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Politique

  • Au menu du Conseil communal de ce 1er février 2020

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    • La séance sera retransmise en direct sur la chaîne Youtube de a Ville de Visé et se déroulera en la salle des Tréteaux rue de la Chinstrée

    Proposition du groupe Visons demain

    Voici une proposition de délibération d'adhésion de la Ville de Visé au projet « Ma commune dit oui aux langues régionales »

    Considérant que le projet de la Wallonie « Ma commune dit oui aux langues régionales » a pour objet la création d’un label et la constitution d’un réseau de communes s’engageant à mettre en œuvre une série d’actions concrètes en faveur des langues et cultures régionales présentes sur leur territoire.

    Considérant que la convention de labellisation proposée à la signature des communes présente un large éventail  d’actions à décliner en fonction de la situation sociolinguistique et culturelle de chaque entité.

    Considérant qu'en choisissant les actions qu’elles désirent développer sur leur territoire, les communes peuvent agir en parfaite adéquation avec leurs spécificités locales et que grâce à ce label, elles peuvent en outre recevoir un accompagnement, des conseils, des contacts et des informations linguistiques afin de mener à bien les différentes actions retenues.

    Considérant que la Ville de Visé mène déjà des actions en faveur de la culture wallonne tel l'organisation du Festival Marcelle Martin.

    Considérant que

    • Les langues régionales endogènes (wallon, picard, gaumais, champenois, francique) sont en perte de vitesse en Wallonie depuis près d’un siècle et ce mouvement s’accélère dramatiquement avec la rupture de la transmission intergénérationnelle.
    • Il est urgent de mettre en œuvre des mesures volontaristes dans notre commune pour promouvoir la pratique du wallon et sauvegarder le patrimoine culturel multiséculaire dont elles sont le vecteur.

    Le Conseil communal décide d'adhérer à l'action « Ma commune dit oui aux langues régionales » et charge le Collège de lui proposer dans les meilleurs délais un projet de convention avec la Région en vue de l'obtention du label "Ma commune dit oui au wallon"

     

    Et voici les questions que nous souhaitons mettre à l'ordre du jour du Conseil communal de ce 1er février :

    • Personnel - procédures de recrutement - Notamment pour le remplacement du conseiller scientifique chef de service environnement et plantations et l'engagement d'un(e) employé(e) technico-administratif urbanisme et environnement - Quels sont les profils retenus ? Quelle est l'organisation des procédures ? Comment se déroulent-elles ? N'y aurait-il pas lieu conformément à la Déclaration de politique communale de mettre sur le métier comme d'autres communes l'ont fait un règlement précisant les conditions de recrutement pour les différentes catégories du personnel ?
    • Cadre de vie - Le site de Chertal longe une partie non négligeable de la commune et l'avenir de ce site important est de nature à influencer la qualité de vie de quasi l'ensemble de la commune. Il est donc de l'intérêt de la Ville de Visé de se préoccuper de ce dossier. Un chantier titanesque s'annonce sur les 200 ha de ce site situé sur la commune d'Oupeye. Une demande de permis de démolition des bâtiments est actuellement en cours d'examen à la Région. La déconstruction qui commencerait cet été devrait durer au moins trois ans et suscite des inquiétudes en raison de l'absence d'étude d'incidences malgré notamment la présence d'amiante. La question de la dépollution des sols se pose également. Le bourgmestre d'Oupeye notamment souhaiterait qu'une étude d'incidences apporte les assurances nécessaires avant que les travaux ne soient entamés. Par ailleurs, l'avenir du site et donc le type d'activités qui pourraient s'y développer doit faire l'objet d'un masterplan promis aussi pour l'été. Comment le Collège suit-il ce dossier ? Quelle est la position de la Ville concernant les 2 problématiques ? Visé soutient-elle Oupeye pour réclamer la réalisation d'une étude d'incidences ? Visé est-il associé à la réflexion concernant le masterplan ? Comment la population sera-t-elle associée à la discussion du projet de masterplan ?
    • Urbanisme - Un projet d'immeuble à appartements de plusieurs étages situé sur le haut de la Rue Haute est actuellement à l'étude. Au vu du précédent qu'un tel projet constituerait dans le centre historique de Visé et de la destructuration que cela entraînerait, le Collège considère-t-il qu'un tel projet est admissible ?

    Merci.

    Bonne journée,

    Caroline Van Linthout
    Martial Mullenders

    Conseillers communaux Visons Demain

  • La Wallonie officialise son accord avec les opérateurs de téléphonie mobile

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    Le Gouvernement wallon, représenté par le Ministre Willy Borsus et le Ministre Christophe Collignon, et les CEO des opérateurs mobiles, Orange Belgium, Proximus et Telenet, ont signé officiellement le nouvel accord « Tax on Pylones » (ToP) qui avait été acté par le Gouvernement en décembre dernier. L’objectif de ce partenariat est de relancer la dynamique initiée en 2016 pour l’amélioration de la connectivité en Wallonie. Cet accord renouvelle une collaboration positive et ambitieuse pour la transformation digitale de la région, qui avait atteint ses objectifs ces dernières années et permis  de développer la couverture en 3G et en 4G ces dernières années.

    Concrètement, Orange Belgium, Proximus et Telenet s’engagent à nouveau à renforcer leurs investissements à hauteur de 11 millions d’euros sur deux ans. Les nouveaux moyens dégagés grâce à cet accord bénéficieront au renforcement de la connectivité en très haut débit  des zones blanches et des zones grises, au déploiement de solutions mobiles innovantes et à des projets ciblés dans le cadre du développement socio-économique de la Région wallonne, des communes, des CPAS et des provinces.

    Dans une logique de partenariat avec les opérateurs et de soutien aux investissements, la Région wallonne s’engage de son côté à mettre en place un cadre fiscal, législatif, réglementaire et administratif favorable à l’amélioration de la connectivité  très haut débit.  La coopération se poursuivra ces prochains mois avec Agoria et les opérateurs afin de progresser dans la mise en œuvre de l’accord du gouvernement et de la stratégie digitale de la Wallonie.

    Alors que le Gouvernement fédéral a franchi vendredi dernier la première étape du lancement des enchères pour les bandes de fréquences relatives à la 5G, il semble plus que jamais nécessaire que des partenariats tels que l’accord ToP puissent être promus et renforcés au sein des régions compte tenu de ces nouvelles obligations pour les opérateurs.

    En effet, si l’accord intervenu vendredi dernier au fédéral lance le coup d’envoi de la 5G, il contient aussi une série  de contraintes pour les opérateurs, notamment en matière d’obligation de couverture, qui imposent maintenant aux Régions de mettre en place les conditions de sécurité juridique et de prévisibilité nécessaires pour ces investissements. Les opérateurs insistent pour que les régions fassent des propositions concrètes en matière de normes d’exposition, de simplification et de réduction des délais des procédures urbanistiques et environnementales, ou encore de mise en place d’un cadre fiscal incitatif à l’image de ce nouvel accord wallon. Un tel cadre réglementaire et administratif régional est nécessaire afin de rendre possibles les investissements liés à la 5G et de garantir l’emploi et la compétitivité des entreprises.

     

    En vue du prochain Comité de concertation prévu en février, c’est à présent aux Régions de faire valoir leur point de vue afin d’assurer les investissements sur leur territoire et de faire de la connectivité très haut débit une réalité et un véritable levier pour la relance économique.

     

    Dans ce contexte, « les opérateurs et Agoria sont disponibles afin d’identifier avec les gouvernements régionaux les pistes d’évolution des arrêtés soumis à la concertation et les modalités d’un partenariat favorable aux investissements au niveau régional en s’appuyant sur les bonnes pratiques de l’accord ToP. Il serait évidemment dommageable pour l’économie qu’un cadre trop rigide soit finalement adopté. » mentionne Dominique Demonté, Directeur d’Agoria pour la Wallonie. « L’enjeu de la digitalisation de notre économie passe inévitablement par un dialogue entre opérateurs et acteurs publics afin de fixer les bases d’un partenariat optimal au profit de la connectivité du territoire et de la compétitivité de nos entreprises. » conclut Dominique Demonté.

     

     

    Frederik

     

    Meulewaeter

    External Relations Officer

  • Visé : Visons Demain demande au Collège communal d'adhérer au nom de la Ville de Visé à la Déclaration de Paris sur le climat.

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    "Plus de 500 villes et régions se sont ainsi engagées à atteindre la neutralité carbone pour 2050. Elles  se  sont  unies  pour  partager  le  savoir  et  la  connaissance  et  ont su fédérer les acteurs locaux que sont évidemment les citoyennes et les  citoyens,  mais  aussi  les  entreprises  et  les  associations,  dans  une démarche  de  démocratie  participative,  indispensable  pour  accélérer la transition écologique.Particulièrement innovantes et réactives en termes d’adaptation, elles ont su déployer rapidement des solutions concrètes (pistes cyclables, coopération entre villes, relance verte, végétalisation...) bénéfiques à la fois pour la santé, l’environnement et le climat.

    C’est   pourquoi,   en   tant   que   villes,   nous   réaffirmons   aujourd’hui, ensemble,  notre  ambition  de  maintenir  le  réchauffement  climatique à  +1,5°C  conformément  à  l’Accord  de  Paris  et  nous  nous  engageons solennellement à respecter les résolutions suivantes :
    ▶Inscrire  l’action  climatique  au  centre  de  l’agenda  local,  pour atteindre la neutralité carbone et créer une société sobre et équitable.
    ▶S’engager  à  atteindre  la  neutralité  carbone  (net-zéro)  à  partir  de 2040 ou même plus tôt, ou vers le milieu du siècle au plus tard, dans la  continuité  des  efforts  déployés  mondialement  pour  limiter  le réchauffement  climatique à 1,5°C.

    Il nous semble important que la Ville de Visé adhère à cette Déclaration et développe de nouvelles actions pour tendre vers la neutralité carbone.

    Nous espérons que notre commune prendra cet engagement clé pour l'avenir de tous.

    (Communiqué)

  • Des décisions importantes en faveur de la transition durable du territoire de l’Arrondissement de Liège

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    Le Conseil d’administration de Liège Métropole, qui regroupe les 24 Bourgmestres des villes et communes de l’Arrondissement de Liège et les Président et VicePrésidente du Collège provincial, s’est réuni sous la présidence de Willy Demeyer pour sa séance de novembre.

    Après avoir réinstallé Daniel Bacquelaine comme membre de Liège Métropole, le CA a abordé de nombreux dossiers consacrés à un développement durable du territoire métropolitain dans les domaines de la mobilité, de l’alimentation locale et des circuits courts, de l’agriculture et de la préservation des paysages et espaces verts. Ces dossiers sont menés par Liège Métropole dans la droite ligne de la stratégie définie au travers du Schéma de Développement Territorial (SDALg) et du Plan Urbain de Mobilité (PUM) de l’Arrondissement de Liège.

    Le projet de plateforme digitale « Mobility in Liège Métropole » avance Ce projet est lauréat d'un appel de la Région wallonne « Digital Wallonia : Territoire intelligent ». Il s’agit de créer une plateforme digitale de gestion de la mobilité (outil d’aide au choix de mobilité pour le citoyen et outil d’aide à la décision pour les autorités locales) regroupant l'ensemble des informations et données disponibles en matière de mobilité sur notre territoire. L’objectif poursuivi, conformément aux recommandations du PUM, est de favoriser l'usage du mode de déplacement adéquat et d’inciter à la pratique intermodale (càd à inviter les citoyens, en mettant à leur disposition toute l’offre de mobilité existante au sein de l’arrondissement de Liège, à changer de modes de transport en fonction des trajets qu’ils ont à effectuer pour gagner du temps et diminuer la congestion automobile).

    Liège Métropole finance la part non subsidiée du projet, soit 162.500 EUR. Un marché public pour le développement de l’outil informatique a été lancé dernièrement par la SPI, en charge administrativement du projet pour le compte de Liège Métropole, et 5 offres ont été reçues. Elles sont en cours d’analyse. Les élus ont été heureux de constater l’intérêt porté à ce projet par les prestataires du secteur. Ce projet sera opérationnel fin 2021. 10 projets dans 15 villes et communes seront financés pour favoriser la mobilité douce et la multimodalité En matière de promotion de la mobilité douce et de l’intermodalité, il a été décidé dans le cadre de l’appel à projets supracommunaux 2020 de l’asbl Liège Europe Métropole (LEM) de demander le soutien de LEM pour 5 projets et de soutenir 5 autres sur fonds propres.

    Ainsi, il a donc été convenu d’aider à la réalisation de 10 projets, portés par 15 villes et communes, en faveur d’une mobilité plus durable au service des citoyens et ce pour un budget total de 710.000 EUR. Ces projets s’inscrivent dans la volonté de créer un maillage fin de cheminements favorisant la pratique de la marche à pied et du vélo et incitant durablement aux changements de mode de transport La liste des projets retenus est jointe en annexe. Liège Métropole s’associe avec la Ceinture Aliment Terre Liègeoise et l’ULiège pour créér un Conseil de politique alimentaire En matière d’alimentation locale et de circuits courts, Liège Métropole a accepté la proposition de la Ceinture Aliment Terre Liégeoise (CATL) d’être son partenaire, aux côtés de l’ULiège, pour le projet de création d’un Conseil de Politique Alimentaire (CPA) à l’échelle de l’Arrondissement de Liège.

    Ce projet est déposé dans le cadre de l’appel à projets wallon "Soutenir la relocalisation de l'alimentation en Wallonie". Il vise à soutenir une dizaine de dynamiques territoriales contribuant de manière durable à la relocalisation du système alimentaire wallon. Les élus sont convaincus que cet outil de gouvernance innovant permettra de contribuer à mettre en œuvre l'ambition forte de Liège Métropole en matière de politique territoriale alimentaire, qui avait été définie au sein du SDALg. Liège Métropole lance une étude « participative et de terrain » pour définir l’avenir du site du Ry Ponet, en associant tous les acteurs concernés Le Conseil d’administration a aussi abordé la question de l’avenir du site dit du « RyPonet ».

    Pour rappel, ce site de plus 400 ha est composé principalement de zones agricoles et de zones boisées. Il est traversé du nord au sud par le ruisseau du RyPonet, nom utilisé par les riverains pour qualifier l’ensemble du site. Il est situé à l’est de l’agglomération, sur quatre communes (Beyne-Heusay, Chaudfontaine, Fléron et Liège). Cette zone supracommunale est située au cœur de zones urbaines, ce qui lui confère une valeur de poumon vert à proximité de zones densément habitées. Suite à la « mise en lumière » de ce vaste espace paysager, qui a fait l’objet de mobilisations citoyennes, les Conseils communaux des quatre communes ainsi que Liège Métropole ont pris position pour reconnaître la valeur du site. Pour donner suite à ces prises de position, Liège Métropole a décidé de faire réaliser une étude qui poursuivra les objectifs suivants :

     Approfondir les connaissances des caractéristiques intrinsèques du site ;

     Proposer un schéma d’intentions qui mise sur la préservation des valeurs du site, donne une identité et précise les usages des lieux ;

     Définir un plan d’actions à mettre en œuvre à court terme (3 et 5 ans), moyen terme (10-15 ans) et à long terme (30 ans soit « horizon 2050 »).

    Cette démarche doit permettre aux communes concernées de définir une vision partagée pour ce site et d'avoir un document de référence. Cette étude partira du terrain, intègrera les réflexions déjà exprimées au sujet de l’avenir du site et associera toutes les forces vives à sa conception.

    Contact : Willy Demeyer et chacun des Bourgmestres pour les projets qui les concernent individuellement.