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Politique - Page 20

  • Visons demain : dépôt d'une motion lundi au Conseil Communal

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    Motion pour la fermeture immédiate des réacteurs nucléaires de Tihange 2 et Doel 3

     

    Considérant que les centrales nucléaires belges ont été conçues pour une durée de vie de 30 ans, que Tihange 1, 2 et 3 ont respectivement été mis en service en 1975, en 1983 et en 1985 et que Doel 1 et 2 ont été mis en service en 1975, Doel 3 et 4 en 1982.

    Considérant que la prolongation de la durée d’exploitation des réacteurs au-delà de leur durée de vie de 30 ans jusqu’en 2023 et 2025 ne saurait que faire croître le nombre d’incidents et la probabilité d’un incident ou accident grave tel que Tchernobyl ou Fukushima.

    Considérant la multiplication des pannes et autres « arrêts non programmés» observés au cours des dernières années sur le site de Tihange.

    Considérant que le risque que représente la centrale pèse négativement sur l’attractivité de la région liégeoise et de la Basse-Meuse, et notamment sur sa capacité à attirer des habitants, des entreprises voire des visiteurs.

    Considérant les mises en garde répétées venant d’experts indépendants (comme récemment Ilse Tweer de l’Université de Vienne ou Antoine Debauche de l’UCL) notamment de techniciens électronucléaires sur les risques du prolongement de la vie des centrales ; techniciens pour lesquels la probabilité d’un accident nucléaire majeur en Europe est loin d’être négligeable.

    Considérant le caractère incommensurable des dégâts humains et économiques, pour une longue période et au-delà des environs immédiats du site, que peut provoquer un accident nucléaire majeur, comme on peut par exemple l’observer à Fukushima, et qui toucherait dans la région liégeoise a minima 1 million de personnes.

    Considérant que le Conseil communal de la ville d’Aix-la-Chapelle a adopté le 21 mai 2015 à l’unanimité une résolution pour l’arrêt immédiat et définitif de la centrale nucléaire de Tihange, que le ministre du land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie de l’Environnement a exhorté la Belgique le 20 décembre 2015 à fermer les centrales nucléaires de Tihange, que la ministre allemande de l’Environnement a adressé une liste de 15 questions à l’AFCN portant sur les procédures de contrôle et d’évaluation ainsi que sur les garanties de sécurité de la cuve du réacteur de Tihange 2, et a appelé la Belgique le 28 décembre 2015 à retirer la centrale nucléaire de Tihange du service suite au nombre conséquent d’incidents.

    Considérant que le Conseil communal de la ville de Maastricht a adopté le 9 juin 2015 une résolution signée par 9 des 11 partis représentés réclamant la fermeture de la centrale nucléaire de Tihange et que le même Conseil s’est prononcé à l’unanimité le 19 janvier 2016 pour entamer des procédures judiciaires contre la centrale nucléaire de Tihange.

    Considérant que le gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg a au plus haut niveau et à maintes reprises fait part de ses préoccupations sur les déficiences constatées dans la centrale nucléaire de Tihange et qu’un échange de vue a eu lieu entre la secrétaire d’Etat au Développement durable et le ministre de l’Intérieur belge le 18 janvier 2016 à Bruxelles à propos de la sûreté des réacteurs nucléaires de Tihange.

    Considérant l’obstacle que la persistance du choix nucléaire fait peser sur le développement des filières de l’énergie renouvelable, compromettant la possibilité pour la Belgique et pour la Wallonie de se positionner sur ce créneau économique d’avenir.

    Considérant la multiplication des informations alarmantes au sujet de la gestion de la filière nucléaire belge — et plus particulièrement au sujet des réacteurs de Tihange 2 et de Doel 3.

    Considérant le vote unanime par notre Conseil le 18 avril 2016 d'une motion exprimant notre inquiétude face à la prolongation de vie des centrales nucléaires de Tihange et aux milliers de fissures qui affectent leur sécurité, soulignant « qu'un accident majeur rendrait nos régions densément peuplées inhabitables et contaminées pour une longue durée, avec des conséquences environnementales, sociales et économiques désastreuses » et ayant demandé « le réexamen de la décision de réouverture et de prolongation de vie des réacteurs nucléaires de Tihange et la mise en place d’un plan catastrophe, d’évacuation et de sauvetage prenant en compte les risques majeurs possibles (accident à la centrale, montée des eaux, tremblement de terre, attentat, etc.) dans un périmètre de sécurité suffisant. »

     

    Vu l'absence de réexamen de la décision de réouverture et de prolongation de vie des réacteurs nucléaires de Tihange et la mise en place d’un plan catastrophe, d’évacuation et de sauvetage prenant en compte les risques majeurs possibles dans le chef du Gouvernement fédéral.

    Vu les nombreuses questions posées devant notre Conseil lors de l'interpellation citoyenne du 24 avril 2018 laissant transparaître à quel point un accident nucléaire grave ou majeur pourrait compromettre notre sécurité et à quelles difficultés la mise en oeuvre d'un plan d'urgence se heurteraient.

    Vu que ni les réponses du Gouverneur de Liège lues en séance, ni celles du Ministre fédéral de l'Intérieur dans son courrier du 24 mai, suite à la transmission du texte de l'interpellation citoyenne le 3 avril par le bourgmestre,  ne répondent de façon satisfaisante à un grand nombre de questions,  que cela montre que les autorités ne peuvent faire face à l'ampleur du risque qui découlerait d'un accident nucléaire grave ou majeur .

     

    Considérant l’incapacité dans laquelle se trouvent les autorités publiques à organiser l’évacuation ou la protection de la population en cas d’accident grave à Tihange.

    Considérant que les responsables politiques locaux ont le devoir et l’obligation de protéger leur population résidente.

     

     

    Le Conseil communal de Visé,

     

    Demande la fermeture immédiate des réacteurs nucléaires de Tihange 2 et de Doel 3.

     

    Demande le respect du calendrier prévu pour la sortie du nucléaire, à savoir 2025.

     

    Souhaite que la commune joigne ses efforts, y compris sur le plan juridique, à ceux des nombreuses municipalités inscrites dans un large mouvement transfrontalier qui réclame la fermeture de la centrale nucléaire de Tihange.

     

    Charge le Collège communal de transmettre la présente délibération à la Ministre fédérale en charge de l’Energie, de l’environnement et du développement durable, Marie-Christine Marghem. (Communiqué)

  • Surprise à Visé : il y aura deux listes MR aux élections !

    En février dernier, l’assemblée générale du MR visétois avait désigné Viviane Dessart, actuelle échevine du Tourisme et de la Culture, comme tête de liste avec 53 % des voix. Elle avait devancé Stéphane Kariger, échevin des Finances (45 %) tandis que Xavier Malmendier, échevin des Sports, se désistait en dernière minute en demandant aux affiliés de reporter ses voix auprès de Viviane Dessart.

    Le comité de section du MR visétois, composé des dix conseillers communaux, des quatre conseillers du CPAS et de deux autres personnes, a travaillé en collaboration avec la tête de liste pour élaborer la suite de la liste. Le Comité a désigné Stéphane Kariger comme deuxième sur la liste MR alors que Viviane Dessart voulait imposer Xavier Malmendier. Depuis lors, le climat n’a cessé de se détériorer.

    À tel point que les membres du MR visétois en ordre de cotisation ont reçu récemment un courrier les informant que Viviane Dessart et Xavier Malmendier refusaient les votes et les décisions du Comité de section.

    Il a dès lors été décidé, après mûre réflexion, de constituer une liste sans Viviane Dessart et Xavier Malmendier ! Il s’agira d’une liste d’ouverture à forte connotation libérale puisqu’on y trouvera Stéphane Kariger, échevin, Christine Dessart, présidente du conseil communal, Guy Thiry, chef de groupe au conseil communal, Danny Germain, conseiller communal et président de la section visétoise, Maureen Paulissen, conseillère communale et secrétaire de la section et Benoît Jeukens, conseiller communal et vice-président de la section.

    Il s’agit donc de six élus MR sur dix qui représentent une majorité au sein du Comité de la section visétoise et au sein du conseil communal.

    «  Dans un climat serein, réfléchi et constructif, nous mettrons en avant l’éthique, la transparence, l’efficacité, le dynamisme et ce, dans l’intérêt de tous les citoyens de notre commune. Tous, nous voulons être des acteurs proactifs, à l’écoute de la population et rendre la gestion de Visé et de ses quartiers plus efficace encore  », est-il annoncé aux membres du MR de Visé.

    Le nom de cette nouvelle liste sera dévoilé lundi prochain au conseil communal de Visé.

    Nul doute que ce revirement influencera la campagne électorale et l’issue des prochaines élections en redistribuant les cartes.

    Il reste à voir quelle sera l’attitude de Daniel Bacquelaine, président de la Fédération provinciale du MR liégeois. C’est lui qui déterminera quelle sera la liste reconnue officiellement par le MR. On en saura plus dans les prochains jours.

    (Marc Gérardy - La Meuse)

  • Gil Simon ne sera pas tête de liste PS à Visé

     

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    Gil Simon a décidé de ne pas être candidat bourgmestre. - Sophie KIP

    1825 voix de préférence aux dernières communales, soit près de 20 % du corps électoral. 126 voix de plus que Marcel Neven, pourtant bourgmestre en titre depuis une vingtaine d’années.

    Depuis six ans, Gil Simon, le chef de file du PS visétois, était pressenti comme le futur bourgmestre si son parti atteignait également un gros score.

    Mais depuis, l’affaire Publifin est passée par là. Et avec elle un nouveau décret gouvernance pris par la Région wallonne et qui interdit désormais de cumuler un poste à responsabilités dans une société à participations publiques avec un mandat de bourgmestre et d’échevin.

    Et il se fait que Gil Simon est le secrétaire général de Nethys/Publifin.

    Du coup, selon nos informations, mercredi soir s’est tenu le bureau exécutif du PS visétois où, à la demande de l’intéressé, la décision a été prise de le placer à la dernière place de la liste et de confier la première à Francis Theunissen, un jeune retraité des pompiers, qui avait réalisé le deuxième score lors des communales en 2012 avec 869 voix.

    Il faut dire aussi que Michel Hofman, autre faiseur de voix au PS visétois, et frappé aussi d’incompatibilité, a décidé de ne plus se représenter.

    Contacté, Gil Simon n’a pas voulu commenter l’information : « j’attends que la fédération liégeoise se prononce d’abord », a-t-il ajouté. Mais on ne voit pas comment elle ne serait pas avalisée.

    Le jeune quadragénaire, père de trois enfants, privilégie donc sa carrière professionnelle à ce mandat communal qui reste, il est vrai, toujours hypothétique. Entre les 266.000€ chez Nethys et les 61.934€ (tous deux bruts, s’entend), il n’y a évidemment pas photo.

    Il faut dire aussi que, du côté de ses adversaires politiques, on alimentait l’idée que Gil Simon se désisterait au cas où il serait élu. Et la nouvelle section PTB en faisait également ses choux gras.

     
    (Luc Gochel - La Meuse) 
  • Visé: «Ensemble» livre un bilan positif et veut faire mieux

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    11 candidates et candidats de la liste Ensemble à Visé. - C.F.

    «  On pourrait donc encore gagner un siège, d’autant que la majorité a bien travaillé et a fait plus que sa part de travail, en se rappelant aussi qu’en 1988 nous avions 10 sièges », indique Luc Lejeune, Premier Échevin dans la majorité MR-cdH.

    «  Il est difficile d’établir un pronostic face au MR où la succession du bourgmestre Marcel Neven est difficile et face au PS suite aux affaires Publifin, au nouveau décret de la gouvernance et à l’arrivée du PTB. De notre côté, on présente un profil de stabilité avec une liste adulte et mature, dans laquelle on retrouve aussi neuf nouveaux dont deux candidates restent à désigner en huitième et vingt-quatrième positions », ajoute Luc Lejeune.

    «  C’est à l’électeur à se positionner et à donner un signal fort. Si nous nous retrouvons dans la prochaine majorité, il n’y aura pas d’exclusive de la part d’Ensemble. Notre liste citoyenne est le fruit d’une réflexion de plusieurs années face aux changements politiques et aux attentes de la population. Une liste de « citoyens engagés » qui souhaitent simplement se mettre au service de leur commune, sans jouer la traditionnelle particratie  ». précise encore Luc Lejeune.

    Programme en continuité

    Le programme d’Ensemble a été construit dans la continuité du travail accompli durant les deux dernières législatures, de 2006 à 2018. Il souhaite notamment renforcer l’attractivité du centre-ville avec la rénovation de la place Reine Astrid et la création d’une agence immobilière commerciale ; finaliser le plan communal de mobilité ; développer une politique culturelle globale avec la nouvelle salle des Tréteaux, en lien avec la programmation métropolitaine de Liège et Maastricht, et lutter fermement contre les incivilités.

    La liste d’Ensemble

    1. Luc Lejeune Premier Echevin et conseiller provincial, 52 ans; 2. Sabine Scholz, 42 ans ; 3. Bernard Aussems, président du CPAS, 59 ans; 4. Martine Lejeune, conseillère CPAS, 60 ans; 5. Nicolas Labiouse, conseiller communal, 48 ans; 6. Christine Bruyère, 43 ans ; 7. Frédéric Luchini, 47 ans; 8. candidate à confirmer; 9. Sébastien Jodogne, 39 ans; 10. Christel Hilson, 40 ans; 11. Hasan Cetinkaya, 49 ans; 12. Elisabeth Baecke, 50 ans; 13. Pierre-François Nihant, 46 ans; 14. Danielle Pierret, 56 ans; 15. Nicolas Forbras, 69 ans; 16. Véronique Fontaine 57 ans; 17. Guy Knops, 65 ans; 18. Sonia Janssen, 48 ans; 19. Guy Pierot, 64 ans; 20. Sabrina Morris, 36 ans; 21. Jean-François Rekko, 50 ans ; 22. Marie Spits, 42 ans ; 23. Thierry Martin, 73 ans; 24. à confirmer; 25. Patrick Willems, Echevin de la Famille et de la Citoyenneté, 43 ans.

    (Marc Gérardy)

  • Le billet du Premier Echevin – juin 2018

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     Une éclaircie de plus pour le site du charbonnage de Cheratte.

     

    Il y a deux semaines, une excellente nouvelle  est tombée en provenance de Namur, du Ministre Di Antonio et du Gouvernement wallon : un subside de 1.885.000 € vient s’ajouter aux 2 premiers millions déjà utilisés pour poursuivre la requalification du site du charbonnage de Cheratte dans le cadre du plan SOWAFINAL 3.

    Petits rétroactes pour bien repositionner le cadre.  Voici 40 ans, le charbonnage de Cheratte fermait ses portes.  Depuis lors, la Ville de Visé n’a eu de cesse que de chercher l’élément déclencheur à la requalification du site.  En ma qualité d’Echevin compétent pour ce dossier depuis bientôt 12 ans,  j’ai eu de nombreux contacts avec différents cabinets de Ministres successifs, afin de convaincre de l’intérêt du site et de la nécessité d’une action rapide.

    Une première embellie a vu le jour dans le cadre du plan Marshall 2.vert.  Après expropriation, la SPI devenait propriétaire du charbonnage et entamait la démolition et l’assainissement des parties non classées.  Une étude d’orientation sur la qualité des sols était par ailleurs réalisée sur les terrains dits de « la paire au bois » propriété de la Ville de Visé.  Autre élément d’importance : les débuts de travaux de toiture au bâtiment dit de la lampisterie viennent  d’être entamés dans la foulée.

    Le nouveau subside permettra de poursuivre la valorisation du site, et améliorera les conditions de recherche d’un investisseur privé.  Celui-ci, aux côtés de la ville et de la SPI, devrait concrétiser le master plan : logements, commerces, activité économique, bureaux, fonctions collectives publiques ?  Autant de lignes directrices et de principes d’aménagement, ce à quoi s’ajoutent la fermeture de 2 passages à niveaux, l’ouverture de 2 nouveaux tunnels sous voies ainsi que  la réouverture d’un point d’arrêt SNCB.

    Le château Saroléa, classé lui aussi,  a par ailleurs trouvé acquéreur : il s’agit d’un entrepreneur hollandais et son projet est de rénover le château en un espace Horeca et chambres d’hôtes.

    La Ville de Visé et la SPI finalisent avec l’aide d’un comité technique les conditions administratives légales pour lancer un appel à intérêts. 

    La gestion de ce dossier prendra encore de nombreuses années mais chaque étape franchie est un pas supplémentaire pour aller de l’avant et empêcher définitivement le retour en arrière ; et je m’en réjouis.

     

    Assurément la législature communale qui s’annonce sera déterminante pour Cheratte Bas.

     

    Luc LEJEUNE,

    Premier Echevin, Conseiller Provincial.