Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Vie communale

  • Avis de recherche : Frelon asiatique

    22E68D5B-26B8-4E1A-B3BB-70AC0958BFD1.jpeg

     

    Le frelon asiatique est un insecte invasif de la famille des guêpes et originaire d’Extrême-Orient. Introduit accidentellement en France en 2004, il progresse vers le nord et les premiers nids ont été détectés en Wallonie en 2016. Depuis sa progression se poursuit sur tout le territoire. 

    Le frelon asiatique nourrit son couvain (= ses larves) à l’aide d’insectes qu’il capture au vol comme les guêpes, bourdons, mouches, papillons… et surtout : les abeilles. 

    Ce frelon serait responsable de l’affaiblissement d’une forte proportion de ruches, c’est pourquoi il est important de limiter son expansion. Aussi nous comptons sur votre aide pour nous signaler toute présence de l’insecte nuisible et détruire son nid. Ce dernier est de Forme sphérique, de grande taille avec une petite ouverture latérale située à mi-hauteur et est souvent construit dans un arbre à plus de 10 mètres de haut. 

    Toute observation doit être signalée à la Cellule interdépartementale des espèces invasives du SPW qui prodigue également des informations relatives à la destruction des nids.
    Email : invasives@spw.wallonie.be

    Comment le reconnaitre ? 
  • La grand'place de Visé va vivre sa troisième révolution

    6B7B39C4-DEB1-411A-8097-0C9901087DD0.jpeg

    La Grand Place de Visé, que les autorités communales peu après la mort de la 4e reine des Belges (1935) dénommèrent Place Reine Astrid fêtera bientôt son centième anniversaire.

    Revenons il y a plus de 100 ans, avant la première guerre mondiale, la ville n’a pas de grande place, à part devant la gare, dans l’actuelle place des Déportés. Dans l’axe sud-nord, les boulevards débouchaient sur un quartier d’une trentaine de maisons. Dans l’axe ouest-est, du pont à voie unique (il débouchait en rive droite à l’emplacement de la gare actuelle) partait en oblique l’avenue du Pont qui en ligne droite aboutissait dans une rue très pentue, la rue de la Trairie qui se poursuivait vers Berneau.

    PREMIERE REVOLUTION Comme le signale l’ouvrage sur la reconstruction de Visé après la guerre 14-18 et les articles urbanistiques signés J.P.Lensen, édité par le musée de Visé en 2020, c’est l’ouverture d’un nouveau pont ( qui ne s’ouvrit qu’en 1932) et le changement de la direction de l’avenue du Pont qui aboutit sur une nouvelle place. Que s’était-il passé ? : c’est simple, vu le développement de la voiture, les urbanistes d’alors prirent une résolution drastique : raser ce quartier (et donc ne pas reconstruire la trentaine de maisons) et en faire une place carrefour. Du boulevard (nord ou des Arbalétriers), après un petit décrochement devant la poste, la route va se poursuivre vers Mouland et les Pays-Bas. En provenance de la rive gauche et de Tongres, par la nouvelle avenue du Pont à l’ouest, on débouchait sur une nouvelle percée, moins pentue qui fut dénommée par après Avenue Albert 1er et rejoignait la route conduisant à Berneau et à l’Allemagne. On créa par après un ilôt au nord où un kiosque de musique fut placé (emplacement de la statue de l’Arquebusier). Signalons l’installation sous la place d’un abri anti-aérien (qui sera détruit lors de la rénovation de 2022)

    DEUXIEME REVOLUTION Avant la fusion des communes, il fut décidé de rénover la grand place. On installa un bâtiment (ancienne friture et local dit des pensionnés) côté sud, et malgré quelques plantations, on donna la préférence à un parking de voitures. Quelques manifestations ponctuelles comme les carrousels du Laetare, la Grand Roue, la patinoire, des manifestations culturelles, folkloriques, sportives, commerciales ou mémorielles libèrent pour quelques heures ou pour quelques jours la place de la quarantaine de voitures.

    TROISIEME REVOLUTION Celle que nous allons connaître dès ce mois d’août 2022 permettra de reporter sur des espaces voisins les parcages des voitures, d’y mettre une dalle, de rectifier le relief et de rendre cet espace convivial, à l’image de ce que présentent beaucoup de places de villes en région flamande (Tongeren par ex.) mais aussi wallonne (Mons e.a.). Initié depuis plus de 10 ans (sous l’ancienne majorité MR-CDH), le projet aboutit enfin et nécessitera de réunir de nombreux partenaires (pour les impétrants) et demandera un peu de patience aux habitants et aux clients.

    J.P.LENSEN

    Deux documents : le quartier avant 1914 et une vue de la place fin des années 20

  • La rue de Jupille en travaux depuis ce mardi

    DSC_9165.JPG

    Travaux Rue de Jupille

    Mesures de circulation du mardi 16 août 2022 à 07h00 au vendredi 02 septembre 2022 à 17h00

    La circulation et le stationnement sont interdits sur la zone de chantier (selon les modalités du chantier, l’accès sera organisé pour les riverains) :

    • Rue de Jupille sur le tronçon compris entre le rond-point de la sortie d’autoroute E25 et le n°149 (100 m après le parc à containers en direction d’Argenteau).
    Une déviation sera organisée vers l‘E25. Le passage des piétons sera garanti via les trottoirs.
    L’accès aux quartiers du Roua et des Roches s’effectuera via la rue du Roua depuis la rue de Dalhem.

    La circulation des véhicules est interdite à l’exception des riverains :

    • Chaussée d’Argenteau, tronçon compris entre la Rue de Richelle et la Rue de Jupille
    • Rue Basse
    • Rue Porte de Souvré

    La circulation est interdite aux véhicules de + 3.5 T :

    • Rue des Récollets
    • Rue du Roua

    La circulation s’effectuera dans les 2 sens au niveau de :

    • Rue Basse
    • Rue Porte de Souvré
    • Chemin du Roua (entre la rue de Jupille et la rue Porte de Souvré)
    • NDLR : le recyparc n' est plus accessible. Il est fermé du 16/08 au 02/09/2022. Aucune mention n'est faite parmi la signalisation placée durant les travaux. 
  • Visé : Les travaux d'aménagement de la Place Reine Astrid débuteront le 16 août

     

    Voici à quoi ressemblera la future place.
     
     

    C’est en 2008, déjà, que les autorités visétoises décident qu’il faut rénover et réaménager la place Reine Astrid. Place centrale de la ville, elle manque effectivement de cachet et de convivialité. Si des manifestations s’y déroulent régulièrement, elle sert essentiellement de parking. Et si des emplacements de parking seront maintenus dans le périmètre, il a été décidé de faire de la place en elle-même une esplanade piétonne arborée.

    Après quatorze ans d’études, de concertations et de démarches administratives, cette fois ça y est, ce projet va enfin devenir réalité. Ce 16 août, les premiers travaux vont en effet être entrepris. « On va effectivement commencer par réaliser des essais de sol », confirme Xavier Malmendier, échevin en charge de l’Aménagement du territoire. « Le gros du travail démarrera vraiment à la fin septembre par tout ce qui est impétrants. »

    Après les essais de sol réalisés du 16 au 18 août, le chantier sera mis en pause pour ainsi permettre de clôturer la belle saison en toute sérénité. Dès le 27 septembre, les premiers vrais travaux démarreront donc par les impétrants avant de se poursuivre par le réaménagement en lui-même de la place. Au total, les travaux doivent durer 300 jours ouvrables. Ils devraient donc se terminer à la fin 2023. « Pendant toute la durée des travaux, à part peut-être de manière très ponctuelle, les voiries ne seront pas fermées. Nous voulons en effet garantir l’accès aux rues commerçantes de la ville pour ne pas que Visé connaisse le même syndrome que la ville de Liège. »

    Zone de détente, gradins…

    Pour le moment, la place Reine Astrid a un dénivelé d’un mètre. À l’issue des travaux, elle sera plane pour se retrouver au niveau du café « Chez Lehaen ». Un quart de la place sera arboré avec du mobilier urbain. Face à la Poste, une zone de détente sera aménagée avec des gradins en bois et une fontaine. Celle-ci se trouvera sous un auvent en métal et miroirs qui permettront de refléter l’eau. La place disposera également d’un éclairage LED évolutif qui permettra de changer les ambiances en fonction des événements qui s’y déroulent ou simplement suivant la présence ou non de personnes. La friterie, qui appartient à la Ville, disparaîtra également. Quant au triangle qui se trouve en face, il sera lui aussi refait avec notamment la construction d’un kiosque où s’installera la Maison du Tourisme en été.

    Au total, 19 places de parking seront aménagées autour de ces deux lieux contre 60 actuellement. Quant à la circulation, rien ne changera. Des plots automatiques seront néanmoins installés en face de « Chez Lehaen ». Ils pourront ainsi être relevés lors de certaines manifestations. Le réaménagement de la place est estimé à 5,5 millions d’euros dont une part communale de 2,2 millions d’euros.

    L'abri anti-aérien civil situé sous la place sera démoli.

    Construit dans l'entre deux guerres, cet abri de 278 m2 était destiné à accueillir la population civile en cas d'attaque aérienne. Il disposait de trois accès : un escalier situé sous une trape place Reine Astrid et deux autres pouvant également servir d'issue de secours. Dans cet abri, on y trouve de nombreuses pièces dont des douches, des toilettes, des lavabos, des pièces de séjour, un système d'aération, un autre de chauffage. La visite virtuelle de cet abri est disponible sur Youtube 

    ABRI PLACE REINE ASTRID VISE

    88DF3F12-2766-4024-A9E8-2A28E7B87A5F.jpeg

    Images de Marc Wagelmans

    91D29476-962D-44B6-AE48-D9654F6CB4E0.jpeg

    AEEAFC1E-465E-43BD-BB36-BE54951FFD19.jpeg

    Le réaménagement de la place implique la démolition de la friterie (et du local pensionné) ainsi que celle de l'abri qui n'aurait guère de valeur historique paraît-il...

    (P. Neufcour)

  • Les étangs de la Julienne vont être vidés, curés et rafraîchis

    Aménagés artificiellement il y a plusieurs décennies, les étangs de la Julienne sont un des lieux les plus touristiques de Visé. Avec leur plaine de jeux, les établissements Horeca et les nombreux chemins de promenades qu’il y a autour, ils attirent chaque jour des dizaines et des dizaines de personnes. Initialement au nombre de cinq, il n’y a aujourd’hui plus que quatre étangs.

    Il y a plusieurs années, on a en effet laissé se reboucher naturellement le cinquième. Et ce lieu de nature va faire prochainement l’objet d’un important chantier. « Les étangs vont en effet être curés et tout le système de circulation de l’eau va être remis à neuf, ce qui ne sera pas du luxe tant il est dépassé », commente Françis Theunissen, échevin visétois en charge des Travaux.

     

    « Nous en profiterons également pour donner un aspect plus didactique à l’endroit. Un étang sera par exemple utilisé par une école de pêche. Et j’ai bien dit une « école de pêche », il ne sera pas question de transformer l’endroit en pêcherie. Un autre étang sera plutôt dédié aux batraciens et un autre aux canards. Avec le responsable de l’environnement de la Ville, nous sommes en train de retravailler sur le rafraîchissement des panneaux didactiques qui seront mis tout autour du site. »

     

    Françis Theunissen, échevin des Travaux.
    Françis Theunissen, échevin des Travaux. - PN

     

    Les étangs vidés complètement

    Avant de pouvoir réaliser ces premiers travaux, il faudra d’abord vider complètement les étangs. « On s’attend à récupérer des carpes spectaculaires. Il y aura aussi des batraciens à sauver ainsi que des tortues qui ont malheureusement été abandonnées sur place par leurs propriétaires et qui font du tort à la faune et la flore des lieux. Tout ça se fera sous la supervision du DNF et de Natagora. Ce sont eux qui nous diront où envoyer les tortues par exemple. »

    Quant aux boues provenant du curage des étangs, elles seront envoyées dans un centre de traitement. « On espère qu’en réalisant tous ces travaux et en adaptant quelque peu le terrain, on sera moins impactés par les inondations à cet endroit. »

    Des haies plantées

    Mais les travaux qui seront réalisés ne concerneront pas que les étangs. Ils toucheront également le parking. « Nous allons planter des haies pour délimiter correctement l’endroit et lui donner un cachet plus convivial. Il y a aura plus de 250 m de haies qui seront ainsi plantés. Elles permettront également de faire barrage aux crasses qui sont malheureusement abandonnées et empêcheront qu’elles ne se retrouvent dans l’eau. »

    Tous ces travaux, une première d’une telle ampleur, devraient démarrer le 12 septembre prochain et durer 60 jours ouvrables. Leur coût est estimé à 600.000 euros.