Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Vie communale - Page 6

  • Une ludothèque mobile s’installera chaque premier vendredi du mois à l’école Saint-Joseph de Cheratte

    Les élèves de l’école St-Joseph de Cheratte-Hauteur pourront jouer à des jeux coopératifs chaque premier vendredi du mois, après leurs cours, dans la caravane de la ludothèque de l’ASBL « De Bouche-À-Oreille ». Les parents sont aussi les bienvenus ainsi que les autres enfants cherattois.

    Bonne nouvelle pour les amateurs de jeux coopératifs ! Chaque premier vendredi du mois, de 15h30 à 17h30, juste après la fin des cours, la ludothèque mobile de l’ASBL « De Bouche-À-Oreille » de Thimister-Clermont sera présente dans la cour de l’école Saint-Joseph de Cheratte-Hauteur.

    « En mars dernier, à la demande des institutrices et de la directrice de l’école Saint-Joseph, nous sommes allés durant toute une journée d’animation présenter les jeux coopératifs aux enfants de l’accueil jusqu’en sixième année primaire. Les parents des enfants de maternelle étaient présents et certains ont redécouvert les jeux coopératifs pendant que d’autres les découvraient. Une expérience positive qui va donc pouvoir se poursuivre les premiers vendredis de chaque mois », précise Anne-Claire Delmelle, animatrice du secteur « Coop’Osons » de l’ASBL « De Bouche-À-Oreille ».

     

    Une caravane remplie de jeux

    Cette ASBL possède une caravane colorée remplie d’une centaine de jeux de société coopératifs. Et c’est cette caravane qui sera présente chaque mois à Cheratte-Hauteur. « L’objectif est de faire découvrir des jeux qui mettent en avant toutes les valeurs de la coopération dont les relations avec les autres et avec le monde qui nous entoure. Il ne s’agit pas de gagner avant tout et de battre son adversaire mais d’unir les efforts pour atteindre un but commun », ajoute-t-elle.

    « Nous possédons plus de 200 jeux coopératifs différents. Il y en a pour les enfants dès l’âge de deux ans jusqu’aux ados et adultes. Certains jeux peuvent durer plusieurs heures mais il y a aussi des jeux d’ambiance. Nous avons des jeux qui ne sont plus édités mais aussi de nouveaux jeux », détaille Anne-Claire Delmelle.

    Et la caravane mobile présente chaque premier vendredi du mois à Cheratte-Hauteur sera accessible à tous les élèves de l’école Saint-Joseph mais également aux élèves du quartier et/ou des écoles communales. " Nous demandons une cotisation annuelle de 10€ par an et une carte de location mensuelle de 5€ pour 10 jeux avec un 11e offert. Pratiquement, la location d’un jeu revient donc à 0,50 cent pour reprendre un jeu coopératif à domicile durant un mois. Il est possible de reprendre plusieurs jeux à domicile. Premier rendez-vous ce vendredi 1er septembre."

     
  • Un guichet électronique est disponible pour tous les Visétois

    hôtel_de_ville_de_visé_(2).jpeg

    Photo de Thomas Van Ass

    Les Visétois peuvent désormais télécharger de nombreux documents administratifs dont ils ont besoin grâce à un e-guichet opérationnel depuis vendredi dernier.

    La Ville de Visé dispose désormais d’un e-guichet. Il vous suffit de vous connecter au site internet de la Ville de Visé – vise.be -. La page d’accueil vous propose un lien vers le guichet électronique. Vous devez évidemment vous identifier à l’aide de votre carte d’identité ou via Itsme.

    Plusieurs documents disponibles

    Vous accédez alors à la liste des documents disponibles pour le citoyen. Vous pouvez télécharger directement la plupart des certificats dont vous avez besoin, à savoir : compositions de ménage, certificats de vie, de résidence, de nationalité, extraits de casier judiciaire, copies d’actes de naissance, de mariage, de décès,...

    Certaines demandes vont nécessiter l’intervention d’un agent communal et le citoyen devra patienter un jour ou deux avant d’obtenir le document (ex : composition de ménage à une date donnée, certificat de décès d’un parent,…).

    Effectivement, le téléchargement immédiat permet l’acquisition de documents à la date du jour et pour soi-même uniquement.  Cette avancée va donc grandement simplifier la vie des Visétois.

    Les demandes de cartes d’identité, de passeports, d’autorisations parentales, de permis de conduire et les changements d’adresse nécessitent toujours votre présence au guichet communal.

    Marc Gérardy pour La Meuse

  • Des ouvriers communaux de Visé menacés au canif parce qu’ils arrosaient des fleurs suspendues : « Ce geste est tout simplement inacceptable »

    whatsapp_image_2023-07-17_at_17.23.22.jpeg

    Ce lundi matin, deux ouvriers communaux de Visé ont été menacés au canif parce qu’ils arrosaient les fleurs suspendues sur l’avenue Albert 1er. L’homme était dérangé par… le bruit de la machine. Une plainte a été déposée.

    C’est une sacrée mésaventure vécue ce lundi matin par deux ouvriers de la commune de Visé. Vers 6h15 du matin, les deux hommes se sont dirigés vers l’avenue Albert 1er pour y arroser des fleurs qui sont suspendues à quelques mètres de hauteur.

    Pour ce faire, et pour arriver jusqu’aux fleurs, l’arrosage se fait avec une perche qui est reliée à un tuyau, lui-même alimenté en eau par une pompe thermique : « Et cette pompe produit du bruit, un bruit de tondeuse », explique Charles Havard, le directeur général de la commune.

    Il descend de chez lui

    Soudain, un homme a commencé à vociférer depuis sa fenêtre en direction des deux ouvriers. Mais ceux-ci n’ont rien entendu à cause du bruit de la pompe. Bien remonté, l’homme est descendu de chez lui… canif à la main. : « Il s’est montré menaçant, mais il n’a pas eu de gestes envers nos hommes. C’était plutôt envers le matériel qu’il en avait. Il voulait couper le tuyau d’arrosage. Il s’est approché d’eux sans les toucher », ajoute encore le DG.

    Mais ce n’est pas tout. L’homme est rentré chez lui et est revenu quelques minutes plus tard : « Il a arraché la perche des mains de l’ouvrier qui arrosait. Il a voulu rentrer dans le camion pour couper le moteur. À l’intérieur, un des deux ouvriers était au téléphone avec la police. Les policiers lui ont conseillé de ne pas s’interposer vu qu’ils allaient arriver dans cinq minutes. Il a arraché la perche mais il n’a pas coupé les tuyaux ».

    Plainte déposée

    Une fois sur place, la police a donné raison aux deux agents communaux : « Ce geste est tout simplement inacceptable. Si la personne est profondément dérangée par l’arrosage, on peut pacifiquement trouver des solutions, c’est possible. Les élus et les fonctionnaires de la commune sont facilement joignables. Dans tous les cas, on ne réagit pas comme ça, encore moins avec un canif. Nous réalisons l’arrosage le matin très tôt pour ne pas déranger la circulation vu qu’il s’agit d’un véhicule à plateau avec une citerne par-dessus. Et puis, on n’arrose pas en été pendant les heures chaudes. On le fait soit le matin, soit en soirée ».

    whatsapp_image_2023-07-17_at_18.58.07.jpeg

    Ce geste est tout simplement inacceptable. Si la personne est profondément dérangée par l’arrosage, elle peut nous en parler, on peut trouver des solutions.
    Charles Havard, Directeur général commune de Visé

    Une plainte a été déposée par les ouvriers et le dossier sera transmis au parquet de Liège : « Nos deux hommes ont été choqués par cette scène et ont un certificat pour quelques jours. En ce qui nous concerne, si le parquet poursuit, nous réclamerons les frais que nous coûtera l’absence des ouvriers », termine Charles Havard.

    Par Stefano Barattini

    Journaliste La Meuse et Karrré

  • Stationnements interdits sur le parking de la gare de Visé jeudi et vendredi pour cause d’entretien

    B9734224090Z.1_20230509183010_000+GFGMO16MH.1-0.png

    Photo GSV

    Des zones de stationnement seront interdites ces jeudi et vendredi sur le parking de la gare de Visé en raison de travaux d’entretien. 

    Comme en novembre dernier, des travaux d’entretien du parking de la gare de Visé vont être réalisés ces jeudi et vendredi prochains. Il sera interdit aux véhicules de stationner sur ce parking. Voici les parties de la zone de stationnement concernées :

    la partie amont du parking (du côté de la gare jusqu’à l’entrée face à la rue de Sluse) et la bande située derrière les abris de bus, place des Déportés, seront interdites au stationnement ce jeudi 11 mai toute la journée 

    .La partie aval du parking (de l’entrée du parking face à la rue de Sluse jusqu’au niveau de la rue de la Croix Rouge) sera interdite au stationnement ce vendredi 12 mai toute la journée.

    Marc Gérady pour La Meuse

     

     

  • Les bourgmestres de Visé, Oupeye et Bassenge signent la charte d’engagement pour la passerelle de Caster

    Les trois bourgmestres: Valérie Hiance, Viviane Dessart et Serge Filot.

    Les bourgmestres de Bassenge, Oupeye et Visé ont signé une charte par laquelle ils s'engagent formellement à faire du nouveau pont suspendu de Caster un projet durable qui profitera aux habitants et aux visiteurs et au paysage de la zone frontalière.

    À l'été 2025, un nouveau pont suspendu au-dessus du canal Albert permettra de reconnecter le plateau du Fort d'Eben-Emael avec le plateau de Caster. Jusque dans les années 1930, ces plateaux formaient une zone contiguë, qui a été divisée lors de la construction du canal Albert. C'est alors qu'une tranchée de 1300 m de long a été créée entre l'écluse de Lanaye et le village de Kanne. La partie la plus septentrionale de la Wallonie, le plateau de Caster, a été séparée du reste de la Région wallonne.

    Jusqu'alors, une route reliant Liège à Maastricht traversait ce plateau avec une fonction militaire originale. Cette  Route de Liège  a   donc été interrompue lors de la construction du canal Albert. Les communes de Visé, Bassenge et Oupeye ont uni leurs forces pour rétablir cette ancienne liaison en construisant une passerelle spectaculaire de 200 m de long et à 50 m au-dessus du canal Albert. Un nouvel itinéraire de randonnée longue distance de 40 km sera aménagé sur le tracé de l'ancienne route entre Maastricht et Liège, le long duquel les principales zones naturelles et autres curiosités pourront être observées. La passerelle constituera également un nouveau lien important au sein du réseau transfrontalier existant d'itinéraires de randonnées de la Montagne St-Pierre.

     

     

    Accord de coopération

    La passerelle sera construite sur la rive gauche du canal Albert sur le territoire de Bassenge et sur des terrains appartenant au ministère de la Défense. Sur la rive droite, le pont suspendu sera implanté sur le territoire de Visé, sur des terrains appartenant au DNF. Les deux départements ont déjà confirmé leur accord de principe pour sa construction. Les communes de Visé et Bassenge, ainsi que Oupeye, la commune flamande de Riemst et les communes néerlandaises de Maastricht et de Eijsden-Margraten, sont partenaires du réseau de la Montagne St-Pierre depuis plus de 20 ans. Pour la construction et l'exploitation du pont suspendu de randonnée, les communes de Visé, Bassenge et Oupeye ont conclu un accord de coopération.

    Comme le pont suspendu sera construit dans un environnement précieux et fragile, il n'est pas prévu de développer une attraction touristique qui devienne une destination de voyage en soi. Afin de clarifier les objectifs ultimes de la passerelle, les communes de Visé, Bassenge et Oupeye ont élaboré une charte dans laquelle elles s'engagent à faire de la passerelle un projet qui renforcera les contacts et la coopération entre les gouvernements, les organisations et les citoyens des différentes régions ; développera la région d’une manière durable, en étendant à la partie wallonne la dynamique de tourisme-récréation qui existe déjà du côté flamand et néerlandais ; intègrera le projet au sein d'un réseau récréatif plus large et ne créera pas une simple attraction en soi ; accroitra le respect de la nature et du paysage en facilitant leur exploration ; investira dans la nature, le paysage et le développement durable dans la région frontalière.

    Cette charte a été signée le 6 avril par Viviane Dessart, bourgmestre de Visé, Valérie Hiance, bourgmestre de Bassenge et Serge Fillot, bourgmestre d'Oupeye. Le projet de la passerelle coûtera au minimum 2,8 millions  € et sera financé à 80 % par la Région avec des fonds du Plan de Relance wallon.