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Commerces

  • En pleine ascension, la boutique « Esprit vert » va ouvrir à Visé sa 3e enseigne en seulement 2 ans

    Julie Colin et Morgane Bellot.
    Ravagée par les inondations, la boutique de vêtements Esprit vert à Theux aurait pu disparaître. Mais la fondatrice Julie Colin a surenchéri en ouvrant un établissement à Heusy, très en vogue, et prépare un troisième espace pour l’automne. Direction la Basse-Meuse cette fois, à Visé plus précisément.R

    Julie Colin a une devise, la bonne humeur. Suite aux inondations qui avaient sévi dans sa première boutique de mode à Theux, elle avait pris quartier à Heusy, avenue de Spa et baptisé l’endroit « Esprit vert Good Mood Store ». La boutique Esprit vert de Heusy ne devait servir que quelques mois, le temps des réparations. Mais le succès de l’établissement est si fulgurant qu’elle a non seulement décidé de rester, mais aussi d’agrandir la chaîne.

    Une formule qui porte ses fruits

    En effet, en une année, le magasin de prêt-à-porter s’est constitué une bonne réputation et une clientèle fidèle. « Nos clientes parcourent parfois 2 heures de route pour faire leurs courses chez nous. Elles viennent parfois de Bruxelles, de Namur. Il y a même une dame qui vient de Nivelles toutes les deux semaines », se réjouit Julie.

    Mais d’où vient le succès de cette jeune entrepreneuse, ancienne fleuriste, qui avait un jour proposé un modeste étalage de bijoux et de foulards ? « Notre succès s’explique sans doute grâce à notre présence sur les réseaux sociaux », répond Julie.

     

     

     

    Fort de ce succès, les responsables ont décidé de développer davantage la marque et ont choisi Visé pour y installer leur prochain espace de vente. « C’est une amie qui m’a décrit Visé comme une chouette commune pour le commerce. Nous allons donc reprendre les locaux d’une ancienne banque, qui nous donnera une devanture de près de 10 mètres en pleine rue commerçante. Nous espérons ouvrir fin octobre », décrit la jeune entrepreneuse.

    L’établissement de Visé s’ajoutera donc à celui d’Heusy et celui de Theux, donc les réparations se sont achevées en avril dernier.

  • Visé : grande braderie du 15 au 18 juin 2023

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    Évènement de Le Commerce visétois
     
     
    Durée : 4 jours
     
    Public Tout le monde sur ou en dehors de Facebook
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  • L’échevin des Travaux de Blegny sort sa propre bière pour rendre hommage à ses deux pays de cœur et de sang (photos)

     Ismaïl Kaya avec son ami Georges à sa droite qui lui a permis de rencontrer Pierre-Yves Meeckers, l’homme qui a créé la recette.

    Après trois ans de travail, la Corylus est enfin arrivée. Cette bière artisanale à la noisette est une idée d’Ismail Kaya. On y retrouve évidemment de la bière belge, mais également un goût prononcé de fruits secs.

    Mercredi soir, Ismaïl Kaya a présenté publiquement sa bière à Blegny. Avec beaucoup d’émotion… « Mes parents possèdent des cultures de noisettes en Turquie. Je me suis demandé ce qu’on pourrait en faire. Des biscuits ? Du chocolat ? Finalement, j’ai opté pour une bière vu qu’en Belgique, on est expert en la matière. Voilà une bonne manière de rendre hommage à mes deux pays, moi qui possède la double nationalité », explique l’échevin des travaux. « Je me suis donc mis à la recherche d’une personne capable de créer la recette. Je suis passé par Georges, un ami. Grâce à lui, j’ai rencontré Pierre-Yves Meeckers. C’est ce dernier qui a mis au point le procédé et la manière de brassage ».

    Il a fallu trois ans pour concevoir cette bière. « En fait, entre chaque brassin, il y avait un espace de plus ou moins huit semaines, histoire de la goûter et de la faire voyager afin d’obtenir des avis précis d’autres personnes. Nous avons changé à plusieurs reprises notre fusil d’épaule, tout en conservant notre objectif de base, à savoir proposer une bière à la noisette, ce qui est plutôt rare, même chez nous, en Belgique ».

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    En Belgique comme en Turquie, la bière est très prisée. « L’un des points communs entre ces deux pays, c’est que ce sont de grands consommateurs de bière », avoue Kaya. « Son nom ‘Corylus’ vient du latin et signifie ‘noisette’. L’objectif est de faire connaître cette bière puis de la commercialiser, que ce soit en Belgique ou en Turquie ».

    C’est donc Pierre-Yves Meeckers qui a créé la recette de la Corylus. « Au début, j’étais plutôt circonspect. En effet, concevoir une bière à la noisette, c’est pour le moins original. Surtout quand on sait qu’Ismaïl avait opté pour une base de bière blonde. J’ai travaillé sur ce projet dans mon garage, à Aubel. En tant que passionné, j’ai multiplié les tests ».

    Une mission accomplie avec brio. De fait, cette bière de soif, proposant un degré d’alcool de 5,1 %, possède bel et bien des saveurs de noisette. En outre, elle est peu sucrée, fort légère et désaltérante. « On y retrouve les caractéristiques de la bière wallonne ‘la saison’, brassée par des fermiers pour leurs ouvriers agricoles en été, et des fruits secs ».

     

  • La Wade : clap de fin pour l'épicerie "Les 4 saisons"

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    Voilà, c'est décidé ! Après 38 ans de service à sa clientèle, Dominique " Boubou" cesse ses activités. Elle nous explique :

    "Pour mon mari et moi, l'aventure se terminera fin du mois. C'est un choix personnel, murement réfléchi. Ce ne sera pas sans un pincement de coeur que nous terminerons cette belle histoire. Compte tenu des circonstances actuelles, prix de l'énergie, augmentation des prix des marchandises, il est plus sage de ne pas continuer. Je n'ai pas atteint l'âge de la retraite mais mon mari est pensionné. Personne ne reprend le commerce et la Régionale visétoise, auprès de qui nous sommes locataires, va récupérer le bâtiment". Dominique et son époux n'ont pas trouvé actuellement de "repreneur" pour leur commerce.

    Nous avons pris contact avec les services administratifs de la Régionale Visétoise. Il semblerait que durant le mois de mars et/ou avril, la Régionale lance une appel public pour chercher de nouveaux candidats à l'exploitation de cette chouette épicerie. Selon nos renseignements, cet appel se ferait notamment via la presse locale (Visé Magazine, Visé-Infos, ...)

    (Texte et photos : Pierre Neufcour)