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Politique

  • Gil Simon entendu comme suspect dans le dossier "Nethys"

    Rappelons tout de même que Gil Simon est conseiller communal (P.S.) à Visé et à ce titre Président du conseil d'administration de la Régionale Visétoise d'habitations.

    Gil Simon, ancien membre du management de Nethys était un proche de Stéphane Moreau et faisait partie de son cercle restreint. Il a pris ses distances suite à la découverte d'un gonflement de son assurance-pension, qu'il a d'ailleurs  remboursé avant même que l'affaire n'éclate.

    Mais le plus interpellant c'est la qualification des neuf infractions retenues : Détournement et/ou destruction volontaire d'argent, abus de biens sociaux, escroquerie, association de malfaiteurs, concussion sans violence ni menaces, blanchiment d'argent, faux en écritures, usage de faux et corruption privée.

    Précisons quand même qu'au stade actuel de l'enquête, aucun des deux n'a été inculpé.

    Gil Simon estime "avoir apporté tous les éclaircissements demandés et répondu à toutes les questions pour aider au mieux la Justice à faire son travail.

    P. Neufcour - Source La Meuse

     

  • Flash : les décisions annoncées lors de la Conférence de presse

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    - Fermeture des écoles primaires et secondaires à partir de lundi jusqu'au 19 avril;

    - Les maternelles restent ouvertes;

    - Fermeture des professions de contact à partir de ce vendredi 26 à 22 H ;

    - Fermeture des commerces non essentiels à partir de vendredi 26 à 22 H, cependant le click and collect reste possible ainsi que l'accès à ces commerces mais uniquement sur rendez-vous avec la possibilité de s'y rendre à 2 à condition d'habiter sous le même toit

    - La bulle extérieure repasse à 4 personnes.

    Pas de changement concernant les voyages ni le couvre-feu.

    Retrouvez la conférence de presse sur https://news.belgium.be/fr/corona

    (P. Neufcour)

  • Au menu du Conseil communal de ce 1er février 2020

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    • La séance sera retransmise en direct sur la chaîne Youtube de a Ville de Visé et se déroulera en la salle des Tréteaux rue de la Chinstrée

    Proposition du groupe Visons demain

    Voici une proposition de délibération d'adhésion de la Ville de Visé au projet « Ma commune dit oui aux langues régionales »

    Considérant que le projet de la Wallonie « Ma commune dit oui aux langues régionales » a pour objet la création d’un label et la constitution d’un réseau de communes s’engageant à mettre en œuvre une série d’actions concrètes en faveur des langues et cultures régionales présentes sur leur territoire.

    Considérant que la convention de labellisation proposée à la signature des communes présente un large éventail  d’actions à décliner en fonction de la situation sociolinguistique et culturelle de chaque entité.

    Considérant qu'en choisissant les actions qu’elles désirent développer sur leur territoire, les communes peuvent agir en parfaite adéquation avec leurs spécificités locales et que grâce à ce label, elles peuvent en outre recevoir un accompagnement, des conseils, des contacts et des informations linguistiques afin de mener à bien les différentes actions retenues.

    Considérant que la Ville de Visé mène déjà des actions en faveur de la culture wallonne tel l'organisation du Festival Marcelle Martin.

    Considérant que

    • Les langues régionales endogènes (wallon, picard, gaumais, champenois, francique) sont en perte de vitesse en Wallonie depuis près d’un siècle et ce mouvement s’accélère dramatiquement avec la rupture de la transmission intergénérationnelle.
    • Il est urgent de mettre en œuvre des mesures volontaristes dans notre commune pour promouvoir la pratique du wallon et sauvegarder le patrimoine culturel multiséculaire dont elles sont le vecteur.

    Le Conseil communal décide d'adhérer à l'action « Ma commune dit oui aux langues régionales » et charge le Collège de lui proposer dans les meilleurs délais un projet de convention avec la Région en vue de l'obtention du label "Ma commune dit oui au wallon"

     

    Et voici les questions que nous souhaitons mettre à l'ordre du jour du Conseil communal de ce 1er février :

    • Personnel - procédures de recrutement - Notamment pour le remplacement du conseiller scientifique chef de service environnement et plantations et l'engagement d'un(e) employé(e) technico-administratif urbanisme et environnement - Quels sont les profils retenus ? Quelle est l'organisation des procédures ? Comment se déroulent-elles ? N'y aurait-il pas lieu conformément à la Déclaration de politique communale de mettre sur le métier comme d'autres communes l'ont fait un règlement précisant les conditions de recrutement pour les différentes catégories du personnel ?
    • Cadre de vie - Le site de Chertal longe une partie non négligeable de la commune et l'avenir de ce site important est de nature à influencer la qualité de vie de quasi l'ensemble de la commune. Il est donc de l'intérêt de la Ville de Visé de se préoccuper de ce dossier. Un chantier titanesque s'annonce sur les 200 ha de ce site situé sur la commune d'Oupeye. Une demande de permis de démolition des bâtiments est actuellement en cours d'examen à la Région. La déconstruction qui commencerait cet été devrait durer au moins trois ans et suscite des inquiétudes en raison de l'absence d'étude d'incidences malgré notamment la présence d'amiante. La question de la dépollution des sols se pose également. Le bourgmestre d'Oupeye notamment souhaiterait qu'une étude d'incidences apporte les assurances nécessaires avant que les travaux ne soient entamés. Par ailleurs, l'avenir du site et donc le type d'activités qui pourraient s'y développer doit faire l'objet d'un masterplan promis aussi pour l'été. Comment le Collège suit-il ce dossier ? Quelle est la position de la Ville concernant les 2 problématiques ? Visé soutient-elle Oupeye pour réclamer la réalisation d'une étude d'incidences ? Visé est-il associé à la réflexion concernant le masterplan ? Comment la population sera-t-elle associée à la discussion du projet de masterplan ?
    • Urbanisme - Un projet d'immeuble à appartements de plusieurs étages situé sur le haut de la Rue Haute est actuellement à l'étude. Au vu du précédent qu'un tel projet constituerait dans le centre historique de Visé et de la destructuration que cela entraînerait, le Collège considère-t-il qu'un tel projet est admissible ?

    Merci.

    Bonne journée,

    Caroline Van Linthout
    Martial Mullenders

    Conseillers communaux Visons Demain

  • La Wallonie officialise son accord avec les opérateurs de téléphonie mobile

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    Le Gouvernement wallon, représenté par le Ministre Willy Borsus et le Ministre Christophe Collignon, et les CEO des opérateurs mobiles, Orange Belgium, Proximus et Telenet, ont signé officiellement le nouvel accord « Tax on Pylones » (ToP) qui avait été acté par le Gouvernement en décembre dernier. L’objectif de ce partenariat est de relancer la dynamique initiée en 2016 pour l’amélioration de la connectivité en Wallonie. Cet accord renouvelle une collaboration positive et ambitieuse pour la transformation digitale de la région, qui avait atteint ses objectifs ces dernières années et permis  de développer la couverture en 3G et en 4G ces dernières années.

    Concrètement, Orange Belgium, Proximus et Telenet s’engagent à nouveau à renforcer leurs investissements à hauteur de 11 millions d’euros sur deux ans. Les nouveaux moyens dégagés grâce à cet accord bénéficieront au renforcement de la connectivité en très haut débit  des zones blanches et des zones grises, au déploiement de solutions mobiles innovantes et à des projets ciblés dans le cadre du développement socio-économique de la Région wallonne, des communes, des CPAS et des provinces.

    Dans une logique de partenariat avec les opérateurs et de soutien aux investissements, la Région wallonne s’engage de son côté à mettre en place un cadre fiscal, législatif, réglementaire et administratif favorable à l’amélioration de la connectivité  très haut débit.  La coopération se poursuivra ces prochains mois avec Agoria et les opérateurs afin de progresser dans la mise en œuvre de l’accord du gouvernement et de la stratégie digitale de la Wallonie.

    Alors que le Gouvernement fédéral a franchi vendredi dernier la première étape du lancement des enchères pour les bandes de fréquences relatives à la 5G, il semble plus que jamais nécessaire que des partenariats tels que l’accord ToP puissent être promus et renforcés au sein des régions compte tenu de ces nouvelles obligations pour les opérateurs.

    En effet, si l’accord intervenu vendredi dernier au fédéral lance le coup d’envoi de la 5G, il contient aussi une série  de contraintes pour les opérateurs, notamment en matière d’obligation de couverture, qui imposent maintenant aux Régions de mettre en place les conditions de sécurité juridique et de prévisibilité nécessaires pour ces investissements. Les opérateurs insistent pour que les régions fassent des propositions concrètes en matière de normes d’exposition, de simplification et de réduction des délais des procédures urbanistiques et environnementales, ou encore de mise en place d’un cadre fiscal incitatif à l’image de ce nouvel accord wallon. Un tel cadre réglementaire et administratif régional est nécessaire afin de rendre possibles les investissements liés à la 5G et de garantir l’emploi et la compétitivité des entreprises.

     

    En vue du prochain Comité de concertation prévu en février, c’est à présent aux Régions de faire valoir leur point de vue afin d’assurer les investissements sur leur territoire et de faire de la connectivité très haut débit une réalité et un véritable levier pour la relance économique.

     

    Dans ce contexte, « les opérateurs et Agoria sont disponibles afin d’identifier avec les gouvernements régionaux les pistes d’évolution des arrêtés soumis à la concertation et les modalités d’un partenariat favorable aux investissements au niveau régional en s’appuyant sur les bonnes pratiques de l’accord ToP. Il serait évidemment dommageable pour l’économie qu’un cadre trop rigide soit finalement adopté. » mentionne Dominique Demonté, Directeur d’Agoria pour la Wallonie. « L’enjeu de la digitalisation de notre économie passe inévitablement par un dialogue entre opérateurs et acteurs publics afin de fixer les bases d’un partenariat optimal au profit de la connectivité du territoire et de la compétitivité de nos entreprises. » conclut Dominique Demonté.

     

     

    Frederik

     

    Meulewaeter

    External Relations Officer