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Environnement

  • Envisan veut tripler la surface de ses installations de Lixhe, à Visé, pour traiter les terres polluées

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    Une étude d’incidences va être lancée à la fin de ce mois par la société Envisan. Active dans le dragage environnemental et le traitement des sédiments et terres polluées, Envisan souhaite ainsi tripler son site de Lixhe.

    La société Envisan est spécialisée dans le dragage environnemental et le traitement des sédiments, la dépollution des sols et des eaux souterraines et le traitement et la valorisation des déchets spéciaux et matières premières secondaires.

    Depuis de nombreuses années, elle est installée à l’île Monsin où, sur 7 hectares, elle s’occupe du traitement de terres polluées, provenant de chantiers de la construction, mais aussi de la dépollution de certains sites. Depuis 2017, elle est également installée dans la darse de Lixhe, juste à côté de l’usine CBR. Elle y a installé un centre de traitement des sédiments de dragage sur un terrain de 3,5 hectares. Mais tant pour son site de l’île Monsin que celui de Lixhe, Envisan commence à manquer d’espace.

    D’où la volonté de s’étendre là où c’est encore possible de le faire, sur son site de Lixhe. La société va en effet prochainement déposer une demande de permis unique de classe 1 pour construire et exploiter un nouveau centre de regroupement de déchets minéraux dont des terres excavées, un centre de traitement des boues de lagunage, un centre de traitement physico-chimique et un centre de traitement biologique et exploiter une station d’épuration et de lagunes de déshydratation. Une réunion d’information préalable au lancement de l’étude d’incidences est d’ailleurs organisée ce mercredi 21 décembre à 18h, à la salle de l’Union Saint-Martin (rue de Liège 39 à Visé). Les détails de ce projet seront présentés à la population à ce moment-là, raison pour laquelle peu d’éléments peuvent filtrer jusque-là. Envisan nous a d’ailleurs confirmé ne pas vouloir communiquer sur le sujet d’ici là, préférant laisser la primeur aux personnes présentes à la réunion.

    De 3,5 à 11 hectares

    Néanmoins, on a appris que cette demande permettrait d’étendre les activités basées à Lixhe, les faisant passer de 3,5 hectares à 11 hectares. Une extension qui permettra à Envisan de développer également à Lixhe, en plus du traitement des sédiments, une unité de traitement physico-chimique des terres polluées, exactement comme ce qui se fait à l’île Monsin. Attention néanmoins, le site de l’île Monsin continuera de fonctionner normalement, mais le développement d’une unité similaire à Lixhe permettra à Envisan de répondre à la demande. L’acheminement des terres et sédiments continuera de se faire par barges, transport largement privilégié par Envisan pour ses sites. Chaque année, ce sont ainsi 150.000 tonnes de terres et sédiments qui sont acheminés par bateaux.

    Du côté de la Ville de Visé, par la voie de Xavier Malmendier, échevin en charge de l’Environnement, on précise que, comme le veut la procédure, ils auront les détails du projet lors de la réunion d’information. À l’issue de toute la procédure, ça sera à la Région wallonne de se prononcer sur la demande de permis. Notons que vu la localisation du site, les habitants de Visé, Oupeye, Bassenge, Fourons et Eijsden pourront émettre avis et remarques lors des différentes étapes.

    (Aurélie Drion pour La Meuse)

  • Ne manquez pas les calendriers de Benoit Huc et leurs splendides photos !

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    Benoit Huc nous propose ses calendriers 2023.  Ils sont à nouveau consacrés aux oiseaux qu'ile photographie dans la nature, pas plus loin qu’en Belgique, en France et parfois dans le Nord de l’Espagne.  Au travers de ces images, Benoit espère attirer l’attention sur quelques formidables facettes du milieu dans lequel nous avons encore la chance d’évoluer quotidiennement.  Nous, humains, avons pourtant une fâcheuse tendance à ne pas trop remarquer cette nature extraordinaire et indispensable à la survie de notre espèce….

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    Afficher chez vous un calendrier « nature » est peut-être une façon simple et efficace de mettre la biodiversité en exergue dans votre environnement intérieur et celui de vos visiteurs.  Une simple image peut initier des projets utiles et des conversations au cours desquelles vous ferez de nouveaux adeptes de la protection de la nature.Nous pouvons aussi très simplement nous investir en faveur de la biodiversité en offrant des petits cadeaux qui attirent l’attention sur le sujet.  Dans cette optique, outre ses  calendriers, mon livre « Accueillir les Oiseaux au Jardin » (Ed. Ulmer) est toujours disponible.  Très simplement, le photographe comment créer une mini « réserve naturelle » à domicile et profiter du spectacle offert par les oiseaux qui s’y installent.

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    "J’ai la chance d’avoir un ami qui m’achète régulièrement quelques exemplaires de ce livre", explique-t-il.  "Il m’a raconté qu’auparavant, il arrivait toujours avec une « bonne bouteille » chez les connaissances qui l’invitaient mais que, depuis quelque temps, il avait décidé d’opter pour des petits cadeaux plus durables : il offre régulièrement mon bouquin et fait des émules dans la protection de notre espace naturel.  J’en suis ravi car c’est vraiment l’objectif de cet ouvrage, ainsi d’ailleurs que du suivant actuellement en cours d’écriture…"Le livre « Accueillir les Oiseaux au Jardin » coûte toujours 15 euros par exemplaire et l'auteur peut toujours directement vous le fournir.Le calendrier 2023 est proposé en deux formats : avec deux séries de photos différentes. La version A4 (impression offset) est un calendrier classique avec 12 pages consacrées aux grilles mensuelles et de la place pour y inscrire vos rendez-vous. Les 16 autres pages reprennent une sélection de ses photos d’oiseaux. Quant au calendrier A3, il est surtout une bonne excuse pour vous proposer, à prix abordable, 13 relativement grands tirages de qualité (impression numérique sur papier épais et satiné) qui peuvent éventuellement être placés sous cadre.

    Douze petites grilles mensuelles sont également prévues.Les tarifs restent les mêmes que l'année dernière : 15 euros pour la version A4 et 49 euros pour la version A3.  En commandant les deux versions, vous épargnez les frais d’envoi. Benoit les prend à sa charge pour toute commande de calendriers d'au moins 60 euros, en tout cas pour la Belgique (livraison à domicile) et pour la France (livraison en point relais). Pour les commandes de moins de 60 euros, il faut compter 5 à 7 euros de frais d'envoi selon le poids du colis.

     Les impressions seront lancées début novembre. L'auteur vous remercie de passer commande dès à présent en lui envoyant un petit message. Il pourra ainsi évaluer le nombre de tirages à prévoir.Tous ces prix comprennent le montant de la TVA et peuvent faire l’objet d’une facturation.  Le fruit de ces ventes  permettra à Benoit de continuer à se consacrer à des actions en faveur de la biodiversité pour lesquelles Il sacrifié une bonne partie de ses activités professionnelles.

    Pour ceux qui ne le connaissent pas, Benoît est originaire de Sarolay. Marchant dans les pas de Lambert, son papa, il est également cameraman de reportage à la RTBF. Ce n'est pas la seule casquette qu'il coiffe : photographe animalier spécialisé dans l'avifaune, sa réputation à l'étranger n'est plus à faire. Il est fréquemment invité en qualité de membre du jury lors de festivals de photos animalières. Benoit est également réalisateur de films, (voir son site sur FB), il a participé avec Louis Maraîte à la sauvegarde d'espèces tant animales que végétales par le bief de l'organisation qu'ils ont créées (fauchage tardif...). Tant les télévisions belge que françaises ont consacré des reportages sur ses activités

     

  • La construction d'une éolienne sur le site de l'usine Knauff a reçu le feu vert

    Haute de 150 m, cette éolienne aura une puissance de 4,2 MW. Elle devrait permettre de produire, chaque année, 4.400 MW/h, soit la consommation annuelle de 2.500 ménages. Elle évitera le rejet de 3.000 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Mais seul un faible pourcentage de cette électricité sera envoyé dans le réseau.

    C’est en effet le constructeur de matériel d’isolation qui utilisera en grande partie cette électricité. Comme pour les deux premières entreprises citées, cette éolienne sera érigée par un promoteur éolien. Après Luminus pour NRB et Safran, c’est Engie qui est en charge du projet. Et cette dernière a reçu son permis le 28 juillet dernier. Le lancement des travaux est annoncé pour le début de l’année prochaine avec une mise en service un an plus tard.

    Notons, pour être complet, que l’éolienne de NRB a été inaugurée au début de cet été et que celle chez Safran devrait être opérationnelle l’an prochain.

    (Aurélie Drion pour La Meuse)

  • Festival Nourrir Visé du 12 au 18 septembre - projection du film "ça bouge pour l'alimentation" le lundi 12/09/22 à 20h00, salle des Tréteaux à Visé.

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    Info : 04/374.31.45 ou 0497/248682 à partir du 15/8/22 de 9h à 15h
    Lieu: salle des Tréteaux, rue de la Chinstrée Visé
    Quand: lundi 12/9/22 à 20h
    Fiche du film:Date de sortie : 2016Durée : 61 minutesRéalisation : Mathias LAHIANIProduction : ON PASSE À L'ACTE
    Ce documentaire présente ainsi de joyeuses solutions reproductibles partout, pour mieux produire, distribuer différemment, consommer autrement et au final mieux se nourrir.Organisé en quatre grands chapitres, le film aborde les thèmes suivants :Des démarches pour mieux manger et mieux produire - des citoyens qui décident de produire eux-mêmes, sensibilisation du grand public, mieux manger dans les restaurants scolaires, distribution en circuits courts, etc.
  • Les étangs de la Julienne vont être vidés, curés et rafraîchis

    Aménagés artificiellement il y a plusieurs décennies, les étangs de la Julienne sont un des lieux les plus touristiques de Visé. Avec leur plaine de jeux, les établissements Horeca et les nombreux chemins de promenades qu’il y a autour, ils attirent chaque jour des dizaines et des dizaines de personnes. Initialement au nombre de cinq, il n’y a aujourd’hui plus que quatre étangs.

    Il y a plusieurs années, on a en effet laissé se reboucher naturellement le cinquième. Et ce lieu de nature va faire prochainement l’objet d’un important chantier. « Les étangs vont en effet être curés et tout le système de circulation de l’eau va être remis à neuf, ce qui ne sera pas du luxe tant il est dépassé », commente Françis Theunissen, échevin visétois en charge des Travaux.

     

    « Nous en profiterons également pour donner un aspect plus didactique à l’endroit. Un étang sera par exemple utilisé par une école de pêche. Et j’ai bien dit une « école de pêche », il ne sera pas question de transformer l’endroit en pêcherie. Un autre étang sera plutôt dédié aux batraciens et un autre aux canards. Avec le responsable de l’environnement de la Ville, nous sommes en train de retravailler sur le rafraîchissement des panneaux didactiques qui seront mis tout autour du site. »

     

    Françis Theunissen, échevin des Travaux.
    Françis Theunissen, échevin des Travaux. - PN

     

    Les étangs vidés complètement

    Avant de pouvoir réaliser ces premiers travaux, il faudra d’abord vider complètement les étangs. « On s’attend à récupérer des carpes spectaculaires. Il y aura aussi des batraciens à sauver ainsi que des tortues qui ont malheureusement été abandonnées sur place par leurs propriétaires et qui font du tort à la faune et la flore des lieux. Tout ça se fera sous la supervision du DNF et de Natagora. Ce sont eux qui nous diront où envoyer les tortues par exemple. »

    Quant aux boues provenant du curage des étangs, elles seront envoyées dans un centre de traitement. « On espère qu’en réalisant tous ces travaux et en adaptant quelque peu le terrain, on sera moins impactés par les inondations à cet endroit. »

    Des haies plantées

    Mais les travaux qui seront réalisés ne concerneront pas que les étangs. Ils toucheront également le parking. « Nous allons planter des haies pour délimiter correctement l’endroit et lui donner un cachet plus convivial. Il y a aura plus de 250 m de haies qui seront ainsi plantés. Elles permettront également de faire barrage aux crasses qui sont malheureusement abandonnées et empêcheront qu’elles ne se retrouvent dans l’eau. »

    Tous ces travaux, une première d’une telle ampleur, devraient démarrer le 12 septembre prochain et durer 60 jours ouvrables. Leur coût est estimé à 600.000 euros.