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Culture

  • Nouveau codeco aujourd'hui en vue de la réouverture de la culture

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    Le Kern s’est réuni mardi soir, après la décision du Conseil d’Etat de suspendre l’obligation de fermeture du secteur culturel imposée par le Comité de concertation du 22 décembre dernier.

    Suite à la réunion, il a été décidé d’adapter l’arrêté royal pour répondre à l’arrêt du Conseil d’Etat, a-t-on appris à bonnes sources. Les théâtres, les cinémas et les salles de concert devraient pouvoir rouvrir leurs portes, avec une capacité maximale de 200 spectateurs. La ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) se chargera de rédiger le nouvel arrêté. Un Comité de concertation se tiendra mercredi avec les entités fédérées pour approuver les nouvelles mesures.

    Le ministre de la Mobilité Georges Gilkinet (Ecolo) s’est félicité de cette décision : « Les théâtres et les cinémas sont des lieux de culture importants, qui fonctionnent avec des normes de prudence élevées par rapport à la pandémie. Ils pourront fonctionner pendant ces deux semaines et c’est la meilleure des choses qui puissent arriver. Et pour la suite, nous devons travailler avec des normes plus proportionnelles qui nous permettront de vivre avec ce virus et de préserver la santé mentale au-delà de la santé physique », a-t-il conclu.

  • Initiation au jardinage biologique en s’inspirant de la permaculture

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    Initiation au jardinage biologique en s’inspirant de la permaculture

     

    Après un an et demi d’inactivité liée à la situation sanitaire, l’association Alter n’ Go Visé reprend ses activités et vous propose , en partenariat avec Nature et Progrès, un atelier d’initiation au jardinage biologique de 7 séances :

    3 séances théoriques et 3 séances pratiques + une séance consacrée à la plantation de haies et de petits fruitiers (groseiller, framboisier,cassissier ...etc)

     

    3 séances théoriques les 13, 27 novembre et 11 décembre de 9h30 à 12h30

     

    Thèmes abordés : démarrage d’un potager, organisation du jardin inspirée par la

    nature, préparation et soins du sol, (travailler la terre, la nourrir…),

    organisation d’un plan de cultures dans l’espace et le temps, maintien d’un sol

    vivant (compost, mulch,broyat…), pratique des associations végétales

    (cultures associées, permaculture, mycorhizes, agroforesterie…),

    lutte contre la sécheresse, les prédateurs, les maladies…

     

    3 séances pratiques en mars, avril, mai 2022. Les dates et lieu seront fixés lors des

    séances théoriques. La séance de mars sera consacrée au semis, choix des graines, et plantations :

    semis en caissette, en pot (travail pratique) , transplantation et préparation (théorique)

    au travail de plantation (qui se déroulera sur terrain).

    Les séances d’avril et mai se dérouleront sur terrain (travail du sol, semis, plantation…)

     

    Infos pratiques

     

    Lieu : les 3 séances théoriques et la séance de mars se dérouleront au Centre Culturel de Visé, rue du Collège 31,

     

     

    P.A.F. : (cours+notes de cours+matériel+collation) : 40€ pour l’ensemble du cycle ou 8€ par séance.

    Réduction pour les membres de Nature et Progrès – Réduction pour les allocataire sociaux

     

    Renseignements et inscriptions :

    Céline Lagard Tél: 0474 473379 (après 17h)

    Guy Paulus Tél: 0498 637707

    Catherine Lobet E-mail: guymar5354@gmail.com

    Facebook: Alter n’Go Visé

  • MARDI 9 NOVEMBRE 2021 À 20:00 Soirée 100 % auteurs régionaux L'Oiseau-lire Visé

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    Ils sont Visétois ou Liégeois.
    Leur premier ouvrage vient de paraître.
    Chacun dans leur style, ils nous font découvrir leur univers...
     
    Mathilde Maras est l'autrice d'un roman fantastique pour adolescents, "Villa Anima", paru en septembre aux éditions Gulfstream.
    Dans "Melon rouge", Alexandra Prijot nous raconte ses années d'expatriation au Cambodge.
    Cédric Torfs, lui, s'exprime en poésie dans le recueil "D'amour et d'eau croupie".
    Quant à François Wautelet, il a choisi la forme de la nouvelle pour raconter des histoires de vie dans "Bagages inconnus".
    Enfin, c'est le crayon à la main que Chris Damaskis a croqué Visé et ses alentours . "Visé en croquis" réunit ainsi dessins et anecdotes de notre ville.
    Pour en savoir davantage,
    nous vous invitons à venir les découvrir
    le mardi 9 novembre à 20 heures
    à la librairie !
    L'entrée est libre et la réservation bienvenue.  (Communiqué)
  • 150 ANS APRÈS SA NAISSANCE, HERSTAL REND HOMMAGE À SON PEINTRE RICHARD HEINTZ

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    C’est à l’espace Marexhe, rue Hayeneux, 51 que le musée de Herstal (la ville de Herstal et les amis du musée de la ville de Herstal-) qu’une soixantaine d’œuvres (95% de peintures à l’huile) ont été présentées et mises en valeur par le staff du musée de Herstal. C’est Jacques Goijen, qui en est le commissaire. Il a pu rassembler indépendamment de quelques œuvres (7) appartenant au musée de Herstal, près de 50 œuvres appartenant à des collectionneurs privés.

    QUI ETES VOUS RICHARD HEINTZ ? Je suis né le 25 octobre 1871 au 37, de la rue Hayeneux. A l’âge de 3 ans, ma famille a déménagé à Liège. Je tombai très jeune amoureux de la nature. Je fus envoyé dans une famille d’artistes à Gand et par ces encouragements je parvins aussi à suivre des cours à l’Académie des Beaux-Arts de Liège. Malgré quelques rares portraits et natures mortes, je fus qualifié de « maître de Sy », ce hameau près de Bomal, dans l’entité de Ferrières. Vous avez compris, c’est l’Ardenne, rarement illustrée par des peintres, qui fut mon cheval de bataille. L’Ardenne, j’en suis le découvreur. Ce qui me boosta ce fut véritablement mon voyage en Italie (de 1906 à 1912) qui me fit comprendre que la couleur est le grand génie de la nature. Mes nombreuses œuvres font de moi le paysagiste liégeois le plus célèbre, le plus complet et aussi le plus coté. C’est le 26 mai 1929, à 57 ans que je meurs subitement au pied d’un de ces rochers de Sy, au bord de l’Ourthe, que j’avais tant illustré. Analysé et étudié par une dizaine de critiques et historiens de l’art, j’ai aussi laissé des lettres et des écrits significatifs sur ma production.

    SON REPERTOIRE Vous verrez rarement un être humain dans ses paysages (la tine par ex. )(contrairement aux frères Cambresier) qui sont souvent des natures (forêts, bois, rivières) mais aussi des éléments majeurs du patrimoine comme une ferme, une chapelle, un moulin, un pont, une rivière. Richard aime aussi les rochers dans leurs blancheurs originales, des arbres qui résistent au vent, des rivières entravées par des rochers qui se glissent dans leur lit. Il glorifie aussi les saisons : le printemps et le soleil qui revient, l’hiver et ses neiges qui durent (à l’époque).

    UNE PETITE MONOGRAPHIE de 20 p. (3,5 €) explicite les œuvres présentées, donne une rapide biographie et original, le récit de Renée Cabolet, mémoire d’une habitante de Pontisse, illustré par 38 peintures de Richard Heintz, qui s’adaptent bien malgré une localisation différente. Mme Cabolet passe en revue son cadre de vie, modifié regrette-t-elle par les infrastructures actuelles. Les saisons se déclinent dans un village sympathique et inondé de nature verdoyante : printemps, été, automne, hiver, dans leur singularité étonnante.

    L’entrée de l’exposition est libre. Ouvert jusqu’au 14 novembre 2021 de 14 h. à 18 h. mais fermé les lundi mais aussi les 1,2,11 et 12 novembre.

    J.P.Lensen, vice-président des amis du musée herstalien

  • DE LA PREALLE A VISE….. par René Hénoumont.

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    Un des 10 personnages représentés dans les personnalités de la Basse-Meuse du 20e s. au musée de Visé est le journaliste et écrivain René Hénoumont, qui fit de nombreuses chroniques dans le Pourquoi Pas. Natif de la Préalle, ce quartier sympathique et dynamique des hauteurs de Herstal, il parle souvent de Visé dans son livre « Café Liégeois, récit, terres d’enfance ». (Edition A.C.E., 276 p., 1984). Il divisa son livre en 4 parties. Il évoque la danse locale de la Basse-Meuse, le Cramignon. Il rappelle que dans les années 60 pour le compte de la télévision (diffusé pour les 50 ans de la Première guerre sur la RTB (F) en 1964) il mena des interviews de plusieurs visétois comme M.Brouha père, M.Georges, M.Fraikin et le vieux capitaine M.Cerfontaine en posant UNE UNIQUE question : comment était votre premier allemand en 1914. Ce dernier répondit avec conviction : une brute ! Rien n’était oublié et moins encore pardonné comme les massacres, les fusillés, les torturés, les incendies à Visé….

    Voici ce qu’il écrit (p.169) : « dans les années 1930, les ruines de Visé, villette en aval de Liège, était le but des promenades dominicales. Je me souviens très bien des baraquements de bois, don du Roi Albert, où durant plus de quinze ans, les Visétois attendirent le règlement des dommages de guerre par l’Allemagne….Les dommages de guerre auront été au centre des conversations de mon enfance et de ma jeunesse. Les maisons (de la Préalle) étaient fissurées par la mine, deux guerres, les bombardements allemands ou alliés achevèrent un grand nombre. En août 1914, Visé entre autres allait payer très cher la résistance imprévue des troupes belges et la défense des forts de Liège. Le « non » du roi Albert à son cousin Guillaume II, se souciant, comme d’une pomme de la neutralité belge, suscita un terrorisme dont l’état-major allemand espéra jusqu’à la fin du mois d’août 1914 qu’il inciterait la Belgique à s’incliner et à cesser la bataille. Le 4 août à l’aube, les Allemands investissaient Visé. Les premières pertes, quelques soldats basculés dans la Meuse (des uhlans), allaient tout précipiter et accréditer la légende des francs-tireurs invoquée par la suite pour répondre à l’indignation mondiale ; Dès le premier jour du conflit, les Allemands fusillèrent 15 otages ; ils en massacrèrent vingt autres dans la semaine ; Le 10 août, l’église (la Collégiale) fut brûlée et le 16, Visé fut mise à sac, chaque maison pillée, les femmes et les enfants chassés dans la nuit, les hommes (617 exactement) déportés en Allemagne. Quatre ans durant, Visé fut une ruine désertée.

    La rumeur a-t-elle amplifié les atrocités ? L’Allemand, coupeur de mains, une légende, Oui, mais en 1960, tout au long de la frontière, j’ai recueilli des témoignages bouleversants et d’une grande sobriété. C’est le fils, alors enfant, qui vit son père tomber devant le peloton. C’est le père qui vit ses fils achevés à coups de baïonnette ; En faut-il plus ?

    En novembre 1918, le kaiser traversa Visé en ruines. (nDLR plus exactement Mouland). Il se réfugiait en Hollande. Je me souviens bien de Guillaume II, on nous le montrait aux actualités cinématographiques , débitant du bois dans le parc de son château batave où il tuait le temps…..la salle huait et sifflait. J’ai toujours été persuadé que le grand exode de 40 fut suscité par les évènements d’août 1914. Les populations frontalières déguerpirent pour « ne plus voir cela »

    Hommage à Janina Tihon d’Eben, qui œuvra à la ville de Visé et qui avait tous les romans de cet auteur.

    J.P.LENSEN, secrétaire de la S.R.A.H.V.