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Commémoration

  • Gravure : JEAN DONNAY, LE MAITRE DE LA BASSE-MEUSE

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    Le 31 mars 1992 décédait l’artiste et graveur cherattois, Jean Donnay. Cet homme modeste formé par le houssois François Maréchal tint pendant de nombreuses années la classe de gravure de l’académie royale des Beaux-Arts et termina même sa carrière professorale comme directeur de cette prestigieuse académie ; Il nous a quitté à l’âge de 95 ans.

    Nos relations avec cet artiste.

    Avant sa réouverture, le musée régional ne comprenait qu’une trentaine d’œuvres d’art et maintenant, 30 ans après son ouverture en septembre 1990, le nombre de peintures, gravures et sculptures dépasse les 1.000. Et parmi ceux-ci, plusieurs centaines d’œuvres du graveur cherattois. L’émouvant est qu’au départ, il fut fait appel aux artistes locaux pour enrichir notre fonds. Et Jean Donnay nous fit parvenir une œuvre encadrée représentant deux fermiers. Depuis nous avons pu acquérir via des ventes publiques, des achats à des privés comme Abel Braham qui l’avait bien connu et à des dons ces œuvres relatant une longue carrière de plus de 70 ans. De plus, nous avons fait connaître en plusieurs expositions (8) les différentes thématiques de son œuvre spécialement dans le cadre de la biennale de la gravure de Liège : en 2003 ses paysages, en 2005 dans l’église de Cheratte-Bas ses évocations religieuses dont ses célèbres chemin de croix que l’on peut retrouver dans les églises de Sarolay, Cheratte-bas et Wandre, en 2007 sa thématique industrielle, en 2009 ses portraits et en 2011 ses vues de l’étranger, spécialement de France et des Pays-Bas.

    Plusieurs publications ont été éditées dont ses paysages, sa vie et les œuvres conservées au musée dans deux rendez-vous de l’histoire .

    Pour bientôt, en juin, une exposition à la chapelle des Sépulcrines « La nature en gravures » présentera différentes œuvres dont des gravures de Jean Donnay. Cette exposition sous forme de balade dans la région permettra par la suite au promeneur de redécouvrir des coins natures. Au départ, cette exposition fut reportée de juin 2020 et s’inscrivait dans le cadre de la triennale de la gravure mais aussi de l’année touristique sur la nature (prolongée en 2021). Cette exposition artistique mais aussi touristique donnera l’occasion de redécouvrir les coins nature de la Basse-Meuse et du pays de Herve……un bol d’air dont nous avons bien besoin en cette année quelque peu particulière.

    JPRGM

  • Marc Poelmans, passeur de mémoire, a tenu à fleurir personnellement la stèle dressée en hommage aux deux gendarmes abattus le 4 août 1914

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    Comme mentionné dans notre édition datée du 1er août, le 4 août 1914 les deux premiers gendarmes belges étaient abattus à Visé par l'envahisseur allemand. Quatre anciens gendarmes avaient fleuri la stèle dressée en leur mémoire sur la place Reine Astrid. Marc Poelmans, le maître d'oeuvre de la restauration de cette stèle (copie conforme de celle arrachée par "les boches" en 40) n'avait pu assister comme comme chaque année à la petite cérémonie d'hommage : d'abord annoncée à tous comme supprimée en raison du Covid 19, elle s'était cependant déroulée en "comité restreint". Marc n'en avait pas été averti.

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    Ce 4 août donc, jour anniversaire de l'invasion des barbares venus de l'est, Marc a tenu à déposer personnellement sa gerbe en honneur à ces deux victimes. 

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    Féru d'histoire, militaire principalement, Ce Devant-le Pontois se définit lui-même comme "passeur de mémoire". C'est notamment grâce à ses recherches et démarches que le port de Visé porte désormais le nom de "Port Joseph Zilliox" ce héros alsacien, qui, pilotant le remorqueur "Anna" parvint à franchir les obstacles barrant la Meuse à Visé et ainsi faire entrer ses 42 passagers en Hollande

    Pour les amateurs d'histoire, lire https://www.1914-1918.be/civil_zilliox.php

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  • D-Day, Jour-J : il y a aujourd'hui 76 ans des milliers de jeunes militaires mourraient en Normandie

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    En ce 6 juin 2020, pensons aux milliers de jeunes militaires alliés qui ont perdu la  vie , il y a 76 ans, sur les plages de Normandie. Sans leur sacrifice, nous serions aujourd'hui tous des boches ou des "popovs". Bien évidement si eux ne pensaient qu'à nous rendre notre liberté, et à "massacrer" la bête immonde qu'était le nazisme, pour leurs gouvernements d'autres arguments, d'ordre économiques ceux-là, devaient, même peut-être plus, être pris en compte.

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    Drapeau des néo-nazis flamands

    On ne peut que ressentir un profond dégoût et personnellement de la haine envers cette recrudescence de l'extrême droite qui fait du racisme et du populisme son fonds de commerce. Dans de nombreuses  régions d'Europe, à commencer par le nord de notre pays, cette racaille tente de relever la tête. Combien de commentaires racistes ne voyons nous pas apparaître sur les réseaux sociaux? Je me sens parfois gêné de faire partie de certains groupes où ce genre de propos fait florès. 

    P. Neufcour

     

  • Le 4 août 1914, les deux premiers gendarmes belges tombaient à Visé sous les balles des Boches

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    Les anciens gendarmes, puis les policiers ont depuis plusieurs années pris l'habitude d'honorer la mémoire des deux premiers gendarmes belges tombés, à Visé, sous les balles de l'agresseur allemand. Tous deux issus de la brigade de Gemmenich, l'un était âgé de 51 ans, l'autre de 31. Les nombreuses associations participantes ont procédé à un dépôt des fleurs au monument "de la Place Reine Astrid" érigé en leur mémoire. Ce matin, les associations des Anciens de la Gendarmerie, les autorités communales, les autorités de Police, les porte-drapeaux des associations patriotiques, de l'International Police Association, une délégation des anciens para-commandos, les représentants des trois gildes Visétoises, une délégation de Carabinieri italiens, etc...ont procédé déposé des gerbes devant la stèle commémorative. Nous noterons la présence du dernier "Commandant de District de Gendarmerie" de Liège, le colonel e.r. Jacques Chantry ainsi que celle du Chef de zone de la Police de la Basse-Meuse, Alain Lambert. 

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    Dans son allocution, le colonel e.r. Gil Bourdoux s'est plu à rappeler quelques-uns des actes et comportements héroïques des policiers et gendarmes durant les conflits mondiaux, rappelant que ces hommes étaient tombés, et continuent encore à tomber pour défendre nos libertés et valeurs démocratiques.

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    Un "trompette" de la musique de la police de Bruxelles a exécuté successivement "Au Champs" et la "Brabançonne" avant que ne retentisse le début de la marche de la Gendarmerie. Nombreux étaient également les citoyens visétois à s'être joints à l'évènement. 

    A l'issue de la partie "protocolaire", un drink et un repas avaient lieu dans la salle des Anciens Arquebusiers.

    (En marge droite, un pêle-mêle reprenant quelques photos prises lors de l'évènement)

    P. Neufcour

  • 21 juillet à Visé : messe, Te Deum, cortège en ville et dépôt de fleurs au monument

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    C'est une initiative de Madame le Bourgmestre et du Doyen Gierkens : organiser une messe suivie d'un Te Deum à la Colègiale; puis, via la rue Dossin, rendez-vous au monuments aux morts des deux guerres où retentira la Brabançonne qui sera suivie d'un dépôt de fleurs et d'une réception à l'hôtel de ville.

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    Les Visétois ont répondu en nombre, même si plusieurs regrettaient qu'une messe soit célébrée avant le "Te Deum". Une fois tout le monde installé dans la collégiale l'office commence. A l'issue de ce dernier, tout le monde sort pour, quelques minutes plus tard, de nouveau rentrer pour assister au Te Deum en hommage au Roi. Une fois cet hommage terminé, mise en place du cortège place de la collégiale qui, au lieu d'emprunter la rue Dossin comme prévu initialement, se dirigera vers le boulevard avant d'emprunter la rue du Perron pour enfin arriver au monument.

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    Parmi les assistant, on retrouvait les porte-drapeaux et les membres des diverses sections patriotiques, mais pas seulement : des délégations des Gildes, la maison de la laïcité, des groupes de jeunes issus de différents quartiers, d'anciennes communes, des groupements de citoyens... On peut dire que la population visétoise était bien représentée ! Dépôt de fleurs au pied du monument, puis direction l'hôtel de ville où se tenait une réception. Certains ont eu la chance de pouvoir y participer, les autres n'ont pu pénétrer dans la salle des mariages : elle était comble! 

    (En marge droite, un album reprenant des photos prises lors de la cérémonie)

    P. NEUFCOUR