaires de Natagora lancent dans la foulée leurs opérations de sauvetage des batraciens qui dureront quelques semaines. Automobilistes : levez le pied !

    Depuis des temps immémoriaux, quand s’approche les douceurs printanières, le même rituel se répète à travers les campagnes. Les batraciens sortent discrètement de leur torpeur hivernale pour entreprendre un périlleux voyage. L’objectif du périple est simple : donner la vie ! Mais pour y parvenir, il faudra franchir bien des obstacles, dont certains coûteront la vie aux moins chanceux.

    Grenouilles, crapauds, tritons et salamandres sont autant d’amphibiens qui parcourent nos campagnes, habitent nos mares et sillonnent nos forêts. Leurs noms sont bien connus, et sans doute sommes-nous tous capables d’en reconnaître l’un ou l’autre, mais leurs mœurs demeurent un mystère pour beaucoup d’entre nous. Pourtant, ils méritent notre attention. D’autant qu’ils constituent de très bons indicateurs de l’état de santé de notre environnement. Ils sont en effet parmi les premiers à subir les impacts des activités humaines polluantes et destructrices d’habitats.

    Les migrations prénuptiales sont une période charnière durant laquelle ces animaux sont particulièrement exposés. En effet, quand les températures nocturnes atteignent 7 °C, les batraciens (mâles et femelles) quittent leurs quartiers d’hiver pour rejoindre leurs sites de reproduction (mares ou étangs). Ils effectuent cette migration plus ou moins intensément en fonction des conditions météo ; la pluie notamment est un bon signal de départ. Ils peuvent la poursuivre jusque début avril.

    Malheureusement, leurs trajectoires croisent alors des axes routiers plus ou moins fréquentés. Nombre d’entre eux risquent de se faire écraser. Armés de seaux, de gilets de sécurité et de lampes torches, les volontaires Natagora se rendent chaque soir sur les lieux de migration pour aider les animaux à traverser les routes. Voilà pourquoi l’association incite les automobilistes à lever le pied et à redoubler de prudence en présence de panneaux d’avertissement ou de volontaires actifs.

    En présence de batraciens ou de volontaires en action, limitez votre vitesse à 30km/h : au-delà, les animaux sont aspirés par la voiture et peuvent en mourir. Cette année, afin d’assurer le respect des mesures gouvernementales en vigueur, l’inscription au sauvetage est rendue obligatoire. Toutes les infos sur www.natagora.be/sauvetage-des-batraciens

  • Celle-là, je la dédie à un copain de Devant-le-Pont...

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    ©  Benoît Huc

    Voici une linotte mélodieuse. (Voir en grand) C'est un des oiseaux que je croise le plus souvent dans ma région agricole. Je n'ai par contre jamais vu ce granivore à la mangeoire. Lors de chaque sortie à travers les champs de Hesbaye, j'en observe de grands groupes (régulièrement plusieurs centaines d'individus) qui se nourrissent surtout dans des zones où des agriculteurs ont laissé des plantes en graines sur pied durant toute la saison froide. (Cela se fait le plus souvent dans le cadre de programmes environnementaux subsidiés et particulièrement efficaces).

    On observe alors les "boules" de linottes mélodieuses se déplaçant, se posant et décollant sans cesse en parfait synchronisme. Ce n'est qu'à partir de la mi-avril que les linottes entreront en période de reproduction. D'ici là, les mâles vont se parer de couleur rouge vif au niveau de la poitrine, du ventre et du front ce qui les rendra particulièrement beaux et faciles à reconnaître.

    Durant cette période de reproduction, les couples unis pour toute la saison ne vont plus se quitter. L'année passée, j'ai observé longuement des femelles qui construisaient leur nid dans les ronces. Dans leur quête de matériaux de construction, chacune était systématiquement accompagnée par son mâle mais celui-ci ne transportait rien du tout. Il se contentait de chanter à proximité de Madame qui boulotait... J'étais d'ailleurs un peu outré de constater un tel machisme 
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  • Le busard Saint-Martin en chasse

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    © Benoît Huc

    Voici un busard Saint-Martin en chasse sur une friche hesbignonne (la Hesbaye est une région de Belgique largement consacrée à l'agriculture). Le Busard Saint-Martin effectue un vol assez chaloupé très près du sol pour repérer ses proies, essentiellement des petits vertébrés comme les campagnols mais aussi de gros insectes et éventuellement des passereaux comme le Pipit farlouse ou l'Alouette des champs. La nidification à même le sol commence en avril. Il faudra une quarantaine de jour à la femelle pour assurer la ponte et la couvée des 3 à 6 oeufs. Puis, après l'éclosion, les jeunes auront encore besoin de 40 jours pour pouvoir voler à condition qu'une faucheuse, un prédateur ou un individu peu scrupuleux ne soient pas passés par là pour tout anéantir... En cas de nichée repérée, il ne faut surtout pas s'en approcher. En Belgique, le Département Nature et Forêt (DNF) peut être contacté par téléphone au "1718". Il s'occupera de la protection de la nichée. Natagora gère aussi ce genre de mission. (Voir avec Vincent Leirens pour plus d'infos https://www.facebook.com/vincent.leirens ) En France, je conseille de prévenir la LPO. C'est important de protéger le Busard Saint-Martin tout comme nos autres busards (Busard des roseaux, Busard cendré et Busard pâle) et autres oiseaux. Dans ma région, je constate que de plus en plus d'agriculteurs se préoccupent du sort des oiseaux et sont demandeurs de renseignements et conseils. Je les invite toujours à signaler eux-mêmes les nichées de busards qu'ils observent dans leurs champs...

    (Pour voir l'image en HD, cliquer sur la photo de la page FB du blog)

  • Un contre-jour à ne pas tenter !

     

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    © Benoît Huc

    "Soleil, crécerelle et campagnol" (dans les pattes du faucon crécerelle).
    Ces 3 éléments me disent que finalement tout est très éphémère à l'échelle de l'éternité... Depuis des milliards d'années, notre étoile voit défiler un tas de scènes de vie et de mort et ça ne l'empêchera pas d'elle-même s'éteindre un jour... Entre-temps, un timbré s'est amusé à "immortaliser" cette scène...
    Je me dois néanmoins de vous déconseiller fortement d'essayer ça, surtout avec un appareil réflex : la concentration des rayons dans votre oeil pourrait le rendre nettement plus éphémère que prévu... Quel que soit le type d'appareil vous pourriez aussi largement augmenter l' "éphémérité" de son capteur. J'avoue avoir suivi ce faucon là où il m'emmenait ; j'ai été le premier surpris de voir arriver le soleil dans mon cadre... Ce n'était pas très malin de ne pas stopper immédiatement la rafale... Il semble que cette fois, mon boîtier hybride ait résisté... 

    Sur la page FB, cliquez sur la photo pour la voir en haute def. Ici je suis limité à 720 pxls