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Nature

  • Le busard Saint-Martin en chasse

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    © Benoît Huc

    Voici un busard Saint-Martin en chasse sur une friche hesbignonne (la Hesbaye est une région de Belgique largement consacrée à l'agriculture). Le Busard Saint-Martin effectue un vol assez chaloupé très près du sol pour repérer ses proies, essentiellement des petits vertébrés comme les campagnols mais aussi de gros insectes et éventuellement des passereaux comme le Pipit farlouse ou l'Alouette des champs. La nidification à même le sol commence en avril. Il faudra une quarantaine de jour à la femelle pour assurer la ponte et la couvée des 3 à 6 oeufs. Puis, après l'éclosion, les jeunes auront encore besoin de 40 jours pour pouvoir voler à condition qu'une faucheuse, un prédateur ou un individu peu scrupuleux ne soient pas passés par là pour tout anéantir... En cas de nichée repérée, il ne faut surtout pas s'en approcher. En Belgique, le Département Nature et Forêt (DNF) peut être contacté par téléphone au "1718". Il s'occupera de la protection de la nichée. Natagora gère aussi ce genre de mission. (Voir avec Vincent Leirens pour plus d'infos https://www.facebook.com/vincent.leirens ) En France, je conseille de prévenir la LPO. C'est important de protéger le Busard Saint-Martin tout comme nos autres busards (Busard des roseaux, Busard cendré et Busard pâle) et autres oiseaux. Dans ma région, je constate que de plus en plus d'agriculteurs se préoccupent du sort des oiseaux et sont demandeurs de renseignements et conseils. Je les invite toujours à signaler eux-mêmes les nichées de busards qu'ils observent dans leurs champs...

    (Pour voir l'image en HD, cliquer sur la photo de la page FB du blog)

  • Un contre-jour à ne pas tenter !

     

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    © Benoît Huc

    "Soleil, crécerelle et campagnol" (dans les pattes du faucon crécerelle).
    Ces 3 éléments me disent que finalement tout est très éphémère à l'échelle de l'éternité... Depuis des milliards d'années, notre étoile voit défiler un tas de scènes de vie et de mort et ça ne l'empêchera pas d'elle-même s'éteindre un jour... Entre-temps, un timbré s'est amusé à "immortaliser" cette scène...
    Je me dois néanmoins de vous déconseiller fortement d'essayer ça, surtout avec un appareil réflex : la concentration des rayons dans votre oeil pourrait le rendre nettement plus éphémère que prévu... Quel que soit le type d'appareil vous pourriez aussi largement augmenter l' "éphémérité" de son capteur. J'avoue avoir suivi ce faucon là où il m'emmenait ; j'ai été le premier surpris de voir arriver le soleil dans mon cadre... Ce n'était pas très malin de ne pas stopper immédiatement la rafale... Il semble que cette fois, mon boîtier hybride ait résisté... 

    Sur la page FB, cliquez sur la photo pour la voir en haute def. Ici je suis limité à 720 pxls

  • Benoît nous propose une femelle du busard Saint-Martin

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    © Benoî Huc

    Busard Saint-Martin femelle. (Voir en grand) Ce n'est que la deuxième fois que parviens à photographier le Busard Saint-Martin avec autant de détails. La première fois c'était dans une plus belle ambiance mais mon disque dur s'était planté et je n'ai jamais pu le récupérer...

  • L'alouette lulu

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    © Benoît Huc

    L'Alouette lulu (voir en grand) hiverne principalement dans le Sud de l'Europe où elle peut aussi séjourner durant toute l'année. En cette période migratoire, les individus qui ont hiverné dans le Sud rejoignent leur territoire plus nordique (jusqu'en Russie) où ils vont passer le printemps et l'été pour se reproduire. Certains d'entre eux n'iront pas plus loin qu'en Belgique pour nicher mais ils ne sont pas très nombreux à choisir cette option. Cet individu-ci chante à tue-tête dans une jeune plantation de sapins, quelque part en Haute-Belgique où l'on observe parfois des nichées. Croisons les doigts : ça semble bien parti pour cette année... Encore faudra-t-il que le nid construit à même le sol et ses occupants résistent aux fauches, aux pulvérisations, aux sangliers qui sont élevés en surnombre par les chasseurs et qui ingurgitent tout ce qu'ils trouvent au sol, etc. Vraiment pas simple, la vie d'oiseau...

  • Hier, je vous présentais "Héron Potter", aujourd'hui voici "Cupid'héron"

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    Hier, je vous ai présenté "Héron Potter" et son balais de sorcier. Aujourd'hui c'est au tour de "Cupid'Héron", toujours prêt à décocher la flèche de l'amour...
    A moins qu'il s'agisse à nouveau d'une grosse brindille que ce héron cendré destine à la construction de son nid © Benoit Huc