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patrimoine

  • Groupe découverte : le 8 mai Musée de la Franc-Maçonnerie à Bruxelles

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    Activité : visite du Musée belge de la franc-maçonnerie et le parcours maçonnique dans Bruxelles 

    Le programme de cette journée : 

    1) à 10 h 30 : visite du Musée belge de la Franc-Maçonnerie situé au 73 de la rue de Laeken à 1000 Bruxelles ( durée 1h30 à 2h00 ). 

    Le Musée belge de la Franc-Maçonnerie (MBFM, MBM ou M∴ B∴ M en typographie maçonnique) est situé au siège du Grand Orient de Belgique, 73-75 rue de Laeken, à Bruxelles en Belgique. Le musée s'inscrit dans la continuité de celui du Grand Orient de Belgique fondé en 1985.

    Le musée est installé depuis 2011 dans l'hôtel de maître néo-classique, nommé« Hôtel Dewez », en raison du nom de son architecte Laurent-Benoît Dewez. La rénovation de celui-ci fut entreprise dix ans auparavant sous l'impulsion de quatre obédiences belges.

    Aujourd'hui, le musée a pour ambition de retracer l'histoire de la franc-maçonnerie en Belgique au travers de vitrines thématiques et didactiques. Par un souci d'information et d'incitation à la réflexion, le musée cherche à rendre la démarche maçonnique compréhensible.

    Midi : pique-nique à emporter avec vous !

    2) à 14 h30 : parcours maçonnique dans Bruxelles ( durée 1h30 à 2h00 ). 

    Au départ du musée, il s’agira de parcourir différents quartiers afin de découvrir les marques architecturales du symbolisme de la F.M dans le paysage urbain du centre de Bruxelles : 

    a) en liaison avec les choix des groupes sociaux dominants liés à la F.M. càd l’aristocratie de la fin du 18è siècle , la bourgeoisie libérale du 19è siècle ; 

    b) en raison de références réelles ou supposées à un symbolisme de maçons opératifs ou de compagnonnage antérieur au développement de la F.M. moderne , mais dans lesquelles certains francs-maçons voient une filiation. 

    Degré de difficulté : pas de difficulté mais avoir une bonne santé car nous serons debout toute la balade ! 

    Recommandations : munissez-vous de bonnes chaussures de marche. 

    En cas de non-respect des consignes de sécurité (par exemple : chaussures de marche inadéquates), le Groupe Découvertes décline toute responsabilité.

    Regroupement : : 8 h 40 (Horaire au 31 mai 2021), salle des pas perdus de la gare des GuiIllemins de Liège, précisément près de l’ascenseur situé devant la porte d’entrée des guichets (où l’on achète les tickets de train).

    Nous nous rendrons à pied à partir de la Gare Centrale de Bruxelles au siège du Musée situé au 73, rue de Laeken (à environ 20 minutes à pied. 

    Drink: à midi, chaque personne du groupe aura l’autorisation de consommer son pique-nique dans la cour extérieure du musée en profitant des chaises et tables qui y sont installées , en espérant qu’il ne fasse pas trop pluvieux.   Si tel était le cas, de nombreux petits restaurants, cafés et tavernes  se trouvent à proximité du musée. 

     

    P.A.F: 22 + 5 € par personne (Groupe Découvertes) : ce prix correspond à votre participation à la journée organisée par le Groupe Découvertes.

    Ce prix ne comprend ni le prix de vos voyages en train ou autre, ni vos repas et boissons. Je vous conseille de prendre votre Rail Pass ou de le partager avec les personnes présentes à cette activité !

    ATTENTION !   Veuillez S.V.P verser la somme de 27 € / personne sur le compte du Groupe Découvertes avant la date du samedi 23 avril 2022     AU PLUS TARD ! 

  • LES PATRIMOINES FERROVIAIRES : A LIRE, A VOIR, A VISITER

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    Photo d'illustration

    L’asbl Patrimoine Industriel Wallonie-Bruxelles , dont le secrétariat est situé à Blegny-Mine vient de sortir sa revue annuelle n°11 « Des usines et des hommes », consacrée aux patrimoines ferroviaires.

    Cette asbl dont la Société Archéo-Historique de Visé et de sa région fut une des premières à rejoindre cet organisme regroupe les associations intéressées aux patrimoines industriels et techniques. La première organisation globale fut d’ailleurs organisée à Visé en 1985 avec deux publications – toujours disponibles – et une exposition en la chapelle des Sépulcrines inaugurée par son président Claude Gaier, le député provincial Paul Bolland et la bourgmestre de Visé Pierrette Cahay.

    Pourquoi en cette année cette publication ?. Est-ce dû au thème d’Europalia sur le chemin de fer ?. Toujours est-il que ces 12 articles passent en revue des aspects intéressants le grand public. 1) Un hommage à son premier président Claude Gaier – 2) Préserver et perpétuer les gestes car ce patrimoine ferroviaire est aussi immatériel avec les passionnés qui font revivre certaines lignes dont l’association pour la sauvegarde du vicinal. Quelle nostalgie de vivre un voyage en train à vapeur ? 3) C’est un héritage à préserver comme les anciennes gares (voir Herve, Argenteau), les abris, les clôtures, les signaux. 4) Une sauvegarde le long de la Vennbahn dans les Cantons de l’Est avec un signal allemand à palettes, une grue à eau (alimentant les chaudières des locomotives à vapeur), un pont à peser les wagons et enfin un pont tournant aux locomotives. Assurément des témoignages uniques d’une mobilité ancienne quasi disparue ? 5) Moi, qui vécus mon enfance près d’une ligne de chemin de fer, je me souviens du bruit caractéristiques de ces motrices diesel dit GROS NEZ de couleur verte et jaune (la 5204 et la 5404) . 6) La restauration de la remorque vicinale A584 7) La halle de gare de la Louvière-sud. 8) Le tunnel d’Yvoir dit « Tunnel d’Hitler » sur la ligne 128 du Bocq 9) Une autre infrastructure que nous avons aussi à Visé au dessus de la Meuse et du canal Albert (voir notre dernière revue les Nouvelles Notices) est le viaduc ferroviaire . Celui d’Anseremme est analysé en détail. 10) Le transport de la houille par route et surtout par rail : peu de traces mais beaucoup d’archives. 11) Une ligne peu connu, la ceinture urbaine au nord-est de Bruxelles (Gare du Nord à la Gare de Luxembourg). 12) Le projet de transport automatisé urbain. (TAU) ou quelle ville accueillera ce TAU ? Pour obtenir cette revue (15€ et frais de port), ou se faire membre, contacter www.patrimoineindustriel.be

    Voilà pour la lecture mais il y a aussi à voir des musées du chemin de fer, le principal est à la Gare de Schaerbeek mais il y en a une dizaine d’autres en Belgique, dont celui de la rue de Navagne à Visé ;

    Pour la visite, passionnés, ou curieux, dans l’immédiat réserver avant ce mercredi 26 janvier pour participer à la visite du dimanche 30 janvier (en train) organisée par le musée de Visé à Schaerbeek (exposition guidée sur l’Orient Express) et en visite libre au musée des Beaux-Arts de Bruxelles avec la représentation des trains dans les arts (site www.museedevise.be et téléphone 043748563.

    Jean-Pierre Lensen

  • Groupe Découvertes - Oyez - Oyez chers participants N’oubliez pas SVP notre première activité de janvier 2022 avec la date LIMTE DU LUNDI 20 décembre 2021 AU PLUS TARD !

    Oyez - Oyez chers participants

    N’oubliez pas SVP notre première activité de janvier 2022 avec la date LIMTE DU LUNDI 20 décembre 2021 AU PLUS TARD !

    VISITE DU SANCTUAIRE DE BANNEUX + BALADE PEDESTRE 

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    P.A.F. : prix pour LA JOURNEE 25 € / personne  (boissons NON comprises) ou 6 € / personne pour la balade pédestre  UNIQUEMENT de l’après-midi et SANS VISITE.

    Ces sommes sont à verser sur le compte du Groupe Découvertes IBAN BE60 0000 2411 1570 - BIC BPOTBEB1) pour le LUNDI 20 décembre 2021 AU PLUS TARD !

    Ces sommes ne seront pas remboursées, même en cas d'absence - le paiement vaut réservation. 

    En cas d’absence, il sera toujours POSSIBLE de vous faire remplacer à condition d’en avertir préalablement Philippe Slootmans, le responsable.

     

    Le programme complet est :

    Dimanche 9 janvier (réf.: 2022.01) 

     

    Activité : visite du sanctuaire de Banneux + balade pédestre : Banneux - Rouge Thier et environs 

     

    Matin : visite du sanctuaire de Banneux ; visite guidée avec explications du Message de Banneux, découverte des lieux, de la chapelle des apparitions à la Source, puis du reste du Sanctuaire et de son caractère international.   

    ATTENTION ! Tout se fait à l'extérieur (le temps est parfois capricieux). 

    Guides de la visite : Monsieur Fabian Delarbre, Cérémoniaire (responsable communication et liturgie au sanctuaire) et/ou Monsieur l'Abbé Léo Palm, recteur du sanctuaire. 

     

    Midi (entre 12 h 00 et 13 h 00) : repas collectif ((*) plat du jour à réserver bien à l’avance (*)).                                                       

    Il se prendra à Chaityfontaine, 8 à B-4860 Pepinster (Banneux). 

     

    Après-midi : balade pédestre : (Banneux - Rouge Thier et environs). 

     

    Nous quitterons le centre de Banneux bien paisiblement sur des routes peu fréquentées.  

    Sur le plateau, nous découvrirons un très beau paysage sur notre droite.                                                                                         

    Un peu plus loin à gauche, nous passerons près d'un observatoire "de campagne" du fort de Tancrémont. 

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    Il était relié par téléphone au fort et la chambre de communication est toujours visible dans le petit bois.  

    Lente descente agréable sur un large sentier. Un court zeste de petite route et nous replongerons dans la nature. 

    Nous serons alors près du chantoire du " Rouge Thier" et de son ancien moulin qui est sur un domaine privé (peut-être demander l'autorisation de visite au camping du même nom). Un sentier nous accueille, il est de plus en plus sauvage et monte de plus en plus fort..... Ouf, on est sur le plateau.....  

    Le long du chemin nous passerons à côté de deux " Bornes Stavelot" qui délimitaient la principauté de Stavelot jusqu'en 1768. 

    Traversée d'une grand’route et plongée dans un beau bois qui nous ramènera paisiblement au point de départ. En option, visite du très beau chantoire du Grand Champ (supplément de 500 mètres). 

     

    Durée de la balade pédestre : +/ - 10 kilomètres      Degré de difficulté : moyen 

    REGROUPEMENTS : pour la visite du matin : 9 h 00 et pour la balade pédestre de l’après-midi : 13 h 00                                     

    Adresse : Chaityfontaine, 8 à B-4860 Pepinster (Banneux). 

    Recommandations : munissez-vous de chaussures de marche ou de bottes, un bâton de marche peut être utile.

    En cas de non-respect des consignes de sécurité (par exemple : chaussures de marche inadéquates), le Groupe Découvertes décline toute responsabilité.

    (*) - Le plat du jour comprendra : potage, viande, croquettes/frites/pommes de terre, légumes/salade/compote, dessert et café

    P.A.F. : prix pour LA JOURNEE 25 € / personne  (boissons NON comprises) ou 6 € / personne pour la balade pédestre  UNIQUEMENT de l’après-midi et SANS VISITE. 

    Ces sommes sont à verser sur le compte du Groupe Découvertes IBAN BE60 0000 2411 1570 - BIC BPOTBEB1) pour le LUNDI 20 décembre 2021 AU PLUS TARD !  

     

    Ces sommes ne seront pas remboursées, même en cas d'absence - le paiement vaut réservation.  

    En cas d’absence, il sera toujours POSSIBLE de vous faire remplacer à condition d’en avertir préalablement Philippe Slootmans, le responsable. 

     

    Itinéraire voiture: au départ de la gare des Guillemins (Liège), prenez l’autoroute en direction de la E25 / A602 en direction de : Luxembourg - Spa – Bastogne. Ensuite, sortez à la sortie 43 et prenez la N 30 en direction de Spa et Banneux. 

     

    Guide : Jean Poumay pour la balade pédestre 

     

    Groupe Découvertes: Philippe Slootmans - 04 / 252.92.41 

    (si possible les vendredi et samedi de 19 h à 20 h 30 et le dimanche de 10 h à 12 h ).  Merci d’avance. 

     

    Site: http://www.groupe-decouvertes.be      E-mail: Groupe-Decouvertes@hotmail.com  

  • Joseph, vous avez fait un travail original et nécessaire

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    Jacques Crul présente le livre (Photo Blegny Mine)

    Dans les fratries, les cadets sont souvent débrouillards. Le petit Joseph, cadet de la famille Andrien (les Visétois se souviennent de l’imprimerie du Grand frère, rue de la Trairie) a acheté une ancienne ferme à Mortier. A l’occasion de fêtes locales, il a accueilli des villageois et a exhibé une première pièce, qui fut suivie de milliers d’autres : une fourche à deux dents. Ce fut le début d’un musée de la vie rurale qu’il qualifia de musée de la Fourche. Terme pour certains un peu réducteur mais pour d’autres dont des têtes pensantes des musées wallons, nom sympathique et exemplatif. Provoquant de nombreux dons et ce « concepteur et conservateur » étoffant ses collections lors de brocantes, a animé des articles dans le journal Blegny-Initiative. Ces outils, il a voulu savoir comment on les dénommait en wallon, langue plus facile à écouter, comprendre qu’à écrire. Il a suivi des cours et s’est fait aider par Albert Piron pour la publication de ce livre belgo-wallon de la collection Comté de Dalhem « QUAND LES OBJETS ET LES VIEUX OUTILS PARLENT ou en langue savante Ahèsses èt vîlès-ustèyes qui djazèt (un ° sur le a).

    Le formidable de cette publication, préfacée par l’ancien gouverneur de la province de Liège, Paul Bolland et riche de 160 illustrations, 119 objets et 216 pages est de présenter chaque objet dans son contexte, de rappeler son utilité ou même sa nécessité. Les documents ont pour la plupart un nom et parfois l’auteur a dû leur trouver un qualificatif, épithète ou attribut !!

    Un grand nombre de ces ustensiles est relatif à l’alimentation humaine (plus d’un quart) comme le fer à gaufre, des récipients divers, les cafetières, les chocolatières, les moulins à café qu’on ne compte plus……..le thé étant moins prisé…. L’auteur fait souvent appel à ses souvenirs de jeunesse avec grands parents, tantes et souvent le grand frère……

    Les animaux jouaient aussi un grand rôle, pas seulement avec l’élevage (bovins, cochons, moutons) dont les célèbres écrémeuses Melotte mais aussi les oiseaux (le miroir aux alouettes, ergots de coq) Les jeunes savent-ils encore ce qu’est la tenderie ! Des jeux et la vie scolaire trouvent aussi grâce auprès de Joseph : les osselets, les jeux fabriqués de bric et de broc, les mallettes en bois puis en cuir et pour les fêtes de village, les bruyantes campes pour faire fuir les démons de l’endroit.

    Question santé et hygiène, cela va des rince-œil à différents rasoirs, sans oublier ce qui agrémentaient les fins de semaine chez les plus vieux…..quand ils étaient jeunes, la tine. On était loin de la douche et de la baignoire. Une dizaine de rubriques concerne l’habillement : jusqu’à quand a-t-on porté des sabots et utilisé des fers en fonte pour repasser les vêtements ?

    Quant à l’habitation et à son mobilier, imagine-t-on un batteur de matelas. C’était la débrouille et on utilisait les ressources locales. La mondialisation, on ne la connaissait pas. Le monde agricole et sa dizaine de rubriques comme les faulx, les pierres à aiguiser et j’en passe

    Enfin les croyances et la religion jouent un rôle dans la vie rythmée que connaissaient nos campagnes : crucifix, souvenirs de baptême, de communions ou funéraires.

    L’intérêt aussi de cette mémoire rurale est de l’avoir présentée comme des coups de cœur.

    Nous avons eu beaucoup de plaisir à le lire ……Chaque notice française est suivie de sa traduction wallonne. A recommander non seulement aux nostalgiques, aux curieux de tout ou de leur patrimoine. Car n’importe quel objet peut raconter une tranche de vie

    L’ouvrage est disponible à Blegny-Mine, au Musée de la Fourche et de la Vie rurale de Mortier et, dès demain, dans les librairies de la région au prix de 19 euros. Vous pouvez également le commander en ligne sur notre site www.blegnymine.be 

    (Communiqué du M.A.H.Vi)

  • Visé obtient le label "Ma commune dit oui aux langues régionales"

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    Samedi dernier, la Fédération Wallonie - Bruxelles a décerné le label  " Ma commune dit oui aux langues régionales " à quinze nouvelles communes.  Cette cérémonie s'est déroulée en présence de Bénéicte Linard, ministre de la Culture ainsi que des bourgmestres et représentants des communes concernées. Parmi ces nouvelles communes on retrouve Aywaille, Esneux et Visé.
     
     « Ma commune dit oui aux langues régionales » a pour but de constituer un réseau de communes labellisées qui s’engagent à mettre en œuvre une série d’actions concrètes en faveur des langues et cultures régionales présentes sur leur territoire.
     
    Déjà en 2018, treize communes, dont Blegny, Herstal et Liège, avaient obtenu ce label. A présent elles sont 28 de la Fédération Wallonie - Bruxelles à être labellisées.
     
    Le Label
     
    Ce projet comprend  deux principaux éléments :
    - la signature d’une convention par laquelle la commune s’engage à promouvoir les langues régionales endogènes sur son territoire et
    - l’octroi d’un label par un Comité de labellisation qui accompagne la commune dans sa démarche de mise en œuvre des actions auxquelles elle s’est engagée.
    La convention de labellisation soumise à la signature des communes propose un large éventail d’actions possibles en vue de promouvoir et protéger les langues régionales.
    Ces actions relèvent de quatre domaines : « communication », « culture », « enseignement », « signalétique, tourisme et vie économique ».
     
    Visé
     
    « Le Festival Marcelle Martin connaît un beau succès durant trois jours. Et je vais réunir les directeurs et directrices d’écoles pour voir ce qui peut être fait auprès des jeunes (concours de déclamation, initiations...) », précise Mathieu Ulrici, échevin de la Culture de Visé.