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Nature - Page 2

  • Visé : Interdiction des tondeuses robots la nuit

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    © photo P. Neufcour

    Préservation des hérissons

    Interdiction des robots-tondeuses la nuit !
    Les hérissons sont en voie de disparition tant en Belgique qu’en Europe.
    La population a drastiquement chuté dans nos contrées (de l’ordre de 70%).
    Pourtant cet animal sympathique est un bienfaiteur pour la biodiversité de nos campagnes. Le hérisson est un précieux auxiliaire du jardinier : il dévore notamment les limaces, les escargots, les chenilles, les larves.
    Le hérisson est un animal nocturne qui dort la journée dans les broussailles, les tas de bois et de compost.  Dès la nuit tombée, il part à la chasse pour se nourrir. Un de ses ennemis est la tondeuse automatique qui fonctionne la nuit. En effet, elles sont silencieuses et les hérissons ne les entendent pas se diriger vers eux, tandis que les tondeuses automatiques ne détectent pas de si petits animaux.
    Par réflexe, les hérissons se mettent en boule quand la machine les touche ; les lames sectionnent les pattes et/ou le museau des hérissons, les condamnant car ils ne sont plus en mesure de se nourrir, ni de sentir.
    C’est pourquoi la Ville de Visé a décidé d’interdire l’usage des tondeuses automatiques de 20 heures à 8 heures.
    Si vous découvrez un hérisson blessé ou malade vous pouvez contacter un des centres Creaves (les centres wallons de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage).
    Voici le lien pour localiser ces refuges :


    Éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons : un geste de bon sens et tellement simple !

    Mathieu ULRICI
    Échevin du Bien-être animal
    Xavier MALMENDIER, 
    Échevin de l’Environnement
  • Les fauches approchent... Sauvons Bambi

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    Chaque année au printemps, des milliers d’oiseaux, levreaux et faons de chevreuils sont mutilés et tués sous les faucheuses. Dès les prochains jours, les 30 pilotes bénévoles de l’asbl Sauvons Bambi reprendront leur drone et le survol des foins.

    Effrayés par la présence des machines, les animaux sauvages ont le réflexe de se tapir sur place pour tenter d’échapper au danger. Cette stratégie provoque leur perte, hélas. De plus, les répercussions ne se limitent pas uniquement à la faune sauvage, mais peuvent aussi concerner les animaux d’élevage, car les cadavres contaminent le fourrage, ce qui peut mener à des intoxications, surtout pour les chevaux ou les vaches (botulisme).

    Sauvons Bambi

    « Sauvons Bambi » a vu le jour en 2020 et propose depuis lors de mettre son équipement, sa technologie et son temps pour sauver ces animaux fragiles. Au départ, ce sont trois passionnés de nature qui ont observé ces dégâts du machinisme sur la faune et qui se sont intéressés aux méthodes pour les éviter. Conscients que la détection des petits faons et des nids d’oiseaux à pied, avec ou sans chien, était illusoire, ils se sont intéressés aux technologies les plus pointues. C’est aux Pays-Bas qu’ils ont trouvé des développeurs et en Suisse qu’ils ont pu avoir accès aux programmes de sauvetage en cours..

    Ils ont alors investi dans du matériel de détection thermique, à savoir un drone équipé d’une caméra thermique + une caméra de jour permet de détecter avec grande précision des nids, des oiseaux qui couvent, des levrauts et des faons de chevreuil qui sont blottis dans les hautes herbes.

    Depuis lors, l’asbl Sauvons Bambi fait partie du réseau international des pionniers en matière de détection et sauvetage des animaux et est déjà appelée à partager son savoir-faire avec certaines Fédérations de chasse françaises qui s’inscrivent dans son programme.

    La Ministre du Bien-Etre animal en Wallonie s’est également intéressée au projet et l’asbl espère qu’elle pourra trouver des pistes de solution pour encadrer et aider ce type de démarche.

    Il y a quelques semaines, l’asbl a également aidé plusieurs chasseurs à recenser les couples de perdrix. Bien que ce soit la méthode de recensement la plus rapide, la plus efficace et la moins dérangeante, le DEMNA s’obstine à ne pas recommander cette méthode car « elle n’a pas encore fait l’objet d’un suivi scientifique » ! Étonnante obstination quand on sait que certains scientifiques utilisent les drones en Wallonie pour détecter les nids de busards dans les céréales !

    En Allemagne, dans certaines lands, les agriculteurs sont même obligés de faire appel au service d’un drone avant les travaux agricoles sous peine d’amende.

    Trentes pilotes

    2021, l’asbl a réuni une vingtaine de pilotes bénévoles équipés de 17 drones au total. ils ont parcouru 11 50 kms en voiture, principalement entre le 24 mai et le 18 juin, et ont survolé 408 prairies (1800 ha) chez 180 agriculteurs. Ils ont pu sauver 204 faons en Belgique et 62 lièvres d’une mort certaine.

    Vu le succès à nos frontières en 2021, l’asbl Sauvons Bambi Luxembourg est née et, cette année, ce sont 5 pilotes et 4 nouveaux drones qui survoleront la zone frontalière Messancy, Arlon, Martelange. Vu que les fauches des foins se déroulent à peu près toutes aux mêmes moments, Sauvons Bambi est parfois en difficulté de répondre à toutes les demandes. L’asbl offre la priorité d’intervention aux membres sympathisants (cotisation 34 euros). Des pilotes supplémentaires sont formés par l’asbl à la détection et aux manipulations de ces petits animaux ou nids mais il manque encore de drones. Et de moyens financiers pour les acquérir !

    Fiscalement déductible

    Dans le cadre des actions entreprises par la Fondation Roi Baudouin pour encourager la philanthropie pour des projets de tiers, l’asbl Sauvons Bambi a été sélectionnée, ce qui lui permet de recevoir des fonds de la part de généreux donateurs fiscalement déductibles. Tout don à partir de 40 euros est déductible fiscalement à hauteur de 45 %. Compte bancaire FRB BE10 0000 0000 0404 (Communication : 623 3678 60 081).

    Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.sauvonsbambi.be ou au 081 137 911

    Les services offerts par Sauvons Bambi
    – La mise en relation les pilotes de drones et les agriculteurs qui souhaitent survoler leurs prairies avant la fauche.
    – La détection et le sauvetage des faons, lièvres et oiseaux nicheurs au sol à l’aide d’un drone à caméra thermique.
    – Le recensement animalier dans les plaines.
    – Le marquage des faons et des levrauts pour le suivi des populations. La formation des bénévoles pour le sauvetage des faons.
    – La formation à la détection avec caméra thermique embarquée sur un drone

    Ces services sont assurés bénévolement, mais un défraiement kilométrique est parfois demandé en fonction des distances à parcourir et du lieu de départ du pilote de drone le plus proche.
     
  • 1,2 million d’euros pour développer le site Caster de la Montagne Saint-Pierre à Visé

     

    Afin de notamment développer l’accueil des visiteurs du site.
    Afin de notamment développer l’accueil des visiteurs du site. - Liège Tourisme
     
    Mercredi dernier, la Région wallonne s’est engagée à valoriser et développer quatre espaces naturels remarquables de Wallonie. Parmi ceux-ci, le site de Caster situé sur la Montagne Saint-Pierre à Visé.

    Dans le cadre de son plan de relance, le gouvernement wallon a débloqué, mercredi soir, un budget de 5 millions d’euros pour la valorisation de quatre espaces naturels remarquables de Wallonie. Sont concernés les sites des Marais d’Harchies (Bernissart), les caillebotis de la Fagne de Malchamps (Spa), de Furfooz (Dinant) ainsi que le site de Caster de la Montagne Saint-Pierre (Visé).

     

    Situé sur le versant Est de la Montagne Saint-Pierre, le site de Caster est un haut lieu de patrimoine et de biodiversité. Très fréquenté par le grand public, en partie néerlandophone, le site ne dispose néanmoins pas d’infrastructures suffisantes pour un accueil de qualité ou sécurisé. « Plusieurs partenaires, tels que les organisations de protection de la nature, travaillent ensemble sur le site depuis des décennies, par-delà les frontières », indiquent conjointement les ministres du Tourisme Valérie De Bue et de l’Environnement CélineTellier. « Le projet, qui s’inscrit dans un projet plus vaste de développement écotouristique régional, vise en premier lieu à développer un centre d’accueil Nature bilingue sur le site domanial de la ferme de l’ancien château de Caster et à mettre en œuvre des infrastructures d’accueil du public dans les espaces naturels périphériques. »

     

    C’est le DNF qui sera chargé de l’opérationnalisation du projet et 1,2 million d’euros est consacré à celui-ci.

    Les sentiers rénovés

    Les sentiers en bois qui permettent aux promeneurs d’évoluer au-dessus du terrain humide et tourbeux de la Fagne de Malchamps, à Spa, seront quant à eux progressivement remplacés, afin d’assurer la sécurité des promeneurs, la préservation de la biodiversité et le charme touristique des lieux. 1 million d’euros seront consacrés à cet effet.

     

    Les caillebotis en mauvais état seront rénovés dans la Fagne de Malchamps.
    Les caillebotis en mauvais état seront rénovés dans la Fagne de Malchamps. - A.R.

    « La Wallonie regorge de pépites naturelles mais elles sont encore insuffisamment valorisées, tant pour y développer la biodiversité que pour y soutenir un tourisme doux et respectueux de la nature », a commenté la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier (Ecolo).

    « La valorisation et l’aménagement de nos sites naturels et patrimoniaux est une priorité pour le développement du tourisme wallon. Grâce au plan de relance, ce sont 10 millions d’euros qui seront investis sur des sites à forte attractivité, en créant des synergies au bénéfice de la protection de la nature et du rayonnement de notre territoire », a ajouté la ministre régionale du Tourisme, Valérie De Bue (MR).

    (Source : Sudinfo)

     

  • Les défenseurs d’oiseaux appellent les propriétaires de chats à les garder à l’intérieur

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    Vous l’avez peut-être remarqué : la saison de reproduction des oiseaux a commencé il y a peu. Avec, comme conséquence, des oiseaux nouveaux nés qui se retrouvent dans nos jardins avant de pouvoir s’envoler. Malheureusement pour eux, ces premiers jours dans notre monde ne sont toujours simples pour les jeunes oiseaux qui sont des proies faciles pour de nombreux animaux domestiques, comme nos chats et nos chiens.

    « C’est comme un bambin qui apprend d’abord à ramper, puis à marcher et enfin à courir. Les jeunes oiseaux ont également besoin de quelques jours à une semaine avant de pouvoir maîtriser le vol. Ce n’est qu’alors qu’ils pourront se mettre en sécurité », indique à la Gazet van Antwerpen Niels Luyten, de l’association « Vogelbescherming Vlaanderen ».

    Il appelle donc les propriétaires de chats (et de chiens) à garder leur animal à l’intérieur durant quelques jours pour éviter qu’ils ne blessent ou tuent un animal. « Si un chat a mordu un oisillon, même pour jouer, il lui transmet toujours des bactéries dans sa blessure. L’oiseau peut alors mourir quelques jours plus tard, même s’il ne présente pas de plaie apparente », poursuit Niels Luyten.

    (Source Métro)

     

    En 2021 à Bruxelles, le Centre de Soins pour la Faune Sauvage avait accueilli 285 victimes de prédation de chat. C’était deux fois plus qu’en 2019

    (Source : Metro)

  • Plusieurs oies du quai du Halage à Visé sont décédées de la grippe aviaire

     

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    Photo © P. Nufcour

    La semaine dernière, un riverain a découvert des oies mortes sur le quai du Halage à Visé. Il a prévenu les autorités communales qui ont directement prévenu le DNF (Département Nature et Forêt).

    « Le DNF est venu chercher les oies mortes dont une bernache mais aussi un canard colvert découvert mort dans un talus. Les animaux ont été emportés et examinés. Nous avons reçu les résultats du DNF ce mercredi en fin d’après-midi. Les résultats confirment que les animaux étaient atteints de grippe aviaire », précise la bourgmestre de Visé, Viviane Dessart.

    « Nous avons directement prévenu la Province et nous allons prévenir les communes voisines », ajoute-t-elle.

    Réaction officielle

    Un communiqué officiel a été directement publié sur le site internet de la Ville de Visé. « Des cas de grippe aviaire ont été détectés sur notre territoire. Il est formellement interdit de s’approcher et de nourrir les canards, oies ou autres animaux vivants. En cas de découverte d’espèces mortes, chaque citoyen est prié de contacter le service Environnement au 04/3748481. Le virus est transmissible aux chiens. Il est primordial de les tenir en laisse et de ne pas les laisser s’approcher des volatiles. Par précaution, nous conseillons aux particuliers de confiner et de protéger leurs volatiles et/ou leurs volailles pour éviter tout contact avec des oiseaux sauvages. L’AFSCA souligne qu’il n’y a aucun risque en ce qui concerne la consommation de viande de volaille et d’oeufs. Vous pouvez donc continuer à utiliser les oeufs de vos animaux sans aucun problème ! », indique le communiqué.

    « Nous en saurons plus ce jeudi sur d’éventuelles mesures de précaution à prendre, voire des recommandations. Nous communiquerons au grand public toute autre information dès que nous en recevrons du DNF et/ou de l’AFSCA », précise encore Viviane Dessart. En attendant, la prudence reste de mise.