Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Entreprises

  • Cocorico ! La brasserie SPONK de Sarolay remporte le premier prix dans sa catégorie au concours des meilleures bières de la Province

     

    F122EAF0-E9CB-4F25-AE25-697CBF59DCE6.jpeg

    Ce mercredi 6 juillet, la Province de Liège a mis les petits plats dans les grands pour accueillir les 20 brasseries qui ont participé à la 4e édition du Concours des bières de la Province de Liège.

    Moins d’une semaine auparavant, le jury, composé de professionnels du secteur, s’était rassemblé dans les bureaux des Services agricoles de la Province de Liège pour sélectionner les meilleurs bières Pale Ale, Double et Stout de notre territoire; 49 échantillons ont été dégustés et évalués sur base des critères suivants :

     l’apparence : couleur de la mousse, couleur de la robe, pétillance ;

     les arômes du nez : fleurs, fruits, épices, lactique, levures ;

     la bouche et le corps : arrière bouche, arrière-goût, erreurs ;

     les qualités techniques : absence de défauts, équilibre, plaisir.

     

    Les brasseurs ont dû patienter jusqu’aujourd’hui de connaître les résultats de cette dégustation. En effet, la Province de Liège souhaitait mettre en lumière leur savoir-faire dans un lieu symbolique. La proclamation du nom des lauréats et la remise des prix se sont par conséquent déroulées au Palais provincial, symbole emblématique de notre province.

    A 11h00, les brasseurs, entourés de leur famille, des organisateurs du concours, de quelques journalistes et d’André DENIS, Député provincial en charge notamment de l’Agriculture et de la Ruralité, ont ainsi découvert les 6 bières sélectionnées dans chaque catégorie !

    - CATÉGORIE PALE ALE (fermentation haute, bière refermentée en bouteille, coloration 6-30 EBC, teneur en alcool < 7 % vol.)

    1. Brasserie Coopérative Liégeoise (Alleur) – « Badjawe Festive Bio »

    2. Microbrasserie Flosch (Sprimont) – « Flosch semper »

    3. Brasserie de la Lienne (Lierneux) – « Grandgousier »

    4. Brasserie Coopérative Liégeoise (Alleur) – « Badjawe Ambrée »

    5. Les Brasseries de Liège (Liège) – « Légia IPA Classics »

    6. La Cahute Microbrasserie (Dolhain) – « Vulpus »

     

    - CATÉGORIE DOUBLE (fermentation haute, bière refermentée en bouteille, coloration < 15-50 EBC, teneur en alcool 6,5-9 % vol.)

    1. Brasserie Coopérative Liégeoise (Alleur) – « Badjawe brune Bio »

    2. Belgium Peak Beer (Sourbrodt) – « Peak IPA »

    3. Brasserie Artisa’Malt (Waremme) – « Artisa’Malt Ambrée »

    4. Brasserie Grain d’Orge (Hombourg) – « Joup »

    5. Brasserie Loustic (Pousset) – « Loustic Ambrée »

    6. Microbrasserie Flosch (Sprimont) – « Flosch »

     

    - CATÉGORIE STOUT (fermentation haute, bière refermentée en bouteille, coloration 35-100 EBC, teneur en alcool 4-7 % vol.)

    1. Brasserie Sponk (Sarolay) – « Black Sponk »

    2. Microbrasserie Flosch (Sprimont) – « Black Bis’cuit »

    3. Les Brasseries de Liège (Liège) – « Me gustas stout »

    4. La Cahute Microbrasserie (Dolhain) – « La Frileuse »

    5. BrewLab (Verviers) – « Nitro Mech »

    6. Brasserie Artisanale La Fabrique (Cerexhe-Heuseux) – « Boca Brune »

    Les 12 brasseries liégeoises sélectionnées concourront face au 12 brasseries hennuyères – présélectionnées, elles, le 17 juin – lors de la finale inter-provinciale qui se déroulera début septembre dans le cadre de la Foire agricole de Battice !

    Bravo pour cet excellent résultat !

     

  • Le groupe Knauf touché par une cyber-attaque: le site de Visé concerné

    Le groupe Knauf a été la cible d’une cyberattaque mercredi et son système informatique mondial est à l’arrêt, indique-t-il jeudi sur son site internet, confirmant une information du site L-Post. Les sites belges de Visé et Engis sont également touchés mais les lignes de production continuent à travailler.

    Le fabricant de matériaux de construction explique que son système de cybersécurité a réagi immédiatement et que l’équipe informatique a réussi à isoler l’incident. Certains services ont alors été mis à l’arrêt à titre préventif et des analyses complémentaires sont en cours.

    L’entreprise explique tout mettre en oeuvre pour atténuer l’impact sur ses clients et partenaires, ainsi que pour planifier une reprise sûre. « Pour l’instant, le système informatique est bloqué pour éviter que le problème ne se propage », explique à l’agence Belga Olivier Douxchamps, manager du site de Knauf Insulation à Visé. « On ne sait pas combien de temps ça va durer et on va donc passer en mode papier. »

    Le groupe prévoit de reprendre les livraisons aux clients d’ici la fin de semaine mais souligne que la production n’a pas été interrompue.

    Knauf emploie plus de 40.000 personnes dans le monde, réparties dans plus de 300 usines et plus de 90 pays. La société s’est implantée en Belgique en 1974.

    (La Meuse)

  • Knauf Insulation investit 50 millions pour s’étendre à Visé

    4BE0FC03-C371-442C-B9B6-E370459AB5FC_4_5005_c.jpeg

     
    L’usine de production de laine de verre, Knauf Insulation, n’en finit plus de grandir. Après la première unité de recyclage de laine de verre installée en Belgique, elle souhaite agrandir sa zone de stockage et créer une route de contournement. 
    L’entreprise Knauf Isolation, située rue de Maastricht à Visé, poursuit son ascension et son extension.
    « Nous consacrons un investissement de 50 millions d’euros cette année », indique Olivier Douxchamps, le directeur du site de Visé. Pour rappel, Knauf Isolation vient d’inaugurer sa première unité de recyclage de laine de verre. Dans une stratégie de développement durable ‘For a Better World’, elle a investi 15 millions d’euros pour devenir une usine pilote. Elle est pionnière en la matière puisque recycler la laine de verre est une première en Belgique.
    « En plus de ces 15 millions, il y a 36 autres millions d’euros investis dont quatre pour cette nouvelle demande de permis unique pour l’agrandissement de la zone de stockage et la réalisation d’une route de contournement », précise encore Olivier Douxchamps.
    « En huit ans, nous avons doublé la production de palettes de laine de verre (pour isoler les bâtiments). Tous les dix ans, nous reconstruisons les fours de verre. Nous en avons arrêté un lundi dernier pour un chantier estimé à six semaines, puis le nouveau four pourra redémarrer pour dix ans. Et depuis trois ou quatre ans, nous avons engagé une centaine de travailleurs dont de nombreux jeunes. Après la production et l’emploi, place donc aux infrastructures », annonce Olivier Douxchamps.
     
    Enquête publique
     
    Une enquête publique a débuté mercredi dernier et se tient jusqu’au 26 mai prochain. Cette demande concerne le remplacement d’une station LPG avec citerne de 7.000 litres par une nouvelle d’une capacité de 9.800 litres enterrée à un nouvel endroit.
    « Nous avons décidé de prendre soin des chauffeurs qui passent des journées entières dans leurs camions. Ils bénéficieront d’un bâtiment d’accueil, à l’entrée droite du site, avec de nouveaux sanitaires, des douches ainsi qu’un parking d’attente de 6.167 m² avec réalisation en dessous d’un bassin d’orage infiltrant de 300 m³ et un bureau pour nos chauffeurs de clarks. Nous accueillons une centaine de camions par jour », détaille le directeur visétois. « Nous allons aussi agrandir notre zone de stockage de 5.350 m² », ajoute-t-il.
    Un système de climatisation sur toiture pour le chauffage du nouveau bâtiment est également prévu ainsi que la réalisation d’une installation d’épuration individuelle de 75 EH. Sans oublier un parking de remorques vides, une nouvelle entrée vers le site pour les camions, les réalisations d’un auvent qui recouvrira le parking réservé aux élévateurs sur 234 m², d’un bâtiment pour le puits et d’un second bassin d’orage infiltrant de 1.500 m³, à cheval sur les régions wallonne et flamande avec rejet dans la Meuse en Flandre.
     
    En pratique
     
    Le dossier peut être consulté chaque jour ouvrable pendant les heures de service et le samedi matin de 8h30 à 11h30 au service Environnement rue de Mons, 11 à Visé, mais il faut prendre rendez-vous 24 heures à l’avance pour le samedi auprès de Madame Blaffart du Service Environnement au 04/374.85.14.
    Les observations écrites peuvent être adressées au collège communal rue des Récollets, 1 à 4600 Visé. Le dossier peut également être consulté par voie informatique sur demande, à l’adresse laurence.blaffart@vise.be.
    (Un article de Marc Gérardy pour La Meuse)
  • Il ne restera plus qu'un seul wagon thermos... à voir prochainement près de la Médiacité

    F661384E-B609-482D-B24F-10F4385666A4.jpeg

    IL NE RESTERA PLUS QU’UN SEUL WAGON THERMOS……A VOIR PROCHAINEMENT PRES DE LA MEDIACITE A LIEGE

    Le site de Chertal sera bientôt totalement démantelé et aura une nouvelle destinée. La firme Espérance-Longdoz quitta Liège et fit l’acquisition en 1961 d’un site de 340 hectares en Basse-Meuse pour construire une nouvelle aciérie et un nouveau train à larges bandes. Le haut-fourneau HF6 de Seraing est trop récent pour être dupliqué sur ce site autrefois naturel de Chertal. Autres innovations, amener de l’oxygène sous pression par conduite et faire venir de la fonte liquide à 1300° c sur 22 kilomètres à travers l’agglomération liégeoise grâce à des wagons-thermos. Ces poches-torpilles doivent répondre à de sérieux critères : la charge utile doit être au maximum de 150 tonnes pour un poids total de 300 tonnes. Il faut aussi un raccordement ferroviaire entre l’île Monsin et Chertal. La mise au point de ces wagons a demandé de multiples recherches comme la forme ovoïde de la cuve centrale. Les différents hauts-fourneaux disponibles du côté de Seraing permettent la production de + ou 3000 tonnes et l’aciérie de Chertal consomme jusqu’à 2400 tonnes par jour. Les convois de deux wagons thermos vont s’échelonner toutes les 3 heures (8 par jour) et le voyage dure une heure (car interdit de dépasser les 40 km/h). La première poche-torpille est réceptionnée le 19 février 1963 mais le premier vrai convoi lourd de 93 tonnes de fonte a lieu le 15 mai. Pour diverses raisons, les poches viendront d’Ougrée ou encore du Hainaut-Sambre ou même plus loin d’Oberhausen en Allemagne. Plusieurs firmes ont élaboré ces wagons destinés à circuler sur le réseau SNCB : Demag, Clécim (FR), et pour 17 poches, les ateliers du Thiriau (B) et Rolanfer (FR).

    Ce trafic cessa le 31 juillet 2011 lors de l’extinction du dernier haut-fourneau liégeois. Ajoutons qu’Espérance-Longdoz endettée fut absorbée par Cockerill en 1970. En 1981, fusion Cockerill-Sambre. En 1999, absorption par Usinor français et avec l’Arbed luxembourgeois et l’espagnol Aceralia ce groupe devient Arcelor qui en 2006 est « mangé » par l’Indien Mittal, toutes ces fusions s’accompagnant de rationalisations de personnel ? La sidérurgie à chaud est morte à Liège en 2011 et en 2013, une grande partie de la sidérurgie à froid liégeoise.

    Au total, 60 millions de tonnes de fonte traversèrent la cité Ardente entre la Haute et la Basse-Meuse.

    Toutes ces infos sont reprises avec force illustrations (65 photos et dessins) dans un numéro spécial du Vieux-Liège n°372-374 (52 p.) de janvier-octobre 2021. Les auteurs, Pascal Lefebvre de la maison de la métallurgie, désireux de recevoir le dernier wagon thermos sur l’esplanade de Médiacité, tout à côté de son musée, François Pasquasy, ingénieur et historien reconnu raconte la sidérurgie liégeoise, Stéphanie Levecq reprend le reportage du photographe Armando Frassi qui a suivi les cheminots de ces wagons et surtout la conscience patrimoniale croissante de la SNCB est illustrée par Thierry Denuit (du musée Train World Heritage de Schaerbeek). Pour recevoir ce très intéressant numéro, envoyer un message à bruno.dumont@ymail.com.

     

    JEAN-PIERRE LENSEN

  • Knauf inaugure sa première unité de recyclage de laine de verre à Visé

     

    L’entreprise Knauf Isolation, située rue de Maestricht à Visé, vient d’inaugurer sa première unité de recyclage de laine de verre. Dans une stratégie de développement durable « For a Better World », elle a investi 15 millions d’euros pour devenir une usine pilote. Elle sera pionnière en la matière puisque recycler la laine de verre est une première en Belgique.

    Une inauguration qui s’est déroulée en présence d’Olivier de Wasseige, directeur général du réseau d’entreprises wallon (UWE) en Belgique, qui a décrit cette installation comme une étape importante vers l’établissement d’une véritable économie circulaire dans le secteur de la construction, responsable de 35 % des déchets en Europe.

     

    L’unité a été inaugurée.
    L’unité a été inaugurée. - VISUALIZE BV

    Environ 85.000 tonnes de déchets de laine minérale de verre sont produites chaque année en France provenant de déconstruction et de chutes sur chantier selon une enquête TBC datant de juillet 2020, tandis qu’en Belgique et aux Pays-Bas, ce chiffre est d’environ 30.000 tonnes, dont 26.000 tonnes proviennent de la démolition. 99,5% des déchets de laine de verre se retrouvent actuellement en décharge, par manque d’alternative.

    Déchets réinjectés dans la production

    Cette activité de recyclage, déjà en place à petite échelle sur le site de Visé pour recycler les chutes de production, est désormais industrialisée à grande échelle. Grâce à un nouveau processus de récupération et de recyclage de la laine minérale de verre, avec sa ligne de production et son four dédiés, la matière est réintégrée dans le circuit et valorisée dans le cadre du nouveau service de Knauf Isolation, appelé Resulation qui, comme son nom l’indique, célèbre une nouvelle approche pionnière du recyclage dans l’industrie de l’isolation. Pratiquement, la laine de verre est envoyée vers le four de fusion qui permet de fondre la matière et d’obtenir les billes de verre qui seront réintégrées dans la chaîne de production de la laine de verre.

    Cette usine visétoise de recyclage permet la création d’une dizaine d’emplois.

    Plus de déchets en décharge d’ici 2025

    Cette usine de recyclage permet aussi de répondre à la nouvelle règlementation RE2020 qui entre en vigueur cette année et qui vise notamment à diminuer l’impact carbone des bâtiments. En effet, la capacité de recyclage sera reprise dans les FDES (Fiches de Données Environnementales et Sanitaires) dans la partie «<UN>fin de vie du produit<UN>». Une nouvelle filière à responsabilité élargie des producteurs (REP) pour les produits et matériaux de construction du secteur du bâtiment prendra effet à partir du 1er janvier 2023.

    «<UN>Cette nouvelle installation à Visé est une étape importante vers la réalisation de l’engagement de Knauf Isolation de ne générer aucun déchet en décharge d’ici 2025. Dans le cadre d’une économie circulaire, Knauf offre également aux clients une alternative concrète, efficace et unique à la mise en décharge ou à l’incinération. C’est bon pour les affaires, bon pour nos clients et bon pour la planète<UN>», indique Dominique Bossan, responsable de Knauf Isolation Europe/Moyen-Orient/Asie.