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Expositions

  • Notre héritage commun : l'exposition qui vient d'ouvrir à Blegny-Mine

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    Après Bastogne et Verdun, l’exposition itinérante, immersive et participative “Our Common Heritage” débarque à Liège ! Installé jusqu’au 14 mai 2022 à Blegny-Mine, cet événement inédit et gratuit vous fera voyager à travers l’Histoire. Berceau de la construction européenne, la Grande Région (Wallonie, Luxembourg, Cantons de l’Est, La Lorraine et les lander allemand de Rhénanie-Palatinat et la Sarre) invite les visiteurs à une lecture inédite de son histoire trans-frontalière, qui est faite autant de conflits que de similitudes entre des populations voisines. Ce projet ambitieux et fédérateur aborde ainsi de manière originale l’histoire vécue dans les territoires trans-frontaliers de la Grande Région, de l’aube du 20e siècle à la création de l’Europe, une histoire dont l’empreinte marque toujours le contexte géopolitique actuel. Cette exposition illustrée de plusieurs centaines de photos est quadrilingue : français, allemand, néerlandais et anglais.

    Que peut-on découvrir ? 5 Modules de 3 Panneaux doubles illustrant cinq périodes des plus marquantes : 1. l’avant-guerre 14-18 et les progrès de la science et de la technique,

    2. la Guerre 14-18 avec les tueries (Visé ville martyre e.a.), les batailles, la pauvre vie des civils.

    3. L’entre-deux-guerres ou les années folles entre le traité de Versailles et le krach de 1929 avec le fascisme menaçant

    4 La seconde guerre mondiale de l’exode à la Libération avec le bouillonnement des batailles et l’apport de la résistance.

    5 Le retour à la paix et le choix de l’Europe avec la civilisation qui s’emballe. Une période de paix !!

    Ce qui est aussi mis en avant sur la carte finale de chaque section, ce sont les sites de la Grande Région à visiter : on y retrouve Blegny-Mine, le parcours mémoriel 14-18 de Visé, Remember Museum de Thimister, les forts de Liège, Eben-Emael, des musées liégeois pour ne citer que notre région. Finalement une invitation à découvrir une septantaine de lieux au moins.

    Mais la surprise époustouflante se découvre dans le module voisin. On n’y rentre qu’à 4 personnes car c’est à un jeu de miroirs avec un film de 12 minutes relatant un siècle d’histoire : l’ordre ou le chaos embrassant les faits violents et le renouveau socio-culturel, placardé sur tous les miroirs……dans un tourbillon musical.

    Avec une préparation scolaire, assurément un bel aperçu de l’époque contemporaine pour les écoles secondaires. Nous vous la recommandons par ses textes concis et allant droit au but.

    Jean-Pierre Lensen

  • EXPOSITION : "LES DERNIERES RESTAURATIONS ET ACQUISITIONS DES MUSEES DE VERVIERS" A DECOUVRIR A VISE 

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    DU 10 AU 27 MARS, DE 14H A 17H DANS LA CHAPELLE DES SEPULCRINES, RUE DU COLLEGE, 31. 

    VERNISSAGE LE MERCREDI 9 MARS A 18H. INVITATION CORDIALE A TOUTES ET A TOUS. 

    Depuis les inondations du 15 juillet 2021, les musées de Verviers sont fermés au public. Les collections de céramique, le théâtre de marionnettes du Bethléem verviétois, le premier violon de Vieuxtemps et le mobilier ancien du 17e et du 18e siècle ont été sinistrés. Malgré tout, le travail continue autour des autres collections : les restaurations de tableaux et les nouvelles acquisitions n’ont pas cessé. 

    L’exposition présentée en mars, en collaboration avec la Société royale Archéo-Historique de Visé et son musée régional, permet au public de découvrir pour la première fois des dons récents comme l’autoportrait du peintre et industriel verviétois Fernand Houget ou le portrait d’un autre industriel theutois, Robert Mignot de Chentinnes, par Isidoor Opsomer ; ces deux tableaux étaient toujours conservés par des descendants de leur famille. D’autres dons sont aussi venus enrichir les collections de céramique : une série d’assiettes en faïence fine de Ferrière-la-Petite et d’Onnaing, ainsi qu’un service à thé qui servait de jouet au début du siècle passé, fabriqué par la Société Céramique de Maestricht. La fondation Roi Baudouin a également déposé quelques pièces exceptionnelles en porcelaine tendre du 18e siècle de Tournai, de Mennecy et de la manufacture royale de Sèvres. 

    Les restaurations ont continué grâce au soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles : de très beaux portraits hollandais du 17e siècle, comme ceux d’un homme et de son épouse signés Johann Spilberg, des paysages comme celui, dans la veine impressionniste, de Jean Beauduin, peintre verviétois installé à Paris, ou la très belle vue de Stavelot sous la neige par William Degouve de Nuncques, et d’autres encore…  

    Tout cela est à découvrir en avant-première à la chapelle des Sépulcrines du 10 au 27 mars de 14 à 17h, du mardi au dimanche, fermé le lundi. 

    Entrée libre. 

    Marylène Zecchinon, conservatrice

  • Aux cimaises de la chapelle des Sepulchrines jusqu'au 16 février

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    JUSQU’AU MERCREDI 16 FEVRIER , VENEZ DECOUVRIR LES BIJOUX DE SULEVIA ET LES PEINTURES DE PIERROT LENSEN A LA CHAPELLE DES SEPULCRINES, RUE DU COLLEGE, 31 A VISE

    Cette exposition va être unique en son genre. La synthèse de deux vies d'artistes au grand coeur qui propose de découvrir le résultat de longues années de travail au service de leurs arts respectifs. Les tableaux de Pierre Lensen sont empreints d'une maîtrise picturale et graphique signe des grands peintres et les œuvres de son épouse Sylviane Godé Sulevia sont des trésors de finesse et d'élégance hors du temps laissant une aura de magie planer sur l'Expo à voir à tout prix ne fusse que pour le plaisir des yeux. Il y en a pour toutes les bourses, difficile d'être indifférent à ces deux phénomènes de polyvalence artistique.

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    Pierrot Lensen, un dynamique octogénaire a une intéressante carrière à son actif. Après des études à l’Institut Saint-Luc de Liège, il fit carrière au Grand Bazar de Liège et à la Sabena avant de se mettre à son compte puis dans une firme de publicité, créant de nombreux stands pour des foires, des privés, des administrations publiques ou encore des musées. Sa dernière grande expérience fut de participer à la décoration tant extérieure (la signalisation) qu’intérieure (comme l’ancien baleinier Mersus Emergo) du parc Pairi Daiza. Revenu à Visé avec son épouse, il a peint différentes salles des Anciens Arquebusiers et a participé à la mise en valeur du musée régional de Visé. Quant à son épouse, Sylviane Godé, alias Sulévia, elle a diversifié ses atouts : non seulement des bijoux mais aussi des tissus, des décorations textiles et un goût inné pour la poésie que son mari aime illustrer. Une centaine d’œuvres peintes représentant Visé, sa région, des coins de France et de notre pays, des compositions surréalistes ou encore abstraites. Et le plus curieux, ce sont les représentations d’animaux (Chats, Chiens, Singes, Lémuriens, Eléphants) d’un réalisme saisissant.

    A voir tous les jours de 11 h. à 18 h. jusqu’au mercredi 16 février 2022.

    J.P.Lensen

  • Les photos du World Press à la Cité Miroir à Liège

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    LES PHOTOS DE WORLD PRESS : IMAGES INQUIETANTES MAIS AUSSI QUELQUEFOIS PLEINES D’ESPOIR A VOIR SANS FAUTE A LA CITE MIROIR DE LIEGE AVANT LE 30 JANVIER.

    A la Cité Miroir, place Xavier Neujean à Liège (ancienne piscine de la Sauvenière ou la gare des bus pour les anciens), des expositions animent la culture liégeoise. Nous avons pu découvrir les livres de l’Université de Liège, l’œuvre de Giacometti ou encore les peintures réprouvées des Nazis sans oublier Goulag, l’enfer communiste. Pour l’instant et prolongée jusqu’au 30 janvier 2022, l’exposition WORLD PRESS PHOTO occupe l’ancienne piscine au 3e étage. En effet depuis 1957, un prix est attribué (dans plusieurs catégories et parmi elles une photo majeure). Pour 1957, début de ce prix mondial, la photo de la première étudiante afro-américaine admise dans une école supérieure américaine. On peut se poser la question : qu’est ce qui prime dans ces photos, le cliché sensationnel ou le secours à apporter à la victime comme cet enfant coincé dans un puits, comme cette jeune vietnamienne brûlée au Napalm se sauvant ou biffé par la dictature communiste, le cliché de l’étudiant face aux chars sur la place Tien-An-Men à Pekin. Le panneau d’accueil montre toutes ces photos « virales » dont celle de 2020 (l’affiche de l’expo) présente la joie d’une rencontre danoise de guérison COVID ; L’exposition présente 65 documents, exposés en différents thèmes. Donnons un avis personnel car toutes ces photos de 2020 traitent de l’actualité brûlante.

    Domaine nature et environnement : ce cétacé poursuivant dans l’océan un masque anti-covid, ces girafes déplacées dans une autre réserve, les dégâts d’un volcan aux Philippines et le plus poignant un homme désespéré face à une invasion de criquets au Kenya ou les incendies de forêts au Brésil. D’un pays qui fait la une pour sa dictature, la Birmanie, on montre une écrasante carrière de jade, principal produit d’exportation entourant un temple bouddhiste.

    Dans l’actualité, les photos poignantes de manifestants au Pérou, les suites de l’explosion du nitrate dans le port de Beyrouth, les oppositions entre Arméniens et Azéris avec l’image tragique de l’enlèvement de ses aïeux dans leur tombe et la destruction de leur maison ! A méditer aussi les émeutes des afro-américains aux USA et à côté les horreurs et les exactions de l’Etat Islamique. Il y a aussi des photos d’espoir comme ces malades COVID transportés en TGV vers un nouvel hôpital en France…..

    Dans les portraits, la photo de la médecin mexicaine à la fin d’une journée anti-covid – voir photo- , ce papa russe et sa fille autiste jouant avec un avion, les débrouillardises des sans-papiers, l’inquiétude des transgenres, les migrants en Grêce et leur débrouillardise ou encore ces bébés REBORN, révolution sociologique. On sera ému avec cette thérapie qui vise à faire rencontrer dans leur chambre à des malades un cheval !

    Anecdotiques mais représentatifs de la vie du monde, les photos de sport et de loisirs avec ces joueurs de bridge, ce lanceur de flèchettes, l’équipe de basket, l’escalade de buches à défaut d’entrainement d’escalade en salle, et ce sportif de Parkoun.

    Un tour du monde dans sa complexité et un respect pour ces photographes « humanistes » de presse qui mettent l’accent sur les dérives de nos civilisations, parfois au péril de leur vie ou qui présentent aussi parfois des solutions.

    J.P.Lensen (SRAHV)