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Communiqué

  • Anniversaire de l'Auto Moto Rétro Club Mosan : changement de lieu

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    Bonjour Madame, bonjour Monsieur,

     

    1987 - 2022.

     

    Une tuile nous est tombée sur la tête. Les restaurateurs du château de Neuville-sous-Huy ont changé d’orientation et dès lors le site du château n’est plus disponible pour organiser, avec suffisamment de confort, notre fête d’anniversaire. Ils nous ont proposé leur nouveau lieu d’activité : le château de Neuville-en-Condroz.à Neupré. C’est donc là que notre manifestation se tiendra.

    Chateau de Neuville en Condroz, allée du château à 4120 NEUPRE

    En pièce jointe vous trouverez les informations nécessaires. Pour un complément d’informations : secrétariat du club Henri Delgoffe 085 217222 0490 199506 vitessehd@hotmail.com www.autoretromosan.be

     

    Si vous avez transmis à vos membres et relations l’ancien folder, pourriez leur faire suivre cette nouvelle information.

    Vraiment désolé pour cette péripétie.

    Au plaisir de vous rencontrer.

     

    Pr le comité ARM

    Georges Ribauville Co président Henri Delgoffe Co président.

  • REFUGIES, CELA RAPPELLE DANS BEAUCOUP DE FAMILLES CE QUE NOUS AVONS VECU EN AOUT 1914

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    Depuis ce jeudi 24 février 2022, c’est la consternation . Serait-on revenu à un remake de nos deux guerres « mondiales » ? . L’attaque d’un pays pacifique (L’Ukraine) par son grand voisin (La Russie). On sentait venir cette attaque et la diplomatie ne servit à rien car quand un des deux protagonistes ne veut rien entendre, c’est l’échec sans coup férir. La trêve olympique aurait-elle déplacé la date de l’invasion ? On peut se poser la question ?

    La Belgique en 1914 était un pays neutre, que les grandes puissances (Angleterre, France, Russie, Allemagne, Autriche) depuis le Congrès de Vienne de 1814-1815 puis après notre indépendance en 1830-1831 avaient confirmé. Ce ne fut qu’un bout de papier déchiré dès le franchissement de la frontière avec un premier ultimatum, refusé par l’état belge. Vers la mi-août, un deuxième ultimatum lancé par l’empire germanique (et Guillaume II) au roi Albert fut tout aussi refusé et les massacres de civils se poursuivirent (surtout à ce moment à la fin du mois d’août dans la Province de Namur). Visé en sait quelque chose car la ville fut la première à être martyrisée (6 autres villes le seront par la suite) avec le trio maléfique : tuerie de civils, destruction matérielle et enfin déportation de civils.

    Ici, à ce jour (samedi, 3e jour de l’offensive en Ukraine, de la guerre et non de l’opération spéciale comme le dit le tyran russe), on assiste à un nombre énorme de réfugiés, tournés vers les pays voisins, la plupart membres de l’Otan (Pologne, Slovaquie, Hongrie, Roumanie) et un petit pays, la Moldavie. En 1914, c’est un autre pays neutre, les Pays-Bas qui accueillit nos concitoyens.

    Les moyens armés sont bien entendu très différents et beaucoup plus meurtriers. Le contexte aussi : pas de déclarations de guerre mais des élucubrations : la Russie ne risquait pas d’être envahie par l’Ukraine comme la neutre Belgique ne menaçait pas l’intégrité allemande ! Les gens censés et un tout petit peu raisonnables sont sidérés : l’Ukraine provoquerait un génocide ( ?) dans les deux républiques sécessionistes, et a un gouvernement composé de Nazis et de drogués !. Les arguments sont fallacieux mais comme l’a écrit, avec raison, Anne Morelli dans son petit opuscule « Principes élémentaires de propagande de guerre » édité en 2001. L’adversaire doit être diabolisé, ironisé, réduit à rien. Et souvent si pas toujours, ces arguments servent surtout à assurer et à pacifier l’opposition intérieure, qui pourrait contrer ce va-t-en guerre brutal et paranoïaque !.

    N'a-t-on pas rassuré l’opposition allemande en août 1914 en leur faisant part des horreurs causées par les soldats belges et les soi-disant francs-tireurs : mains coupées, blessé allemands non soignés…..

    Quant aux réfugiés, peut-être ferons-nous comme nos voisins hollandais qui nous ouvrirent la porte de leurs maisons à l’été 1914 et ce pour plus de 4 ans. Il y a quelques années, la ville de Visé fut sollicitée, comme la plupart des communes belges, par le niveau fédéral pour accueillir des migrants (surtout venus du Proche-Orient et d’Afrique subsaharienne, suite aux différents conflits en cours) et des locaux furent envisagés : l’ancienne gendarmerie avenue Albert 1er (actuellement toujours inoccupée) et des locaux à Lixhe. Mais le nombre de migrants à ce moment diminua fortement et les options communales furent abandonnées par le niveau fédéral. Wait and see ! Mais je me rappelle à ce moment l’immense solidarité qu’eurent de nombreux Visétois pour aménager ces locaux vides.

    J-P Lensen

  • La FUGEA communique sur la future Politique Agricole Commune

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    Plan stratégique wallon de la future PAC : la FUGEA se réjouit d’avoir été suivie concernant la transition de l’agriculture et le renforcement de l’équité sociale.

     

    C’était attendu, après des mois d’intenses négociations, le Gouvernement wallon a fixé sa stratégie qui couvrira une période de 5 ans, de 2023 à 2027. Les Ministres ont présenté ce lundi matin les grandes lignes de ce plan décliné selon 7 objectifs. Ils ont défendu une nouvelle PAC qui se veut à la fois plus durable, équilibrée et capable de garantir un revenu aux agriculteurs et agricultrices. En tant que partie prenante des négociations, la FUGEA se réjouit que le Gouvernement soit parvenu à un accord crucial et équilibré pour le futur des agriculteurs et agricultrices.

     

    Durant toutes les discussions, la FUGEA s’est positionnée en faveur d’un plan capable d’assurer un revenu aux agriculteurs et agricultrices, une transition agroécologique ainsi qu’une plus grande équité sociale au sein du monde agricole. Il semble que nos revendications aient été entendues par nos décideurs et décideuses politiques qui ont présenté un plan PAC à même de répondre à ces enjeux.

     

    À travers le maintien d’une enveloppe aide couplée forte, le Gouvernement a marqué son soutien envers le secteur de la viande bovine qui nécessite plus que jamais un maintien de son aide au revenu. Avec un système de distribution plus équitable, cette aide garantira par ailleurs une plus grande durabilité de nos élevages. La FUGEA salue cette décision indispensable pour le futur de l’agriculture wallonne.

     

    La défense d’une augmentation de l’aide redistributive par notre syndicat a également porté ses fruits avec une majoration de 2,5% de cette enveloppe. Ce changement permettra plus d’équité sociale dans la répartition des aides en soutenant mieux les petites et moyennes exploitations. Une priorité pour notre syndicat même si d’autres mesures auraient pu être activées.

     

    Par ailleurs, la fixation des éco-régimes a 26% du pilier 1, avec des possibilités d’augmentation des enveloppes, prouve que notre Région s’inscrit dans une volonté d’engager son agriculture dans la transition agroécologique. Ces budgets permettront à nos agriculteurs et agricultrices de s’engager dans des pratiques réellement favorables à l’environnement tout en percevant une compensation financière juste.

     

    La FUGEA félicite également les Ministres d’avoir dégagé une définition de l’agriculteur actif qui garantira - on l’espère - une allocation des aides de la PAC à celles et ceux qui vivent véritablement du travail de la terre.

     

    Pour les jeunes, la FUGEA est satisfaite de voir un soutien au renouvellement des générations via l’augmentation de l’enveloppe « paiement jeune » et la mise en place d’une aide à l’installation progressive (permettant de soutenir les agriculteurs à titre complémentaire pour passer à titre principal).

     

    Finalement, l’agriculture biologique pourra être soutenue avec une augmentation des enveloppes. Le soutien des maraichers bio diversifiés sur petite surface via une aide majorée de 4000€/ha (pour 3 ha maximum) est une victoire majeure pour notre syndicat qui aura fait de nombreuses propositions pour soutenir ce secteur.

     

    Au-delà des lignes directrices définies par le Gouvernement, de nombreux détails restent encore à définir ; nous espérons que la FUGEA sera associée aux discussions afin de faire remonter la voix de nos membres.

    Contacts

    ·         Philippe Duvivier – Président 0491 56 33 86

    ·         Hugues Falys – Porte-parole 0497 61 64 14

    ·         Yves Vandevoorde  Coordinateur politique : 0491 39 49 50

  • VOUS NE SAVEZ PAS QUOI ALLER VOIR EN CETTE FIN D’ANNEE, LES TAPISSERIES DE SAUMUR VOUS INVITENT AU TRESOR DE LA CATHEDRALE DE LIEGE

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    A côté du village de Noël, place de la Cathédrale, vous poussez la porte (une œuvre d’art) de cet édifice récemment restauré, la Cathédrale Saint-Paul. Dans la nef latérale droite, on se dirige vers le cloître. Le trésor de la Cathédrale s’ouvre à vous. Pour l’instant, une éblouissante exposition (une première fois reportée à cause de la Covid) présente depuis le 8 décembre 2021, du mardi au samedi de 10 h. à 17 h. et ce jusqu’au 6 mars 2022. Trente tapisseries de différentes dimensions. Ce n’est pas fini car 6 autres tapisseries sont présentées à l’Archéoforum de Liège, place saint-Lambert (le ticket d’entrée est commun).

    Vous avez dit TAPISSERIES ? Ces parures de fêtes proviennent de SAUMUR (en Val de Loire). Ce patrimoine mondial de l’Unesco conserve ces parures commandées au 16e et 17e s. pour des églises et des abbayes par des particuliers, donc des pièces uniques. A côté de ces tapisseries ecclésiastiques, s’ajoutent d’autres chefs d’œuvre des 15e et 18e s. Ces productions sont rarement locales et proviennent d’ateliers parisiens, des Flandres (Malines, Bruxelles) ou des Marches. Au total, 58 tapisseries qui tournent régulièrement dans des expositions internationales. 36 sont donc visibles à Liège. Une monographie-catalogue fastueuse (336 p.) est à saisir. On y découvre aussi la manière d’avoir restauré une partie de ces documents et la technique bien particulière des tapisseries européennes (pour les distinguer des tapisseries sarrazines) : une série de corps de métier travaille à sa réalisation depuis le carton jusqu’aux listels à parachever. Nous avons été éblouis par certaines d’entre elles car à y regarder de près, les costumes, les attitudes, les décors intriguent : les Sauvages et leur combat contre les chevaliers, l’imbroglio de la vengeance de Notre-Seigneur avec le siège d’une ville. L’histoire sainte n’est pas en reste comme les anges porteurs des instruments de la Passion dans les tons rouges et bleus ou la Nativité de Jésus provenant de l’église de Nantilly. Huit événements de la vie de Marie, la mère de Jésus sont présentés de manière plus aérée (1670).

    Autre saga, qu’il faut suivre en 8 pièces, celle de la vie de Saint Florian (Florent), provenant des ateliers de Paris en 1524. Ce saint ainsi biographié vécut à l’époque de St Martin. Ces bandes dessinées textiles comprennent des commentaires, des décors fleuris parfois exubérants, des personnages aux costumes actualisés. La plus récente est la tapisserie d’Aubusson (1959) due à Jean Lurçat et présentant une jungle. Bref, une magnificence qui vaut le détour.

    J.P.Lensen (SRAHV-Musée Régional)

  • GAIA expose l'état déplorable de certains élevages de dindes flamands

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    Le Groupe d'action dans l'intérêt des animaux (Gaia) diffuse mardi de nouvelles images vidéo, tournées en novembre 2021, pour sensibiliser à la "misère noire" à laquelle sont exposées les dindes de certains élevages flamands. Ne constatant pas d'évolution depuis 2019, l'association de défense des droits des animaux en appelle à une instauration urgente de normes juridiques spécifiques pour les élevages de dindes, encore inexistantes aujourd'hui en Belgique, renseigne le communiqué.

    Sur les images, on peut apercevoir des centaines de dindes entassées, gravement affaiblies, à la peau nécrosée, blessées et mourantes, voire des cadavres en état de décomposition avancée. "Dans les élevages de dindes que nous avons visités, la situation est si mauvaise qu'ils devraient être fermés", explique Ann De Greef, la directrice générale de Gaia, citée dans le communiqué.

    Par cette action, Gaia entend insister sur l'absence de législation spécifique pour protéger le bien-être des dindes de chair. "Par exemple, aucune limite légale claire n'est fixée concernant la densité d'élevage: un éleveur détermine donc lui-même le nombre de dindes qu'il souhaite entasser dans un poulailler", détaille l'association.

    Mais la densité dans les élevages n'est pas le seul problème, selon Gaia, qui demande à également améliorer la qualité et la quantité des perchoirs, à rendre obligatoire l'usage de races à croissance plus lente, et à proposer une litière sèche ainsi qu'un enrichissement suffisant.

    Selon le communiqué, l'élevage intensif de dindes en Flandre compte actuellement environ 25 exploitations. Les images diffusées par Gaia proviennent de quatre d'entre elles, à savoir l'élevage de dindes Casteele de Heuvelland, l'élevage Lavens de Wervicq, un troisième à Lichtervelde et un quatrième à Lendelede. "Il est significatif et révélateur que l'élevage de dindes Casteele de Heuvelland appartient au président de l'association flamande des éleveurs de dindes", dénonce Gaia.

    En Wallonie, le gouvernement a récemment adopté en première lecture un projet d'arrêté relatif au bien-être des dindes dans les élevages, indique le communiqué. "Mais ils ont préféré ne pas suivre les recommandations des experts du Conseil wallon du bien-être", en termes de densité dans chaque poulailler, déplore Gaia. "Manifestement, les intérêts de certains lobbies pèsent plus lourd dans la balance que d'assurer un niveau décent de bien-être animal", conclut Ann De Greef.