Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Visé-infos - Page 20

  • La Ville de Visé ferme les Étangs de la Julienne ce mardi après-midi à 14h et distribue des sacs de sable

    18039984.jpeg

    En vue des futures précipitations annoncées pour ce mardi, la Ville de Visé a pris des dispositions, dont la fermeture des Étangs de la Julienne à Argenteau ce mardi dès 14 H

    En raisons des prévisions météorologiques avec de nouvelles précipitations et des orages ce mardi (jusqu’à 60 l/m² localement en province de Liège), la Ville de Visé a décidé de fermer les accès aux Étangs de la Julienne à Argenteau ce mardi à partir de 14h. On se souvient que vendredi dernier, les Étangs avaient également débordé et plusieurs arbres étaient tombés dans le domaine.

    Des sacs de sables sont disponibles au service des travaux depuis ce mardi matin avec un stock qui est maintenant refait. «Si vous avez des sacs de sable non utilisés, nos services peuvent aussi passer chez vous et si vous souhaitez l’aide de nos services pour des pompages, merci aussi de prendre contact avec nous au 04/374.84.88 ou 04/374.84.96 ou par mail à l’adresse secretariat_travaux@vise.be», précise la Ville de Visé.

    «En ce qui concerne les dégâts, nous vous conseillons de faire un maximum de photos de vos caves, dégâts ou objets pour votre compagnie d’assurance. Vu que les intempéries du week-end ont été reconnues par la Région en tant que calamités naturelles voici le lien vers le formulaire de demande: https://www.wallonie.be/.../demander-une-indemnisation», ajoute le communiqué.

    Les services visétois inspectent tous les avaloirs (en priorité les rues en pentes). «N’hésitez pas à nous faire part des anomalies remarquées et vos photos avec l’endroit exact du problème. Si c’est juste des feuilles ou petites pierres vous pouvez les dégager pour venir en aide à nos services mais vous pouvez nous prévenir pour notre passage également», conclut le communiqué. (Marc Gérardy pour La Meuse)

     

  • Un véritable drame de la vieillesse à Richelle : Myriam (70) poignarde son mari à cinq reprises durant son sommeil

    17778531.jpg

    Le juge d’instruction qui a placé la septuagénaire sous mandat d’arrêt a également demandé une analyse psychiatrique.

    Un véritable drame de la vieillesse s'est déroulé, mercredi vers 6 h du matin, à Richelle. Myriam, une dame âgée de 70 ans, a donné plusieurs coups de couteau à son mari, Gilbert, lui aussi âgé d'une septantaine d'années.

    La scène dramatique s'est déroulée au domicile familial, rue sur la Carrière 4 à Richelle, où la police a placé des scellés sur la grille d'entrée mais aussi sur la porte.

    17778107.jpeg

                                    Gilbert a reçu cinq coups de couteau dans l'abdomen.

    Pour une raison que personne ne peut expliquer, Myriam s'est emparée d'un couteau et a poignardé son époux à cinq reprises. Grièvement touché à l'abdomen, Gilbert s'est effondré. Il perdait beaucoup de sang. L'homme a été pris en charge par les secours et transporté dans un hôpital de la région liégeoise où ses jours étaient clairement en danger. Vendredi matin, 48 heures après son agression, son état inspirait toujours de vives inquiétudes.

    Une dispute qui tourne mal

    Dans la foulée, Myriam a été interpellée et privée de liberté. « C’est quelqu’un qui n’a pas d’antécédents judiciaires. Le juge d’instruction l’a placée sous mandat d’arrêt et elle comparaîtra, mardi, devant la chambre du conseil de Liège », explique Catherine Collignon, Premier substitut du Procureur du Roi de Liège. « La victime, touchée par cinq coups de couteau, n’a toujours pas pu être entendue. Selon les premiers éléments, il s’agirait d’une dispute qui a mal tourné. »

    17778232.jpeg

    Elle a expliqué qu’elle en avait marre des discussions et des disputes et qu’elle avait donné des coups de couteau à son mari durant son sommeil

    Dans un premier temps, Myriam a évoqué un trou noir, une absence complète de souvenirs. Ensuite, la mémoire lui est revenue. « Elle a expliqué qu’elle en avait marre des discussions et des disputes à répétition et qu’elle avait donné des coups de couteau à son mari durant son sommeil. », précise, encore, Catherine Collignon.

    Expertise psychiatrique

    Une des hypothèses envisagées pour expliquer ce geste incompréhensible serait un problème psychologique. « Le juge qui a placé Myriam sous mandat d’arrêt a demandé une expertise psychiatrique afin de s’assurer qu’elle ne relève pas de la défense sociale», poursuit la magistrate.

    Dans le quartier, c’était, comme on l’imagine, la consternation. « Le couple revenait d’un séjour avec des amis en Alsace et tout s’était admirablement passé », nous dit-on. Une autre personne ajoutait. « Gilbert est quelqu’un de très gentil, unanimement apprécié dans le voisinage. Myriam, elle, était parfois un peu plus distante, elle était également proche du parti socialiste et elle participait à certaines réunions. »

    (Arnaud Bisschop)

     

  • Alerte à la bombe dans quatre écoles de Visé : un mineur auditionné par la police, il s’agit d’un élève !

    Quatre établissements scolaires ont été fouillés par la police.

    Branle-bas de combat, ce mardi matin, du côté de Visé. Quatre écoles ont été visées par une alerte à la bombe, des fouilles ont été menées par la police dans les établissements scolaires. Tout est rentré dans l’ordre peu avant 9 heures. Un mineur a été interpellé.

    Ce lundi soir, la direction de l’Institut du Sacré-Cœur de Visé a reçu un mail indiquant une menace d’alerte à la bombe et d’attentat à l’encontre des écoles de Visé. La direction a immédiatement prévenu les services de police.

    17550723.jpeg

    « Tous les hommes disponibles de la zone de police de la Basse-Meuse ont été mobilisés ce mardi matin. Ils se sont rendus dans les quatre écoles de la Ville de Visé en compagnie des directions et tous les bâtiments ont été fouillés pour voir s’il n’y avait rien de dangereux ou de suspect dans les bâtiments de l’Institut du Sacré-Cœur, du Collège Saint-Hadelin, de l’Institut Saint-Joseph et de l’Athénée royal de Visé. Les fouilles ont débuté tôt ce mardi, dès 7 heures, et rien n’a été découvert. Il a été demandé aux élèves et aux enseignants d’attendre dehors, le temps des fouilles. Rien n’a été découvert et tout est rentré dans l’ordre aux alentours de 8 h 45 », précise Fabian Mortier, directeur de l’intervention.

    17550697.jpeg

    Cela a évidemment créé quelques embarras de circulation dans le centre de Visé ce mardi matin. Mais les élèves et les enseignants ont donc pu rentrer dans les quatre écoles et n’ont raté que la première heure de cours, voire moins.

    Un mineur identifié

    Et ce mardi après-midi, un mineur, élève d’une des quatre écoles, a été interpellé et auditionné par la police de la zone Basse Meuse avec son avocat. On ne connaît pas encore les motivations de cet élève qui l’ont poussé à envoyer cette alerte à la bombe par e-mail.

    (Marc Gérardy)

  • Importante panne d’électricité ce lundi à Visé : 500 foyers concernés, des restaurateurs n’ont pas pu servir leurs clients

    17518600 2.jpeg

    Les ouvriers au travail rue du Gollet - Photo Adrien Angé
    Les équipes de Resa étaient sur le pont à Visé depuis ce lundi matin pour tenter de réparer une grosse panne d’électricité. Des réparations ont été effectuées mais elles n’ont pas tenu ! Tout est rentré dans l’ordre à 18h.
    Une partie des habitants du centre de Visé a été privée d’électricité dès ce lundi matin à 9h30. « Il y a eu un défaut de câble rue du Gollet. Nos équipes sont directement intervenues pour les réparations mais il fallait creuser pour atteindre le câble en question,» explique Laetitia Naklicki, porte-parole de Resa.

    17518635.jpegIl a fallu creuser deux fois pour changer le câble - Adrien Angé

    Une tâche qui a été confiée à un sous-traitant. Une première réparation a été réalisée dans la matinée. «Mais il a été constaté qu’il y avait un second défaut sur le câble, ce qui est extrêmement rare».

    Conséquences : l’Hôtel de Ville et le centre culturel de Visé se sont retrouvés dans le noir ce lundi matin ainsi que de nombreux habitants (environ 500 ménages) et plusieurs commerçants dont des restaurateurs qui n’ont pas pu servir leur clientèle ce lundi midi. Le courant est revenu progressivement à l’Hôtel de Ville et au centre culturel mais toujours pas partout.

    17518679.jpeg

    Les câbles endommagés ont été remplacés - Photo Adrien Angé

     

    17518714.jpeg

     Le nouveau cable rouge a été installé - Photo Adrien Angé

     Peu après 18 h tout est finalement rentré dans l'ordre.

    À noter qu’après plus de six heures de panne de courant, les personnes lésées (contenu de congélateur à jeter par exemple) peuvent réclamer légalement une indemnisation en se rendant sur le site internet de Resa.

    (Marc Gérardy pour la Meuse)

     

  • Le projet d’éolienne chez Knauf à Visé tombe à l’eau !

    17161638.jpeg

    Après NRB et Safran, Knauf Insulation aurait été la troisième entreprise de la région liégeoise à être alimentée par de l’électricité en partie produite par une éolienne érigée sur son site. Construite par Engie, cette éolienne aurait permis de produire annuellement 4.500 MW/h. Alors que cette éolienne devait être mise en fonction cette année, elle est reportée aux calendes grecques.

    Engie nous a en effet confirmé avoir abandonné toute procédure pour l’instant. Pourtant, les choses étaient bien parties puisque l’éolienne obtenait son permis en juillet 2022. Mais plusieurs recours administratifs étaient introduits, dont l’un par l’ULiège, qui craignait que l’éolienne n’entrave sa candidature au fameux projet de télescope Einstein, qui pourrait en partie s’implanter à quelques kilomètres de là, du côté d’Aubel. Et si, fin 2022, les fonctionnaires technique et délégué de la Région wallonne proposaient de refuser le permis, les ministres de l’Aménagement du Territoire (Willy Borsus) et de l’Environnement (Céline Tellier) n’ont pris aucune décision dans les délais impartis entraînant, de facto, la confirmation de la décision prise en première instance.

    Un bis repetita de ce qui s’était passé en juin 2022 avec le projet de six éoliennes à Warsage. Là aussi les deux ministres ne s’étaient pas mis d’accord. Willy Borsus était contre le permis quand Céline Tellier y était favorable, arguant du fait que rien n’indiquait que les éoliennes auraient un impact sur le télescope et qu’on ne pouvait pas prendre en compte un projet incertain (le télescope) pour refuser un projet. Et il semble que dans le projet chez Knauf, les arguments étaient les mêmes. Les feux étaient au vert au niveau environnemental pour octroyer le permis mais pas au niveau urbanistique.

    L’ULiège va au Conseil d’État

    Comme pour le projet éolien de Warsage, l’ULiège a introduit un recours au Conseil d’État, qui a souligné que « les auteurs de l’acte attaqué n’ont pas procédé à la mise en balance du projet éolien litigieux avec le projet de télescope Einstein et, plus largement, celui d’observatoire spatial européen. »

    Engie a décidé d’abandonner la procédure en cours. Mais la firme se réserve le droit de reprendre le projet plus tard, une fois qu’on y verra plus clair pour le télescope Einstein

    Or, au regard des enjeux scientifiques et économiques, une telle mise en balance s’imposait. D’autant que le télescope ne peut s’implanter qu’à un endroit présentant des caractéristiques précises et que seules deux à trois implantations sont envisagées. Le Conseil d’État a donc annulé le permis. Pour sa part, Engie a décidé d’abandonner la procédure en cours. Mais la firme se réserve le droit de reprendre le projet plus tard, une fois qu’on y verra plus clair pour le télescope Einstein.

    Pour rappel, on devrait savoir en 2025 ou 2026 si la candidature belgo-néerlando-allemande est retenue.