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Justice

  • Gil Simon entendu comme suspect dans le dossier "Nethys"

    Rappelons tout de même que Gil Simon est conseiller communal (P.S.) à Visé et à ce titre Président du conseil d'administration de la Régionale Visétoise d'habitations.

    Gil Simon, ancien membre du management de Nethys était un proche de Stéphane Moreau et faisait partie de son cercle restreint. Il a pris ses distances suite à la découverte d'un gonflement de son assurance-pension, qu'il a d'ailleurs  remboursé avant même que l'affaire n'éclate.

    Mais le plus interpellant c'est la qualification des neuf infractions retenues : Détournement et/ou destruction volontaire d'argent, abus de biens sociaux, escroquerie, association de malfaiteurs, concussion sans violence ni menaces, blanchiment d'argent, faux en écritures, usage de faux et corruption privée.

    Précisons quand même qu'au stade actuel de l'enquête, aucun des deux n'a été inculpé.

    Gil Simon estime "avoir apporté tous les éclaircissements demandés et répondu à toutes les questions pour aider au mieux la Justice à faire son travail.

    P. Neufcour - Source La Meuse

     

  • Suspecté de crimes de guerre, un Visétois est réclamé par un tribunal de La Haye

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  • Stéphane Moreau dormira cette nuit à Lantin

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    L'info a été confirmée ce soir par son avocat à nos collègues de le RTBF. Après deux jours d'interrogatoire Stephane Moreau, Pol Heyse et Bénédicte Bayer ont également été inculpés. Selon le journal "Le Soir" cette dernière n'aurait pas été incarcérée.

    C'est la suite logique d' l'inculpations et d'autres privations de liberté qui ont concerné les membres du comité de rémunération cette semaine, ces mandataires qui avaient octroyé les pharamineuses "indemnités de rétention". Les bénéficiaires de ces sommes sont donc maintenant dans le collimateur des magistrats liégeois.

    Il est évident que le mandat d'arrêt décerné à l'encontre de Stéphane Moreau qui, ra)pelons-le est toujours présumé innocent, est un tournant dans cette enquête. L'homme a déjà fait couler beaucoup d'encre depuis le jour où l'affaire Publifin a été révélée.

    Laissons la Justice faire son travail, et espérons, si il y a lieu, que des gens soient cité à comparaître devant la justice et ne s'en sortent pas encore par le payement d'une transaction pénale. C'est le souhait de très nombreux citoyens.

     

    (P. Neufcour)

  • Visé - Judiciaire : Le prof de gym de l'athénée était un pervers

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    Plusieurs élèves du secondaire ont témoigné à son encontre: il prend 15 mois de prison avec sursis

    Danny, un habitant de Dalhem âgé de 58 ans, ancien prof de gym à l’athénée royal de Visé, a été condamné ce vendredi au tribunal correctionnel de Liège pour avoir commis des attentats à la pudeur à l’encontre de deux jeunes élèves de secondaires.  

    C’est la maman d’une petite élève de 14 ans qui avait déposé plainte contre ce professeur d’éducation physique, en 2016. La jeune fille s’était confié à un autre professeur, qui avait alerté la direction.
    Lors d’une sortie à la patinoire, l’année avant, Danny,le prof de gym, lui avait dit qu’elle était « beaucoup trop belle pour mâcher du chewing-gum ». Depuis ce jour, il s’arrangeait, chaque fois que les couloirs n’étaient pas trop peuplés, pour la coincer et lui demander un bisou sur la joue. Les bisous s’accompagnaient d’un gros « câlin » fort déplacé durant lequel, a expliqué l’enfant, le prévenu lui caressait la poitrine et les fesses.
     
    La jeune victime n’avait pas osé se confier à ses parents directement, craignant qu’ils la changent d’école et qu’elle soit ainsi séparée de ses amies. Mais la maman avait remarqué un changement dans son comportement : elle était devenue irritable et distante avec tous les hommes, même son papa et ses frères.
    Une autre jeune élève avait été approchée par le prévenu pour prétendument faire une traduction pour lui. Elle avait accepté, proposant que ses parents le fassent, et dans la voiture du prévenu qui l’emmenait chez elle pour cette fameuse traduction, celui-ci lui avait touché la poitrine. À l’issue d’une formation sur le harcèlement à l’école, elle avait dénoncé les faits. C’est suite à cela que la première victime s’était confié à son professeur.
     
    Si les faits d’attouchements pour lesquels le professeur vient d’être condamné ne visaient que ces deux adolescentes, d’autres élèves s’étaient plaintes du comportement du quinquagénaire.
    Une élève de 3ème secondaire avait expliqué qu’il était rentré dans le vestiaire des filles lorsqu’elle y était seule et qu’il lui avait proposé de faire des photos de lingerie pour des amis ayant une boutique.
    Une quatrième gamine avait reçu un message de ce prof suite à la publication d’une photo d’elle sur Facebook : « Tu es très belle, mais je ne peux pas l’inscrire sur ton mur public », avait-il écrit. « À bientôt à l’école, et pas un mot de ce message, s’il te plaît ! »
    Une collègue a expliqué qu’alors qu’il ne donnait cours de gym qu’aux garçons, il s’arrangeait pour surgir dans le vestiaire des filles alors qu’elles étaient dénudées, prétextant qu’elles faisaient trop de bruit. Une autre collègue a évoqué des remarques salaces, de la part du quinquagénaire, qui estimait notamment que les tenues courtes qu’elle portait étaient destinées « à le chauffer ».
     
    15 mois de prison
    Le professeur niait tout contact physique avec les gamines, mais le tribunal a retenu le contexte de dévoilement des faits (après une session d’information sur le harcèlement), les nombreux témoignages concordants, les éléments matériels (messages) pour dire la prévention d’attouchement établie. Les psychologues ont évoqué, chez le prévenu, un « manque de limites » mais pas de paraphilie de type pédophile. Il écope d’une peine de 15 mois de prison assortie d’un sursis probatoire. Il devra notamment poursuivre son suivi psy. (Supresse)

     

  • La criminalité en hausse dans la Basse Meuse. La zone de police a communiqué ses statistiques

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    Photo d'illustration
     
    Les chiffres de la criminalité pour l'année 2018 de la zone de police de la Basse-Meuse sont connus. Après quelques années stables, ils sont en hausse pour pratiquement tous les faits.  
    Si on ne connaîtra les statistiques 2019 que vers le milieu du printemps, les chiffres de la criminalité en 2018 sont eux établis. Ces statistiques englobent tous les faits commis sur le territoire de la zone de police de la Basse-Meuse. Et si on ne devait retenir qu'une chose, c'est que la criminalité a augmenté en 2018. « Étonnamment, alors que nous avions connu une période très stable entre 2013 et 2017, les chiffres de 2018 sont à la hausse pour la plupart des infractions", commente Alain Lambert, chef de la zone de police. « Dans la plupart des cas, nous ne nous expliquons pas ces augmentations. » Pour d'autres, les raisons sont identifiables.
     
    Les vols de métaux
    ont considérablement augmenté entre 2017 et 2018 passant de 14 à 47. Mais la cause principale, c'est Chertal où plusieurs vols avaient été constatés. Avec l'aide de la police fédérale, une filière roumaine a été démantelée.
     
    Les vols habitation
    sont passés de 671 en 2017 à 845. En moyenne, il y a donc eu 2,3 cambriolages par jour sur la zone de police. « On a vraiment eu un pic en 2018 alors qu'on ne cessait pas de baisser depuis 2015. »
     
    Les vols de vélos ou de motocyclettes
    est lui aussi en forte hausse de 41% passant de 43 à 61 faits en 2018.
     
    Les coups et blessures
    augmentent eux de près de 10% passant de 1.496 constats à 1.654. Parmi eux, près d'un tiers concerne des violences intra-familiales qui passent de 475 à 529, soit près d'une plainte et demi par jour. « Je pense que si ce chiffre augmente, c'est parce qu'on ose de plus en plus dénoncer ces faits. »
     
    La criminalité informatique
    n'a connu qu'une baisse marginale passant de 314 à 311 faits. Parmi eux, 150 (149 en 2017) PV ont été rédigés pour des faits d'escroquerie.
     
    L'immigration illégale
    est elle finalement très stable avec 46 faits en 2017 contre 48 en 2018. « On parle ici de gens en séjour illégal qui sont interpellés et verbalisés. On contacte ensuite l'Office des étrangers qui délivre un ordre de quitter le territoire. Pour Barchon, il y a une autre gestion. Le problème est beaucoup plus complexe. En collaboration avec les communes de Blegny et Soumagne et la zone de police voisine, on essaye de lutter mais c'est assez compliqué et frustrant. Quand on est appelé pour un problème avec des migrants, ils ont généralement fui à notre arrivée. C'est un problème très complexe qui, à mes yeux, dépend avant tout de l'Union européenne. Parce qu'à notre niveau, nous ne sommes pas en mesure de prendre des mesures concrètes. Néanmoins, nous tentons au mieux d’atténuer le sentiment d’insécurité liée aux migrants de Barchon. ».
    Et si 2018 a connu une hausse des faits, Alain Lambert tient à les relativiser. « Au regard du nombre d'habitants, 83.000, la zone de police de la Basse-Meuse reste gérable, où il fait bon vivre. D'autant que la tendance 2019 est à la baisse dans toutes les catégories de faits. »
    Nous y reviendrons dans quelques mois.
    (Info Sudpresse)