Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Musée

  • UNE BONNE NOUVELLE POUR LE PATRIMOINE LOCAL

    8BEC5ECD-4DFB-4A16-BB10-0526875F1C92.jpeg

     L’asbl Société royale archéo-historique de Visé et de sa région a obtenu son renouvellement d’agréation ; ce qui signifie que l’association a le droit de rendre des attestations fiscales pour tout don en argent de 40 € et plus et ce de cette année 2021 à 2025.

    Sachez aussi que ce don (pour 2021 à faire avant ce 31 décembre) et l’attestation que vous recevrez au début de l’année prochaine vous permettra d’économiser 45%. Autrement dit pour 100 € versé , vous économiserez sur vos impôts 2022, 45 €. Depuis plus de 15 ans, nous avons obtenu cette agréation qui nous a permis plusieurs restaurations.:

    - L’ancien Christ du Calvaire de Lorette datant du 16e s.

    - Une écharpe maçonnique du début du 19e s.

    - Un tableau représentant Fromondus de Haccourt

    - Le drapeau de l’association des déportés visétois de 1914

    - Mais aussi l’aide à l’édition de la monographie de José Fosty, rescapé du camp de Buchenwald……. Pour cette année, nous proposons à la générosité des donateurs plusieurs causes :

    - la restauration et l’encadrement d’une affiche en style art nouveau évoquant le jubilé de St Hadelin en 1913

    - La mise en place, au départ de la rénovation du musée, de grilles d’accrochage dans nos réserves pour nos 500 cadres de peintures et de gravures, permettant une meilleure protection des œuvres des artistes locaux le plus renommés comme les frères Cambresier ou Lagasse, des graveurs Donnay et Maréchal , d’artistes comme Paulus, Rassenfosse, Meunier ou Pasque.

    Ces dons peuvent être versés au compte du musée régional d’archéologie et d’histoire de visé BE46 8333 9435 0736 Musée de Visé 4600 Visé, avec la mention « DON ». Merci d’avance de votre collaboration à la protection du patrimoine L’asbl vous remercie (Communiqué)

  • Novembre, mois du Souvenir

    359B02D4-E07D-463A-BB44-DBBA047FFC7F_4_5005_c.jpeg

    Le rôle d’une société d’histoire et d’un musée n’est pas seulement de conserver des documents pour les générations futures mais dans le cas de celle de Visé, reconnue par la fédération Wallonie-Bruxelles .comme centre labellisé (Groupe Mémoire) de sensibiliser spécialement la jeunesse et les écoles, mais pas seulement.

    Plusieurs médias sont possibles et peuvent être présentés dans les classes :

    - Une conférence sur la guerre 14-18, spécialement dans notre région

    - La présentation de films tant sur la première que sur la 2e guerre suivi d’un débat

    (pour 14-18, la tragédie de Visé, la bataille du Pont, l’incendie de la ville)

    (pour 40-45, la libération de Visé et quelques aspects ou encore la Résistance a payé un lourd tribut à la Libération en septembre 1944)

    En sortie : nous pouvons vous proposer

    - Un parcours en car au nord de Liège « le circuit Albert 1er (accompagné d’un montage audio-visuel) qui va à la rencontre des lieux mémoriels et des forts (Barchon ou Pontisse ou Loncin ou Lantin). Un livret en reprend les commentaires.

    - Le parcours mémoriel 14-18 dans Visé, en partant de la gare de Visé et évoquant la quinzaine tragique, l’occupation et le renouveau de Visé après 1918. Également un livret.

    - Le parcours bis 14-18 au sein du musée régional composé aussi de 14 arrêts et qui présente des documents et objets symptomatiques sur la première guerre mondiale.

    En prêt

    - Une exposition sur l’année fatidique « 1918 » : la victoire aurait pu pencher des deux côtés : Alliés ou Allemands. Les réactions des uns et des autres amenant à l’Armistice.

    - Une exposition sur les chansons de la Grande Guerre (avec audio) ou comment la population et les soldats ont vécu cette guerre (avec MP3) ; Un C.D. en a été réalisé par la Chorale César Franck de Visé. Une manière de raconter la 1ere guerre

    - La dernière exposition « La libération de Visé en 1944 » donne les 4 aspects essentiels : la vie quotidienne durant la guerre, la résistance, la libération par les troupes américaines et l’immédiat après-guerre dont le retour des prisonniers.~

    Nos publications

    - Une vingtaine de publications analysent (en vulgarisation ou plus détaillées) les 2 conflits allant de 2 € à 30 €. Et peuvent servir de documents pédagogiques Pour tout contact, 043748563 ou museedevise@skynet.be , pour les publications, voir www.museedevise.be

    Pour la S.R.A.H.V J.P.Lensen

  • Europalia est consacrée cette année non pas à un pays, mais à un train

    9CD306B7-6CF2-4718-99C2-8FC438760C54.jpeg

    © Orient Express

    Une revue complète sur le train est le hors-série de l’hebdomadaire « Le Vif ». Plein de renseignements y sont fournis dont le programme d’activités d’Europalia (expos et animations).

    La première ligne ferroviaire en Europe continentale fut bien ouverte en Belgique, entre Bruxelles et Malines en 1835. Et la ligne privée (par une société à actions) de Maastricht à Liège fut fondée en 1861 et comme il se doit, la très belle gare de Visé fut aménagée au nord des remparts de Visé, ce qui boosta le quartier nord de Visé avec des hôtels sur la place de la Gare (actuelle place des Déportés), le Collège St Hadelin (en 1881). Un musée près de la 2e gare, encore plus au nord vous accueille à certains moments et présente plusieurs aspects de certaines lignes dont celle construite par les Allemands pendant la 1ere guerre mondiale et achevée en 1917 (Ligne 24 d’Aachen à Tongres puis Anvers).

    Dans cette revue de 176 pages et du supplément Europalia, nous trouvons une série d’articles des plus complets : l’invention du chemin de fer, une technologie en constante évolution de la vapeur au TGV, le train acteur de notre histoire (superbement expliqué au musée de la gare de Schaerbeek, le Train World). Important à signaler, les premiers investisseurs furent des capitalistes anglais, malgré plusieurs crises financières. Le rail fit aussi la renommée de la Belgique avec des lignes ouvertes dans différents pays : la Chine ( la ligne Pekin-Hankou), l’Egypte, la colonie du Congo Belge. ….Tout n’est pas toujours rose quand on évoque les accidents ferroviaires qui ont tué nombre de voyageurs : parmi les 24 accidents graves dont 4 dans notre province : en 1917 à Crisnée (25+), en 1939 à Liège avec le pont du Val-Benoît (12+), en 1967 Fexhe-le-Haut Clocher (11+), en 2016 à Saint-Georges (3+).

    Autre aspect majeur, la grande famille des employés du rail dont certains métiers sont obsolètes de nos jours : les allumeurs, les chauffeurs, les lampistes, les garde-barrières……On évoque aussi les abonnements « ouvriers » remplacés depuis. Il est évident comme c’est le cas pour Visé que les villes ont été redessinées par le chemin de fer puis les gares se sont adaptées tant pour les installations (la Gare Calatrava à Liège) que pour les pourtours (La gare centrale). L’aspect le plus tangible et parfois critiqué est la ponctualité et la discipline ainsi que la sécurité qui en découle. Les a-côtés sont aussi analysés : l’aide à la Poste, le vicinal chemin de fer des campagnes, l’essor du transport de marchandises, le train du futur (bientôt, 1000 km à l’heure cela vous dit)

    Quelques aspects particuliers sont aussi abordés : la gare de Malines, l’épopée du grand Central Belge avec les lignes privées actuelles de train comme à Mariembourg ou à Treignes, le rôle du chemin de fer durant les 2 guerres, le train en vacances ou encore l’épopée mythique de l’Orient-Express mettant l’accent sur le train, acteur de bandes dessinées (une exposition sous forme de 20 banderoles fut mise sur pied en son temps sur le train dans la BD par le musée de Visé et peut être encore présentée sur demande).

    Quant au programme d’Europalia signalé à la fin de la revue, signalons les 2 principales expositions : au musée des Beaux-Arts de Bruxelles , les artistes face au train – jusqu’au 13 février et au musée du train de Schaerbeek, l’Orient-Express - jusqu’au 17 avril 2022. La société archéo-historique visitera en début d’année ces deux expositions

    J.P.Lensen, secrétaire de la S.R.A.H.V.

  • LA 2E GUERRE MONDIALE, INTÉRÊT ÉVIDENT POUR LA SOCIÉTÉ D’HISTOIRE DE VISÉ

    500F56F7-5A06-4C92-8F75-14A3E80D6FA6_4_5005_c.jpeg

    A l’occasion du centenaire de la société royale archéo-historique de Visé, on peut se rappeler que de nombreuses publications et activités évoquent la tragédie de l’incendie de Visé, l’assassinat de civils, le mort de soldats puis la première déportation massive de civils innocents en Allemagne. Tous ces aspects ont fait même l’objet de trois colloques : sur les combats de 1914, sur l’occupation allemande et enfin sur la reconstruction morale et architecturale de notre région.

    Les deux autres expositions qui auront cours jusqu’au dimanche 31 octobre à la chapelle des Sépulcrines évoquent le 2e conflit mondial du 20e s. (La libération et Triangle rouge). Est-ce une première pour nous de s’étendre sur ce 2e conflit qui heureusement pour les habitants de Visé de l’époque ne fut pas aussi tragique en bilan humain et patrimonial que l’année 1914 ?. Le CEGES (centre d’études e.a. de la 2e guerre) vanta notre initiative locale en 1990 de réaliser une exposition très interactive et très collaborative (avec de nombreuses associations) sur la 2e guerre. Car ce fut véritablement l’année 1994 qui boosta le devoir de mémoire dans toutes les communes. Nous avions été en avance avec aussi la sortie du livre « La Basse-Meuse dans la Guerre » édité à 1200 exemplaires, tous épuisés. C’est pour cela qu’il fut réédité il y a 2 ans avec de nouveaux articles et de nombreuses nouvelles photos (cette somme ne coûte que 30 €). Mais après 1990, ce conflit un peu ignoré au niveau local fut évoqué maintes fois par le musée régional de Visé dans plusieurs numéros de la collection d’ouvrages de vulgarisation « Les Rendez-Vous de l’Histoire » .Le premier numéro reprit des témoignages de membres de l’ASBL avec la double photo (portrait en 1940 et actuel). Tout fut abordé ; la début de guerre, les déportations, les camps de la mort, la résistance, la collaboration, la libération, l’armée américaine…..Il y eut aussi un numéro intitulé La Mémoire de la 2e guerre qui reprit pour les 8 communes de la Basse-Meuse (Bassenge, Blegny, Dalhem, Fouron, Herstal, Oupeye, Visé) tous les monuments, noms de rue et cimetières en rapport avec la 2e guerre. Et dernièrement un RV (n°36) fut consacré au cimetière de Lorette et aux plaques significatives en rapport avec 40-45, ainsi que les tombes de la pelouse d’honneur. Dans la revue offerte aux membres (Les Nouvelles notices visétoises), il y eut ainsi des témoignages interviewés e.a. à Lanaye et de Lixhe. On qualifié tous ces témoignages d’Apocalypse de la 2e guerre en Basse-Meuse !. De plus, un n° de 2017 donna une liste des Résistants de la Basse-Meuse tirée de publications régionales. Elle est relayée depuis par le site internet « Résistance en Basse-Meuse »

    Enfin deux numéros de la collection des Repros de l’Histoire, un avec différents articles sur l’administration de Visé, sur les chutes d’avions, sur la résistance e.a. Et vient de sortir le repro n°12 consacré à la saga d’un visétois, Joseph Rion qui après la chute du fort d’Aubin-Neufchâteau se retrouva au stalag 1 dans l’est de l’Allemagne et après sa libération par les Russes fut un des premiers prisonniers d’ Allemagne à revenir auprès de ses proches (en vente au musée et dans les librairies au prix de 15 €).

    Pour les personnes intéressées par ce dernier conflit et il y en a beaucoup, cette dizaine d’ouvrages est toujours disponible actuellement à l’exposition. Nous sommes aussi toujours preneurs de témoignages de personnes qui ont vécu cette période et en ont gardé un témoignage personnel.

    Jean-Pierre Lensen, secrétaire de la S.R.A.H.V

  • RECIT DE DE CAPTIVITE DU VISETOIS JOSEPH RION DURANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE 

    Repro 12 - Joseph Rion Couverture.jpg

    RECIT DE DE CAPTIVITE DU VISETOIS JOSEPH RION DURANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE 

     

    La Société Royale Archéo-Historique de Visé (SRAHV) vient de rééditer le mémoire de Joseph Rion (Visé, 1918-2010). Incorporé à l’âge de 20 ans au sein de l’Armée belge pour effectuer son service militaire, il a été affecté au fort d’Aubin-Neufchâteau, comme d’autres Visétois. Suite à la prise de ce fort en mai 1940, Joseph Rion fut envoyé en Prusse-Orientale où il resta jusqu’en janvier 1945. Durant ces 5 années de captivité, il fut mis au travail dans diverses exploitations de la région et se déplaça beaucoup.  

    Cette nouvelle publication comprend trois parties : 1. Le service militaire effectué au fort d’Aubin et la description du fort ; 2. La résistance héroïque du fort durant 12 jours jusqu’à la reddition et 3. Le voyage jusqu’au Stalag 1A / Stablack en Prusse-Orientale, la mise au travail, puis l’évasion à l’arrivée des Russes et enfin, le long voyage de retour (il ne reverra son père à Visé que fin avril 1945).  

    Ce mémoire de 80 pages, édité dans la collection « Les Repros de l’Histoire » sera disponible dès la semaine prochaine au bureau du musée ou lors des trois expositions organisées à la chapelle des Sépulcrines ("1921-2021. Le centenaire de la SRAHV. 100 ans d'histoire et d'activités", "Septembre 1944. De l'Occupation à la Libération de Visé" et "Triangle rouge"), accessibles dès le 7 octobre.  

    Nous remercions chaleureusement Mme Janine Jodogne-Rion de nous avoir confié le manuscrit de son papa et des photos personnelles, Claude Fluchard pour les annotations et la relecture, ainsi que Régis Beuken pour la recherche d’illustrations, la réalisation de cartes et de la jolie couverture.  Vous pouvez d’ores et déjà commander cet ouvrage et verser les 15 € (+ 4 € frais de port éventuels) sur le compte de la SRAHV BE89 1030 7312 0385, mention « Repro 12 Joseph Rion ». 

    Pour la SRAHV, 

    Marylène Zecchinon, conservatrice du musée 

    • fullsizeoutput_16f0a.jpeg