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Nature

  • 1,2 million d’euros pour développer le site Caster de la Montagne Saint-Pierre à Visé

     

    Afin de notamment développer l’accueil des visiteurs du site.
    Afin de notamment développer l’accueil des visiteurs du site. - Liège Tourisme
     
    Mercredi dernier, la Région wallonne s’est engagée à valoriser et développer quatre espaces naturels remarquables de Wallonie. Parmi ceux-ci, le site de Caster situé sur la Montagne Saint-Pierre à Visé.

    Dans le cadre de son plan de relance, le gouvernement wallon a débloqué, mercredi soir, un budget de 5 millions d’euros pour la valorisation de quatre espaces naturels remarquables de Wallonie. Sont concernés les sites des Marais d’Harchies (Bernissart), les caillebotis de la Fagne de Malchamps (Spa), de Furfooz (Dinant) ainsi que le site de Caster de la Montagne Saint-Pierre (Visé).

     

    Situé sur le versant Est de la Montagne Saint-Pierre, le site de Caster est un haut lieu de patrimoine et de biodiversité. Très fréquenté par le grand public, en partie néerlandophone, le site ne dispose néanmoins pas d’infrastructures suffisantes pour un accueil de qualité ou sécurisé. « Plusieurs partenaires, tels que les organisations de protection de la nature, travaillent ensemble sur le site depuis des décennies, par-delà les frontières », indiquent conjointement les ministres du Tourisme Valérie De Bue et de l’Environnement CélineTellier. « Le projet, qui s’inscrit dans un projet plus vaste de développement écotouristique régional, vise en premier lieu à développer un centre d’accueil Nature bilingue sur le site domanial de la ferme de l’ancien château de Caster et à mettre en œuvre des infrastructures d’accueil du public dans les espaces naturels périphériques. »

     

    C’est le DNF qui sera chargé de l’opérationnalisation du projet et 1,2 million d’euros est consacré à celui-ci.

    Les sentiers rénovés

    Les sentiers en bois qui permettent aux promeneurs d’évoluer au-dessus du terrain humide et tourbeux de la Fagne de Malchamps, à Spa, seront quant à eux progressivement remplacés, afin d’assurer la sécurité des promeneurs, la préservation de la biodiversité et le charme touristique des lieux. 1 million d’euros seront consacrés à cet effet.

     

    Les caillebotis en mauvais état seront rénovés dans la Fagne de Malchamps.
    Les caillebotis en mauvais état seront rénovés dans la Fagne de Malchamps. - A.R.

    « La Wallonie regorge de pépites naturelles mais elles sont encore insuffisamment valorisées, tant pour y développer la biodiversité que pour y soutenir un tourisme doux et respectueux de la nature », a commenté la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier (Ecolo).

    « La valorisation et l’aménagement de nos sites naturels et patrimoniaux est une priorité pour le développement du tourisme wallon. Grâce au plan de relance, ce sont 10 millions d’euros qui seront investis sur des sites à forte attractivité, en créant des synergies au bénéfice de la protection de la nature et du rayonnement de notre territoire », a ajouté la ministre régionale du Tourisme, Valérie De Bue (MR).

    (Source : Sudinfo)

     

  • Les défenseurs d’oiseaux appellent les propriétaires de chats à les garder à l’intérieur

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    Vous l’avez peut-être remarqué : la saison de reproduction des oiseaux a commencé il y a peu. Avec, comme conséquence, des oiseaux nouveaux nés qui se retrouvent dans nos jardins avant de pouvoir s’envoler. Malheureusement pour eux, ces premiers jours dans notre monde ne sont toujours simples pour les jeunes oiseaux qui sont des proies faciles pour de nombreux animaux domestiques, comme nos chats et nos chiens.

    « C’est comme un bambin qui apprend d’abord à ramper, puis à marcher et enfin à courir. Les jeunes oiseaux ont également besoin de quelques jours à une semaine avant de pouvoir maîtriser le vol. Ce n’est qu’alors qu’ils pourront se mettre en sécurité », indique à la Gazet van Antwerpen Niels Luyten, de l’association « Vogelbescherming Vlaanderen ».

    Il appelle donc les propriétaires de chats (et de chiens) à garder leur animal à l’intérieur durant quelques jours pour éviter qu’ils ne blessent ou tuent un animal. « Si un chat a mordu un oisillon, même pour jouer, il lui transmet toujours des bactéries dans sa blessure. L’oiseau peut alors mourir quelques jours plus tard, même s’il ne présente pas de plaie apparente », poursuit Niels Luyten.

    (Source Métro)

     

    En 2021 à Bruxelles, le Centre de Soins pour la Faune Sauvage avait accueilli 285 victimes de prédation de chat. C’était deux fois plus qu’en 2019

    (Source : Metro)

  • Plusieurs oies du quai du Halage à Visé sont décédées de la grippe aviaire

     

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    Photo © P. Nufcour

    La semaine dernière, un riverain a découvert des oies mortes sur le quai du Halage à Visé. Il a prévenu les autorités communales qui ont directement prévenu le DNF (Département Nature et Forêt).

    « Le DNF est venu chercher les oies mortes dont une bernache mais aussi un canard colvert découvert mort dans un talus. Les animaux ont été emportés et examinés. Nous avons reçu les résultats du DNF ce mercredi en fin d’après-midi. Les résultats confirment que les animaux étaient atteints de grippe aviaire », précise la bourgmestre de Visé, Viviane Dessart.

    « Nous avons directement prévenu la Province et nous allons prévenir les communes voisines », ajoute-t-elle.

    Réaction officielle

    Un communiqué officiel a été directement publié sur le site internet de la Ville de Visé. « Des cas de grippe aviaire ont été détectés sur notre territoire. Il est formellement interdit de s’approcher et de nourrir les canards, oies ou autres animaux vivants. En cas de découverte d’espèces mortes, chaque citoyen est prié de contacter le service Environnement au 04/3748481. Le virus est transmissible aux chiens. Il est primordial de les tenir en laisse et de ne pas les laisser s’approcher des volatiles. Par précaution, nous conseillons aux particuliers de confiner et de protéger leurs volatiles et/ou leurs volailles pour éviter tout contact avec des oiseaux sauvages. L’AFSCA souligne qu’il n’y a aucun risque en ce qui concerne la consommation de viande de volaille et d’oeufs. Vous pouvez donc continuer à utiliser les oeufs de vos animaux sans aucun problème ! », indique le communiqué.

    « Nous en saurons plus ce jeudi sur d’éventuelles mesures de précaution à prendre, voire des recommandations. Nous communiquerons au grand public toute autre information dès que nous en recevrons du DNF et/ou de l’AFSCA », précise encore Viviane Dessart. En attendant, la prudence reste de mise.

  • La découverte du monde des oiseaux proposée par la maison du Tourisme

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    Photo 1ère de couverture du l'excellent livre de Benoît Hu; A mettre dans toutes les mains  il vous conseille pour aider nos amis le oiseaux à passer l'hiver. Disponible sur la page FF de Benoît Huc

    L’équipe de la Maison du Tourisme du Pays de Herve 

    Dimanche 31 octobre 2021 à 9h30 : « Découverte du monde des oiseaux » 

     

    Chaque dernier dimanche du mois de l'année, la Maison du Tourisme du Pays de Herve vous propose une promenade guidée en pleine nature. Ces balades sont encadrées par un guide chevronné et ce dimanche, c'est Christian Desart qui vous accompagnera pour un tour de 7 km sur le thème des oiseaux de nos contrées. 

    Que vous soyez promeneurs, observateurs débutants ou aguerris, venez découvrir la nature tout en vous baladant dans les campagnes de Blegny. 

    Rendez-vous le dimanche 31 octobre 2021 sur le parking de l'église de Blegny (place Sainte-Gertrudeà Blegny), quelques minutes avant le départ prévu à 9h30

    Programme complet des promenades guidées en pleine nature sur http://www.paysdeherve.be/nos-promenades-guidees 

     

    Remarque : 
    Les balades ne sont pas accessibles aux poussettes ni PMR. Les chiens tenus en laisse sont autorisés. S'équiper selon la météo (vêtements et chaussures ou bottes). 

    LIEN DIRECT : Balade guidée Wallonie destination nature "Découverte du monde des oiseaux" 

  • 35 moutons, 5 vaches et 2 taureaux assureront une partie de la biodiversité au Trilogiport

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    La plupart des moutons et, en arrière-plan, les vaches et taureaux qui vont entretenir le site du SPW. - A.D

    Ce samedi 10h, au fond de la rue Delwaide à Hermalle-sous-Argenteau. Entassés calmement dans une remorque, 35 moutons, des Shetland et des Mergelland, ne savent pas encore qu’ils vont bientôt prendre possession d’un nouvel espace de vie de 8,6 hectares.

     

    8,6 he sur 40 dédiés à l’éco-pâturage

     

    Sur les 40 hectares réservés à la biodiversité sur le site du Trilogiport, le SPW a décidé, voici quelques mois, de dédier ces 8,6 hectares à de l’éco-pâturage. Une décision qui fait suite à un épisode malheureux qui s’était produit à la fin du printemps 2020. Depuis son aménagement, ce site est connu pour accueillir de nombreuses espèces dont notamment des oiseaux qui nichent au sol. Et alors que la période de nidification n’était pas encore terminée, des tracteurs étaient passés pour faucher une large zone, massacrant au passage des centaines d’oiseaux. Mais cette histoire a servi de leçon et permis de trouver d’autres solutions pour entretenir et préserver cette biodiversité. Et la plus importante est la création d’un éco-pâturage de vaches et de moutons.

     

    Un choix avantageux : ces animaux déambulent partout, même sur des pentes abruptes, ce qui ne manque pas à cet endroit. Plusieurs zones, pour un total de 8,6 hectares, viennent donc d’être clôturées. Un consortium d’éleveurs, représenté par l’asbl Luscinia Nature, a été retenu. Et ce samedi, 5 vaches et 2 taureaux, des Highlands, mais surtout 35 moutons, ont donc été amenés sur place. « Ce sont des races rustiques, nous explique Francis Krauth de Rosa Canina, la coopérative qui élève les moutons. Les Shetland sont plus petits et ont une belle laine que nous valorisons. Quant aux Mergelland, ils sont plus hauts sur pattes ce qui leur permet de manger de la végétation plus en hauteur. » Quand aux vaches, elles s’attaquent à d’autres espèces végétales, ce qui offre une complémentarité.

    Bien guidés par Obiwan

     

    Un peu avant 11h, les moutons ont été amenés de la moutonnière à l’enclos qui se trouve le long du RAVeL. Et le spectacle valait le détour. À l’aide d’un sifflet, Francis a guidé son chien Obiwan pour qu’il amène les moutons à bon port. « Entretenir cette végétation est très important puisque, au fil des ans, une biodiversité s’y est développée, précise Patrick Letems, de Luscina. Si on ne fait rien, on va se retrouver avec une végétation fermée qui ne conviendra plus aux espèces présentes. La végétation n’ayant plus été fauchée depuis l’an dernier, elle est fort haute. Nous devrions donc devoir passer manuellement pour compléter le travail des animaux. Mais à terme, on espère ne plus avoir à trop le faire. »

     

     

    Retour au printemps

    Les animaux resteront sur place un mois avant de passer l’hiver au chaud avant de revenir au printemps. Ce qui ne devrait pas leur déplaire. Car ces nouveaux locataires n’ont pas mis longtemps pour apprécier la nouvelle végétation. À peine arrivés, ils ont déjà fait un festin de ronces et broussailles.