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Le mercredi 23 juillet, le Conseil National de Sécurité a pris des mesures concernant le coronavirus et sa propagation. En voici l’aperçu.
Au vu de la situation, la phase 5 du déconfinement ne sera pas activée. Les mesures restent d’application et l’obligation de porter le masque est étendue en milieu fermé et certains lieux ouverts. Le nombre maximum de personnes pour réceptions et événements avec public reste le même. Les foires et salons ne pourront reprendre leurs activités qu’au 1er septembre en fonction de l’évolution de l’épidémie. . Les obligations en vigueur sont maintenues et le port du masque est obligatoire dans les circonstances énumérées ci-après :
- dans les marchés, brocantes et fêtes foraines ;
- dans les rues commerçantes et tout endroit privé ou public à forte fréquentation. Pour Visé, et afin de définir une zone compréhensible, c’est toute la zone bleue qui est concernée avec en plus la rue des Récollets menant à l’Hôtel de Ville en respectant et c'est important le sens de la marche;
- pour Cheratte-Bas : la rue de Visé et la plaine de jeux de la cité;
- sur toutes les plaines de jeux de l'entité ;
- sur les sites des endroits touristiques : Ile Robinson, Julienne (site des étangs), Port de Plaisance, Bac à Lanaye, Montagne St Pierre.
- dans l’ensemble des bâtiments publics pour les parties accessibles au public ;
- dans les établissements de l’HoReCa, sauf quand les personnes sont assises à leur table. . Dans les autres cas, le port du masque reste fortement recommandé surtout quand les distances de sécurité ne peuvent être respectées. . L’heure de fermeture des magasins de nuit est avancée à 22 heures. . Les clients de l’Horeca doivent laisser un moyen de contact à l’établissement pour pouvoir être rapidement prévenus en cas de foyer épidémiologique.Ces informations seront supprimées après 14 jours et ne pourront pas être utilisées à d’autres fins que le contrôle de l’épidémie.
Ces nouvelles mesures seront d'application à partir de demain matin (l'heure n'est pas encore connue) . Je tiens à remercier la population pour sa collaboration et l’assimilation de ces règles. Elles sont nécessaires dans le but d’amoindrir la propagation de l’épidémie tout en permettant à tous et à toutes d’assurer ses activités quotidiennes et sociales. . La Bourgmestre, Viviane DESSART
La perspective de voir peut-être un jour le Pays de Herve accueillir un centre d’enfouissement de déchets radioactifs inquiète jusqu’en Basse-Meuse. Outre les conséquences environnementales, le projet engagerait des générations sur plusieurs centaines de milliers d’années et aurait un coût minimum de 10 milliards d’euros. Les conseils communaux de Bassenge et Blegny viennent de faire connaître leur opposition.
Une interpellation citoyenne au conseil communal, il y a longtemps qu’on n’avait plus vécu pareil événement à Blegny. C’est Mathieu Simonis, avocat au barreau de Liège, qui l’a effectuée. Et cette dernière a été couronnée de succès, la commune ayant formulé sa plus vive inquiétude vis-à-vis de ce projet, tout en refusant à l’unanimité une implantation dans son territoire sans une enquête sérieuse et complète au préalable.
Il faut dire que le sujet est sensible. Concrètement, le gouvernement belge, ou plutôt L’ONDRAF, à savoir l’organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies, est à la recherche de nouveaux sites d’enfouissement pour les déchets radioactifs dont la durée de vie est de 500.000 ans.
Le Pays de Herve est l’une des zones envisagées. Ce qui provoque une vague de critiques. Une pétition a d’ailleurs été lancée. Les Bassi-Mosans ne voient pas non plus ce projet d’un très bon œil, comme l’a notamment expliqué Mathieu Simonis.
« En fait, il y a trois façons de ‘stocker’ les déchets radioactifs », précise l’ancien conseiller communal. « On peut les recycler, les placer dans les piscines en surface ou les enfouir au fond de puits dans des sols argileux à des centaines de mètres du sol. Trois possibilités seraient pressenties pour la troisième option : en Gaume, dans le massif de Stavelot et dans le Pays de Herve. Le souci, c’est que ces déchets ont un impact négatif sur l’environnement vu qu’ils sont radioactifs. Bref, leurs conséquences sont néfastes pour la faune et la flore. Et ce, que ce soit où ils sont enfuis mais également dans des communes limitrophes ou à proximité. »
L’ONDRAF a lancé une enquête publique qui expire mi-juin. Mathieu Simonis avait interpellé sa commune qui n’était au courant de rien il y a quelques semaines. Il est ensuite passé à l’offensive. Une décision logique vu que Blegny, d’après différents plans, pourrait se trouver dans la zone préconisée par l’ONDRAF mais surtout parce que le village de Bolland (Pays de Herve) est voisin de la commune blegnytoise.
Une motion à Bassenge
Si Bassenge n’est pas limitrophe avec le Pays de Herve, ça ne l’empêche pas d’être vivement inquiète.
Jeudi dernier, Ecolo (opposition) a ainsi déposé une motion contre ce projet, votée à l’unanimité. « Ce qui est déjà interpellant, c’est que cette enquête publique a été lancée en plein confinement, quand la population et les communes étaient focalisées sur la lutte contre cette pandémie », amorce Philippe Malherbe (Ecolo). « Actuellement, aucun site n’a été retenu pour accueillir ce stockage de déchets, mais on sait que l’ONDRAF propose au Fédéral d’adopter le stockage géologique. Bassenge est donc potentiellement concernée. On a donc préféré prendre les devants et faire en sorte que Bassenge fasse savoir qu’elle s’oppose et s’opposera à ce projet. Parce qu’outre l’aspect environnemental, on demande de s’engager pour des centaines de milliers d’années, avec un coût d’au moins 10 milliards d’euros. Or, en cas de stockage géologique, qui serait irréversible, on ne sait pas prédire les risques sismiques à si long terme. On ne sait pas non plus comment vont se comporter les fûts dans lesquels seront stockés les déchets avant d’être enfouis. »
Ecolo souhaite donc que les autres méthodes soient étudiées par l’ONDRAF pour ainsi pouvoir choisir « la moins mauvaise solution ». (Source Sudinfo)
Le Conseil national de sécurité a décidé le passage à la troisième phase du déconfinement.
Ce mercredi, il a été décidé que :
► Horeca
- La réouverture de l’Horeca aura bien lieu lundi prochain, le 8 juin. Cela concerne les cafés, bars et restaurants, à condition de suivre un protocole très strict.
- Tout ne sera pas rouvert, notamment les casinos, les salles de fêtes et de réception qui ne pourront rouvrir que le 1er juillet. Ces dernières ne pourront accueillir que 50 personnes au maximum. Les discothèques et boîtes de nuit ne pourront pas rouvrir avant la fin août.
- La réouverture est autorisée jusqu’à 1h du matin dans l’Horeca ainsi que pour les magasins de nuit.
- Concrètement, les règles de distanciation sociale entre clients seront également d’application. Les tables seront disposées afin de garantir un intervalle d’1,5 m entre chaque client, qui ne pourront pas être plus de 10 maximum par table, dans le respect des nouvelles règles relatives aux contacts sociaux.
- Il sera néanmoins possible de déroger à cette règle d’1,5 m à condition que des parois de protection en plexiglas ou d’autres barrières physiques soient disposées entre les tables. Du gel hydroalcoolique devra également être mis à disposition du personnel et des clients.
- Afin d’éviter tout risque de contamination, les chaises et tables seront désinfectées après chaque passage de client. Sur la table, les pots de beurre, de sel, de poivre, d’huile et de vinaigre de bouteilles de ketchup, de paniers à pain, d’objet de décoration seront interdits. Seules des nappes, napperons, sets de table, serviettes en papier seront autorisés.
- Les restaurants pourront rester ouverts jusqu’à une heure du matin sauf si l’autorité communale impose de fermer plus tôt. Cela permettra aux restaurateurs qui le souhaitent d’organiser deux services.
- Les clients fumeurs pourront sortir à l’extérieur pour fumer tout en respectant les règles de distanciation
- Dans les hôtels, les boissons de bienvenue ou en libre-service seront interdites et les minibars seront vides. Les gestionnaires sont invités à limiter au maximum les contacts avec les clients en élaborant des options d’enregistrement et de départ alternatifs. Les clés seront désinfectées et une attention particulière sera portée à la désinfection de certaines zones de la chambre telles que les interrupteurs ou les poignées
- Il sera déjà possible dès le lundi 8 juin de partir en excursions d’un ou plusieurs jours en Belgique.
- À partir du 15 juin, la Belgique réouvrira ses frontières vers et au départ des pays appartenant à l’Union européenne – Royaume-Uni compris – et les 4 autres pays « Schengen ». Attention, toutefois, que chaque pays décide seul de l’ouverture de ces frontières aux conditions imposées par le pays d’accueil.
- Pour connaitre la situation de votre pays de destination, il est conseillé de vous rendre sur le site internet belge des Affaires étrangères. Les conditions relatives aux voyages hors-Europe devront être déterminées à la lumière de l’évolution des discussions au niveau européen.
► Les activités sportives
- Organisées en groupe, ces activités sportives peuvent avoir lieu si elles sont encadrées – par exemple, par un coach ou un animateur – et ne peuvent pas compter plus de 20 personnes, comme c’était le cas seulement pour les entrainements auparavant.
- Ce nombre sera augmenté à 50 à partir du 1er juillet. Les distances de sécurité doivent être bien entendu respectées.
► La culture
- Depuis des mois, les cinémas, théâtres ou salles de spectacles sont fermés et les nombreux acteurs du milieu culturels se sentaient délaissés par les autorités. Ce mercredi, il a été décidé que toutes les activités culturelles sans public pourront reprendre le 8 juin.
- Pour les activités rassemblant un public, elles ne seront pas autorisées avant le premier juillet et ne pourront pas rassembler plus de 200 personnes.
- Les cinémas pourront donc reprendre leurs activités à partir du 1er juillet.
► Cérémonies religieuses
- Parmi les thèmes évoqués, les cultes et cérémonies religieuses. Ce mercredi, il a été décidé que les événements religieux pourront reprendre à partir du 8 juin avec 100 personnes maximum présentes.
- À partir de juillet, le nombre maximum de personnes autorisé passera à 200.
Hier, Peter de Crem, ministre de l'intérieur, annonçait avec fracas que les visites trans-frontalières étaient de nouveau autorisées avec nos voisins à partir d'aujourd'hui. Cela concernait la France, les Pays-Bas, le Luxembourg et l'Allemagne.
Là où ça coince c'est que depuis ce matin de nombreux Belges se sont vus refuser l'accès aux territoires voisins. En effet, si la Belgique nous autorise à quitter le pays, les voisins, eux, ne nous laissent pas entrer!
Pour les Français, il est hors de question de pouvoir pénétrer chez eux avant le 15 juin. Des contrôles ont lieu et des amendes de 135€ sont prévues. En cas de récidive la peine peut aller jusqu'à une privation de liberté.
Selon le ministère français, les conditions d'accès sont strictement limitées : en plus des transporteurs et des travailleurs frontaliers, munis d'une attestation les conjoints séparés, la poursuite de la scolarité, la garde d'enfants, les travailleurs saisonniers, la visite à des parents dépendants peut s'effectuer.
Selon les autorités françaises le même problème avait été rencontré lorsque l'Italie avait annoncé l'ouverture de ses frontières.
Le Grand-Duché de Luxembourg, lui, nous accueille : selon Jean Asselborn, le ministre des affaires étrangères luxembourgeois "Il s'agit d'un geste apprécié à la veille du week-end de la Pentecôte qui permettra aux familles de se revoir après des semaines de séparation".
Et pour l'Allemagne? D'après les dernières informations communiquées par ce pays, l'ouverture des frontières est n'est prévue que le 15 juin...
Aux Pays-Bas? La situation est incertaine, alors qu'il avait été annoncé que nous pouvions nous y rendre pour faire nos courses, il semblerait que des citoyens belges aient signalé qu'ils avait été refoulés cet avant-midi à la frontière.
"Pour le dimanche 17 mai, les chiffres sont extrêmement favorables, tous les indicateurs sont dans le vert".
C'est par ces mots que le Professeur Yves Van Laethem a débuté la conférence de presse de Sciensano ce matin avant de passer aux chiffres des dernières 24 heures :
- 43 personnes ont été hospitalisées ce qui porte à
- 1.614 le nombre de patients séjournant en milieu hospitalier parmi lesquels
- 342 dans les services de soins intensifs dont
- 190 nécessitent une assistance respiratoire
- 27 patients guéris ont pu quitter les hôpitaux où ils étaient soignés ce qui porte à
- 14.657 le nombre de personnes guéries qui ont pu sortir des hôpitaux depuis le 15 mars. Par ailleurs
- 28 décès sont encore à déplorer ce qui porte le nombre à
- 9.080 victimes ayant perdu la vie depuis le début de la pandémie.
Hier, 13.860 tests ont été pratiqués et ont permis d'identifier 279 nouveaux cas de personnes infectées.
- 55.559 personnes ont donc été testées positives au covid 19 depuis l'apparition de la maladie en Belgique.