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Divers

  • Visé : Stop béton entre en action suite à l'octroi d'un permis d'urbanisme

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    Le projet de Lorette à Visé
     
    Urbanisme à Visé : Respect ZERO ! Stop Béton entre en action
     
    Choqué par l'octroi du permis pour quatre immeubles de 30 appartements à Lorette après de nombreux autres permis problématiques et face à de nouveaux projets au cœur de Visé tout aussi excessifs, Stop Béton Visé a décidé de passer à l'action.
    Ce matin, Stop Béton a distribué des centaines de feuillets d'information à l'entrée de la Salle des Arquebusiers où se déroulait l'apéritif annuel du MR et de la bourgmestre.
    Constatant dans ce texte que "Ce permis du Collège communal est accordé au mépris de l'opposition d'un grand nombre de riverains et d'habitants de la ville." et que "Le permis s'assied sur l'avis négatif très motivé du Fonctionnaire Délégué de la Région Wallonne et sur celui du SPW Mobilité et Infrastructures.", Stop Béton souligne que : "Cette absence de respect des habitants, des autorités wallonnes et des balises communales n'est qu'une illustration de la façon dont bourgmestre et échevins considèrent la population et les règles à suivre. Cela montre combien il est nécessaire pour les habitants de Visé de se mobiliser pour leur commune." Il relève aussi que "ce permis n’est malheureusement qu’un des exemples des décisions déjà prises par la bourgmestre et les échevins – ou en préparation - qui nuiront au cadre et à la qualité de vie des habitants, qui ignorent les prescriptions et objectifs adoptés en matière d’urbanisme et de logement, et qui souvent s’opposent aux avis négatifs du fonctionnaire délégué de la Région." Enfin un tableau présente cette profusion de projets qui représente un total de 206 logements, qui plus est, quasi uniquement des appartements de standing destinés à quelques privilégiés !
     
    Le Groupe Stop Béton Visé est une initiative citoyenne ayant pour objectif le maintien d’un cadre de vie cohérent, sain et agréable pour tous à Visé et en bord de Meuse. Stop Béton souhaite notamment rassembler et soutenir les habitants confrontés à des projets urbanistiques ou industriels excessifs, inappropriés ou polluants. Il les invite à le rejoindre.
     
    Un feuillet d'information sera déposé dans les boîtes aux lettres.
     
    (Communiqué)
     
     
  • GAIA expose l'état déplorable de certains élevages de dindes flamands

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    Le Groupe d'action dans l'intérêt des animaux (Gaia) diffuse mardi de nouvelles images vidéo, tournées en novembre 2021, pour sensibiliser à la "misère noire" à laquelle sont exposées les dindes de certains élevages flamands. Ne constatant pas d'évolution depuis 2019, l'association de défense des droits des animaux en appelle à une instauration urgente de normes juridiques spécifiques pour les élevages de dindes, encore inexistantes aujourd'hui en Belgique, renseigne le communiqué.

    Sur les images, on peut apercevoir des centaines de dindes entassées, gravement affaiblies, à la peau nécrosée, blessées et mourantes, voire des cadavres en état de décomposition avancée. "Dans les élevages de dindes que nous avons visités, la situation est si mauvaise qu'ils devraient être fermés", explique Ann De Greef, la directrice générale de Gaia, citée dans le communiqué.

    Par cette action, Gaia entend insister sur l'absence de législation spécifique pour protéger le bien-être des dindes de chair. "Par exemple, aucune limite légale claire n'est fixée concernant la densité d'élevage: un éleveur détermine donc lui-même le nombre de dindes qu'il souhaite entasser dans un poulailler", détaille l'association.

    Mais la densité dans les élevages n'est pas le seul problème, selon Gaia, qui demande à également améliorer la qualité et la quantité des perchoirs, à rendre obligatoire l'usage de races à croissance plus lente, et à proposer une litière sèche ainsi qu'un enrichissement suffisant.

    Selon le communiqué, l'élevage intensif de dindes en Flandre compte actuellement environ 25 exploitations. Les images diffusées par Gaia proviennent de quatre d'entre elles, à savoir l'élevage de dindes Casteele de Heuvelland, l'élevage Lavens de Wervicq, un troisième à Lichtervelde et un quatrième à Lendelede. "Il est significatif et révélateur que l'élevage de dindes Casteele de Heuvelland appartient au président de l'association flamande des éleveurs de dindes", dénonce Gaia.

    En Wallonie, le gouvernement a récemment adopté en première lecture un projet d'arrêté relatif au bien-être des dindes dans les élevages, indique le communiqué. "Mais ils ont préféré ne pas suivre les recommandations des experts du Conseil wallon du bien-être", en termes de densité dans chaque poulailler, déplore Gaia. "Manifestement, les intérêts de certains lobbies pèsent plus lourd dans la balance que d'assurer un niveau décent de bien-être animal", conclut Ann De Greef.

  • Le ras-le-bol d'une maman

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    © Archives P. Neufcour

    Cet avant midi, une habitante du quartier s'est présentée à nous et nous a remis une lettre qu'elle avait rédigée. Cette dame souhaite que ses propos soient rendus publics et arrivent (peut-être) jusqu'aux personnes intéressées. Voici en substance le texte de ce document rédigé le 22 novembre.

    "Ce soir, je suis outrée par la situation vécue par ma fille Coraline. Depuis plusieurs mois, cette accompagnatrice de train a subi au cours de son travail, plus de quatre agressions violentes. Hier soir (lisez le 21 novembre) elle travaillait dans le train Bruxelles- Eupen, ramenant chez eux nombre de participants à la manifestation. Tâche ingrate, elle devait tenter de persuader les voyageurs, souvent alcoolisés, de respecter le port obligatoire du masque. S'agissant d'un convoi composé de voitures à deux étages, le jeune femme de 43 ans était accompagnée d'un collègue masculin. 

    Entendant du Rififi à l'étage Coraline a voulu monter pour, le cas échéant, prêter main forte à son collègue. Elle a été violemment bousculée alors qu'elle empruntait l'étroit escalier menant au premier. Heureusement, la présence de voyageurs dans cet escalier a amorti sa chute et l'accompagnatrice s'en tire sans blessures graves. Son collègue, lui, n'a pas eu cette chance : il a été véritablement "tabassé" et il s'en tire avec une côte fracturée. Le service Sécurail n'est pas intervenu mais ordre leur aurait été donné de "ne pas soumettre les manifestants à une trop forte tension (sic). Donc, pour la SNCB ce sont aux accompagnateurs de train de payer les pots cassés"

    Et la maman d'ajouter :

    "Comme un journaliste de la VRT l'a fait, je ne veux pas dramatiser la situation, mais je ne veux pas non plus être contactée par un hôpital qui me dirait que suite à une agression subie sur les lieux de son travail, ma fille est hospitalisée, en garderait des séquelles ou que son corps de trouve dans une morgue!

    Mesdames et Messieurs les Ministres, responsables en tous genres, je vous informe que je n'accepterai pas les excuses du genre " C'est la fatalité; on ne savait pas que le train serait bondé à ce point..." Ma fille vient de subir sa cinquième agression importante et se trouve en incapacité de travail pour huit jours.

    En règle générale, je suis une maman confiante dans les agissements de ses trois enfants. Je dois vous dire qu'à présent, je suis véritablement angoissée de voir Coraline partir travailler surtout qu'en plus elle termine très tard sur la ligne Ostende - Eupen, le plus longue de Belgique. Et malgré cela, ma fille continue à aimer son métier!

    Et le texte est signé Gaby, une maman qui a peur pour la sécurité de sa fille

    Tout d'abord, nous souhaitons un prompt rétablissement à Coraline. Mais les lecteurs sont en droit de se demander si leur sécurité, leur sécurité de voyageurs, est encore assurée dans nos trains. Pour une pure question de fric, on supprime les guichets (la présence de guichetiers était quand même sécurisante), on réduit ou supprime la présence d'accompagnateurs dans les trains, et par expérience, nous pouvons dire que sur la ligne Maastricht - Liège, la "hash connection " comme on l'appelle, la présence de membres de Sécurail est purement "fortuite".

    Alors, comme le dit Gaby, qu'attend-on pour agir ? Pour prendre les mesures qui s'imposent? On "s'en fout de l'architecture de la gare des Guillemins, de la mégalomanie des décideurs Carolos" les voyageurs veulent des trains à l'heure et sûrs.

    Pierre Neufcour

  • Plus de 4000 personnes doivent évacuer à Oupeye et à Visé

    Cette évacuation est préventive, puisqu’on ne sait pas dans quelle mesure ces quartiers seront inondés mais elle est demandée afin de ne pas devoir intervenir lorsqu’il sera trop tard. A Visé, les villages concernés sont Lixhe, Lanaye et Devant-le-Pont soit environs 2.000 familles. Si elles n’ont pas la possibilité de trouver refuge chez des proches, un centre d’hébergement est mis à disposition au hall omnisports de Visé. Des navettes vont être mises en place pour aider les habitants concernés. Informations pour Visé: 04/374.84.10.

    A Oupeye, la demande est la même pour ceux dont les habitation se trouvent sous le niveau du canal à Hermalle, Haccourt et Vivegnis, soit plus de 2.000 personnes. Les rues concernées sont, à Vivegnis: rues de la Digue, Jean Jaurès, de la Cité, de l'Etang, Derrière les haies, Puits, de Cheratte, Cerisier Colleye, des Mineurs, Cesar de Paepe, Fut Voie, de l'Europe, de la Serenne, Westphal, Wérihet, Sous les Ruelles et Joseph Dejardin. A Hermalle, il est demandé d’évacuer les rues Marchand, Basse-Hermalle, du Passage d’Eau, Al’Fosse, Voie de Liège et rue d’Argenteau. A Haccourt, les rues de l’Ecluse, Couture, Michel, des Taverne et du Canal ainsi que le Quai des Cimenteries et la Rampe du Pont ont déjà été évacués. La rue de Liège s’y ajoute. Les personnes évacuées peuvent trouver refuge au hall omnisports d’Oupeye. Des navettes de bus sont mises à disposition à Vivegnis (parking Hollandia) et à Hermalle (parking au carrefour des 4 chemins ou à l’arrière du Centre Médical de la Basse-Meuse, à côté de la clinique). Ils vous amèneront au centre d’accueil. A Visé et Oupeye il est demandé de couper l’eau, le gaz et l’électricité; de préparer un sac avec le strict nécessaire; et de ne pas oublier ses animaux de compagnie. (La Meuse)

  • Le bureau d'architecte Luc Spits veut ériger un "totem" à l'entrée de Visé

    Pour rappel, le bureau d'architectes Luc Spits veut ériger une tour "contemporaine"  de 11 étages composée de 13 appartements et 1.400 m² de bureaux à l’entrée de la Ville de Visé, juste à la sortie de l’autoroute E25 sorte de collégiale moderne!  Après avoir emprunté cette sortie d’autoroute et franchi le pont, vous arrivez à un grand rond-point et le site se trouve directement à gauche rues Porte de Souvré et de Jupille.

    Le collège de Visé a tenu à organiser une réunion d’information en présence de l’architecte et des riverains proches Cette réunion s’est tenue ce mercredi soir à l’Hôtel de ville de Visé.

    « J’étais présent en tant qu’échevin de l’Urbanisme avec un représentant du service de l’Urbanisme et l’architecte visétois Luc Spits. Il y avait aussi 18 riverains à raison d’une personne par famille concernée par le projet et domiciliée à moins de 50 mètres du projet », détaille Xavier Malmendier. (ndlr : pourquoi seulement 18 familles impactées par ce projet?)

    « Il y a eu une projection sur grand écran du projet et chacun a pu exprimer son point de vue. Le collège n’était pas obligé de tenir cette réunion mais il nous a semblé qu’elle s’imposait, vu la pétition lancée avant même le début de l’enquête publique », ajoute l’échevin de l’Urbanisme.

    Une réunion constructive

    « Globalement, cette réunion s’est bien déroulée et chacun a pu exprimer son point de vue durant une heure, dans le respect de chaque partie. C’est la luminosité qui pose le plus de problème aux riverains qui peuvent formuler leurs remarques par écrit », précise encore Xavier Malmendier.

    « Certaines personnes ont indiqué qu’elles aimaient bien ce projet mais se demandaient pourquoi le construire à cet endroit. Je leur ai rappelé que l’endroit était symbolique pour marquer l’entrée de Visé, sans vraiment cacher la Collégiale. Tout dans ce projet a vraiment été étudié de manière très approfondie (hauteur, forme…). C’est un peu un totem en entrée de ville. Je sais que c’est un projet audacieux. Certains ne l’aiment pas et je peux le comprendre et l’entendre », indique Luc Spits. (Ndlr : nous, les visétois, avons-nous vraiment besoin d'in totem? Cette tour serait un peu comme un wigwam géant?)

    Plan d’ensoleillement

    « J’ai envoyé ce jeudi au service de l’Urbanisme à Visé un plan d’ensoleillement heure par heure et pour chaque maison située autour de ce projet. les riverains perdront chaque jour un maximum d’une heure à une heure trente d’ensoleillement », avoue l’architecte visétois.

    Nous saurons mardi prochain si Luc Spits a été convaincant au vu du nombre des réclamations.

    À noter que ce mercredi soir, une manifestation d’une quinzaine de personnes opposées au projet s’est tenue devant l’Hôtel de Ville de Visé avec des représentants notamment du PTB,  de Visons Demain mais aussi de simples citoyens.

    (Source : Marc Gérardy/a+euse)