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Politique - Page 4

  • Une délégation d'euro-députés dans les régions touchées par les inondations

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    Une délégation d'euro-députés membres de la commission du Développement régional du Parlement européen (REGI), conduite par son président Younous OMARJEE, (FR, La Gauche) et à laquelle participera Pascal ARIMONT (BE, PPE), se rendra mercredi 23 février dans les régions dévastées par les graves inondations de l'été dernier, à Eupen et à Verviers

    Les euro-députés commenceront leur journée par une visite de terrain à Eupen, avant de rencontrer les autorités locales et régionales, puis se rendront l'après-midi à Verviers où ils participeront à une table ronde organisée avec les bourgmestres des principales communes affectées (Verviers, Pepinster, Theux, Trooz, Limbourg-sur-Vesdre).

    Ce déplacement s'inscrit dans une mission qui durera trois jours. Les parlementaires iront lundi à Valkenburg (Pays-Bas) puis dans la vallée de l'Ahr et à Euskirchen (Allemagne) mardi.

    Pour les parlementaires, l'objectif est triple : faire le point sur les travaux de reconstruction et les projets financés par l'UE qui permettront de réduire l'impact des catastrophes naturelles, aborder les moyens d'améliorer la coopération trans-frontalière dans des situations d'urgence liées au changement climatique, et débattre de la réponse de l'Union européenne pour aider financièrement les régions affectées par les inondations grâce au Fonds de solidarité de l'UE.

    Avant la mission, M. Younous Omarjee (FR, La Gauche), président de la commission REGI, a souligné : « Les catastrophes naturelles survenues l'été dernier ont révélé l'extrême vulnérabilité des régions européennes face au changement climatique. Leur violence et leur récurrence nous obligent à réfléchir à de nouvelles stratégies, non seulement pour aider et reconstruire, comme c'est le cas aujourd'hui, mais aussi pour anticiper et limiter l'impact de ces catastrophes. Les discussions et rencontres que nous aurons sur le terrain nous permettront de mieux définir les besoins des régions touchées, afin de concevoir un Fonds d'adaptation au changement climatique, qui n'existe pas encore aujourd'hui, mais que j'appelle de mes vœux. »

    Pascal Arimont (BE, PPE), membre de la commission REGI a quant à lui déclaré : « Cette visite est l'occasion pour les membres de la commission de se faire une idée des ravages inimaginables causés par les inondations de l'été 2021 en Belgique et des régions touchées aux Pays-Bas et en Allemagne. Nous voulons échanger avec les personnes touchées et les responsables politiques régionaux et répondre à leurs besoins et à leurs demandes. Nous voulons également attirer l'attention sur le fait que les moyens qui devraient être mis à disposition par l'UE au titre du "Fonds européen de solidarité" sont disproportionnés par rapport aux dommages causés par les inondations. L'objectif doit être de réorganiser ce fonds à moyen terme afin de créer un instrument efficace qui puisse réellement aider les habitants des régions et des pays touchés grâce à une vraie solidarité européenne. »

     (Communiqué)

  • Nouveau codeco aujourd'hui en vue de la réouverture de la culture

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    Le Kern s’est réuni mardi soir, après la décision du Conseil d’Etat de suspendre l’obligation de fermeture du secteur culturel imposée par le Comité de concertation du 22 décembre dernier.

    Suite à la réunion, il a été décidé d’adapter l’arrêté royal pour répondre à l’arrêt du Conseil d’Etat, a-t-on appris à bonnes sources. Les théâtres, les cinémas et les salles de concert devraient pouvoir rouvrir leurs portes, avec une capacité maximale de 200 spectateurs. La ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) se chargera de rédiger le nouvel arrêté. Un Comité de concertation se tiendra mercredi avec les entités fédérées pour approuver les nouvelles mesures.

    Le ministre de la Mobilité Georges Gilkinet (Ecolo) s’est félicité de cette décision : « Les théâtres et les cinémas sont des lieux de culture importants, qui fonctionnent avec des normes de prudence élevées par rapport à la pandémie. Ils pourront fonctionner pendant ces deux semaines et c’est la meilleure des choses qui puissent arriver. Et pour la suite, nous devons travailler avec des normes plus proportionnelles qui nous permettront de vivre avec ce virus et de préserver la santé mentale au-delà de la santé physique », a-t-il conclu.

  • Les grands projets à Visé: place Reine Astrid, piscine et salle Braham

    En préambule au conseil communal de Visé, Jean-Pierre Henquet de Lixhe, représentant de l’association « Défendons nos villages », a interpellé le collège sur la centrale biomasse qui pourrait s’implanter sur le site de la cimenterie CBR à Lixhe. L’association s’y oppose, tout comme Visons Demain. Le collège doit se prononcer d’ici le 28 janvier mais il attend toujours l’avis des fonctionnaires technique et de l’Urbanisme.

    IPP et PRI stables

    Le budget 2022 de la Ville de Visé a été adopté majorité contre opposition par 14 voix contre 9. « Un budget en équilibre, d’environ 30 millions avec un boni global de 960.000 €, comme en 2021, ce qui indique que nous maîtrisons bien les dépenses et en outre nous avons des projets. Il n’y a pas de nouvelles taxes. L’IPP reste à 8,8 % et les centimes additionnels à 2.600 », précisent en chœur la bourgmestre MR, Viviane Dessart et le chef de groupe du PS, Gil Simon.

    Le problème des pensions

    « Ce qui est très inquiétant, c’est l’explosion des cotisations de responsabilisation. Nous étions à 50.000 € en 2018, 167.000 € en 2019, 370.000 € en 2020 et 500.000 € en 2021. En 2027, ce sera un montant de 1,35 million ! Les autorités supérieures devront intervenir sans quoi… C’est un paramètre extérieur à la gestion communale tout comme les charges énergétiques qui ne cessent d’augmenter », prévient Gil Simon.

    « En attendant, la nouvelle majorité MR-PS ne détricote pas ce qui a déjà été prévu dans le passé », rappelle Viviane Dessart. « Et l’ambiance dans la majorité reste excellente », insiste-t-elle. « Un budget de 40.000 € est prévu pour la relance, en fonction des demandes »

     

    Les grands projets

    Dans le budget extraordinaire, sont prévus l’aménagement de la place Reine Astrid pour le second semestre 2022, la reconstruction de la piscine qui devrait être achevée en septembre 2022, la salle Braham à Cheratte-Hauteur, le réaménagement du club de tennis qui est en cours et l’aménagement de l’ancien charbonnage de Cheratte avec la SPI et Matexi.

    Il y a aussi de nombreux projets de mobilité avec les liaisons cyclo-pédestres Berneau-Visé, Argenteau-Cheratte et Visé-Richelle notamment, en plus des projets de « Wallonie cyclable » avec 500.000 € de subsides de la Région.

    Il y aura encore l’assainissement des étangs de la Julienne en septembre (515.000 €) et un projet de valorisation du patrimoine historique pour Dartagnan avec les communes voisines de Blegny, Oupeye et Dalhem.

    « Nous souhaitons aussi accentuer le potentiel touristique environnemental de la Montagne Saint-Pierre avec la frayère, la quatrième écluse de Lanaye et la ferme de Caster », ajoute Viviane Dessart.

    Les subsides octroyés aux associations et clubs ont été adoptés à l’unanimité tout comme le plan d’investissement « Wallonie cyclable » et le lancement du marché pour la liaison cyclable entre Visé et Berneau.

    (Marc Gerardy pour Sudinfo)

  • A Visé, un nouveau règlement tente de corseter l'opposition (Communiqué)

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    La démocratie est fragile ... aussi au niveau local.

    Ceux qui exercent le pouvoir cherchent souvent à limiter les droits de l'opposition à s'exprimer.

    C'est ainsi que le Conseil communal de Visé revit l'épisode de 2013 où la majorité de l'époque avait tenté de baillonner l'opposition. L'opposition - dont le PS alors - s'y était opposée et finalement suite à l'annulation de la tutelle, la limitation à 4 questions par groupe avait été abandonnée.

    Le nouveau Règlement d'ordre intérieur du Conseil communal qui était à l'ordre du jour du Conseil de ce 16 décembre aurait dû être une simple mise à jour du Règlement de 2013. Certes, il précise certains aspects de façon positive mais fondamentalement, il apporte plusieurs restrictions aux droits des conseillers (réduction du temps des interventions de 10' à 7 ' , "Un même objet ne peut être abordé que deux fois au cours d'une période de six mois sauf en cas d'évolution du sujet abordé") et surtout la limitation du nombre de questions qu'un conseiller peut mettre à l'ordre du jour à 2.

    Or, le rôle du conseiller communal - particulièrement lorsqu'il est dans l'opposition - c'est de contrôle l'action de la majorité et de susciter le débat public sur des points jugés pertinents.

    Réduire à 2 le nombre de questions qu'un conseiller peut mettre à l'ordre du jour, c'est donc une atteinte au fonctionnement démocratique du Conseil.

    Et cela comme dans toute assemblée démocratique. Dans aucun parlement démocratique, on ne limite le nombre de questions qu'un parlementaire peut poser !

    C'est la raison pour laquelle nous avons demandé par amendement que l'article 13 alinéa 2 soit retiré à savoir :  "Le nombre de questions étrangères ne donnant pas lieu à une décision est limité à 2 par conseiller et par conseil." Cet amendement n'a malheureusement été soutenu que par les Groupes Oui Visé, PTB et Visons Demain.

    Ces 3 Groupes ont dès lors dû voter contre le Règlement qui a néanmoins été adopté.

    Ainsi, à Visé, la démocratie locale s'est rétrécie.

     

    Martial Mullenders

    Conseiller communal Visons Demain

    (NDLR : les communiqués d'ordre politique publiés n'engagent que la responsabilité de leur auteur et ne reflètent en rien une quelconque opinion de la rédaction)

  • Questions de Visons Demain pour le conseil communal de ce soir à Visé

     

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    Voici les questions que nous souhaitons poser lors du Conseil communal de ce jeudi 16 décembre:

     

    • Urbanisme - Deux permis d'urbanisme octroyés le 9 août dernier pour des projets situés Rue de Jupille font chacun l'objet de recours en annulation devant le Conseil d'Etat. Le Collège a donc dû désigner un avocat pour défendre sa position. Quelles sont les motifs qui justifient ces recours particulièrement pour le projet d'immeuble de 8 appartements de GOS CONSTRUCTION srl ?
    • Urbanisme - Lors du Collège du 23 novembre, le Collège a accordé le permis à la SA Pro Concept en vue de la démolition de la Maison de l'Eclusier et de la construction d'un immeuble de 5 appartements, Rue de l'Ecluse, 1. Le permis a été accordé malgré l'avis défavorable du fonctionnaire délégué de la Région wallonne, avis solidement étayé (voir l'avis), malgré le dépassement de la limite de densité maximale prévue par le Schéma de développement local et malgré 496 réclamations introduites pour s'opposer au projet. Pourquoi le Collège n'a-t-il pas tenu compte des arguments de la Région, des orientations du SDC et de l'opposition des citoyens ?
    • Energie - La Ville de Visé organise en partenariat avec la Société Wikipower et le fournisseur MEGA une opération d'achat groupé d'électricité et de gaz. Comment ces opérateurs ont-ils été choisis ? Quelles sont les conditions des conventions passées entre la commune, Wikipower et MEGA ? Comment la Ville garantit-elle par cette opération que la participation à cet achat groupé garantira de limiter la hausse des factures des ménages qui y participeront ? Et cela d'autant plus qu'il s'agit de contrat à prix variable et non à prix fixe ?

    Merci et bonne journée!

     

     

    Caroline Van Linthout et Martial Mullenders

    Conseillers communaux Visons Demain