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Histoire - Page 46

  • Chaque maison a son histoire

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    Qui parmi nous ne s'est jamais interrogé sur l'histoire de sa maison? Laurence Druez, archiviste, publie un livre à l'Institut du Patrimoine Wallon. Au fil des pages vous découvrirez que la somme d'informations est beaucoup plus complète qu'on ne se l'imagine. On commence les fouilles? Laurence sera notre guide.

    Nous sommes nombreux à nous intéresser à l'histoire de notre famille, à notre généalogie. Mais qui a déjà pensé à retracer l'histoire de son habitation? Grâce à Laurence Druez, historienne liégeoise travaillant aux Archives de l'Etat, nous allons découvrir que cette recherche peut-être aussi passionnante et fructueuse. Prenons son livre : "Chaque maison a son histoire"

    "Il ne s'agit pas d'une méthode universelle applicable à toutes les habitations, nous dit d'emblée l'historienne, mais d'une compilation de tous les types de recherches permettant d'avoir accès à ces formes de documentations "

    L'abondance de documentation disponible est étonnante. Avec de la patience, et en se rendant aux Archives de l'Etat nous pourrons compulser des documents d'origine très diverses : judiciaires, administratifs, familiaux, actes notariés, documents communaux, éclésiastiques, fiscaux, etc... 

    Au départ : l'acte notarié

    Chaque propriétaire dispose de l'acte notarié de son bien. C'est donc à partir de ce document que nous retrouverons l'ancien propriétaire ainsi que de l'acte notarié précédent. Chaque propriétaire peut ainsi, sans trop de difficultés, remonter jusqu'au XIXe siècle.

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    Pour les habitations plus anciennes, nous pouvons encore effectuer des recherches dans les documents de l'Ancien Régime.

    La maison parle 

    "Ces recherches nous feront comprendre que la maison est bien plus qu'une construction en brique. C'est surtout un lieu de vie, un foyer" explique Laurence Druez

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    Souvent l'histoire d’un bâtiment nous fait découvrir ceux qui y ont vécu. Les métiers, moeurs, rang social nous sont ainsi révélés. On peut également apprendre quelles transformations y ont été ultérieurement apportées. Mais aussi d'autres faits qui intéressent les historiens : dommages de guerre, sinistres, incendies ...

    Pour tous les types d'habitations 

    De prime abord, cette quête ne semble s'adresser qu'aux propriétairs d'habitations classées, de prestige, les maisons cossues... Mais tout un chacun pourra trouver de la documentation pour les habitations plus modestes, pas uniquement pour des "châteaux".

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    Dans chaque maison, des familles ont vécu, des enfants ont grandi, mangé, certains y sont décédés. La Maison en a conservé l'âme. 

    "Chaque maison a son histoire" par Laurence Druez, édité par l'Institut du Patrimoine Wallon, 232 pages vendu au prix de 20 € 

    L'ouvrage est disponible en librairie, aux Archives de l'Etat à Liège ou encore sur le site www.institutdupatrimoine.be/ ou par mail à l'adresse publications@idpw.be 

    Contact téléphonique 04/250.93.76

     

  • Du 6 au 28 Août 2016 de 14 à 18 H à la chapelle des Sépulcrines : Exposition " 400 ANS DE SAVOIR "

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    HISTORIQUE

    Le 24 février 1616, le prince-évêque de Liège Ferdinand de Bavière autorisait les Chanoinesses du Saint-Sépulcre de Liège à installer une nouvelle communauté à Visé. Dès lors se succédèrent les constructions d’une chapelle, d’un couvent et d’un cloître. Ces « sœurs » prodiguèrent un enseignement de qualité à des jeunes filles (en internat) mais aussi les rudiments (écrire, lire, calculer) aux enfants du quartier. La dernière cessa ses activités en 1824. Dès lors, une école privée, une école moyenne pour garçons (1851) devenue athénée (1936) prolongèrent cette fonction pédagogique jusqu’à la reprise en main par la ville et l’installation d’un  centre culturel.

     

    L’EXPOSITION

    Seront présentés plusieurs scénographies d’ambiance, des panneaux didactiques, des œuvres d’art prêtées par le Grand Curtius et la communauté sépulcrine belge, des livres précieux provenant de nos collections, de collections privées et de Charleville (F), du CPAS de Visé, des mannequins, des documents et témoignages scolaires (d’époque ou d’anciens élèves de l’Athénée). Tout concourra à mettre en avant qui étaient ces « sœurs », quelle était leur vie quotidienne, ce qu’était l’éducation donnée à des jeunes filles au 17e et 18E s, l’ambiance de l’école au XXe s. On illustrera aussi ce qu’était ce quartier du centre de Visé avant le 17e s.

    L’exposition sera ouverte du 6 août au 28 août de 14 h. à 18 h. en l’ancienne chapelle des Sépulcrines. Le vernissage aura lieu le vendredi 5 août à 19 h.30 et vous y êtes cordialement invités.

    Des visites guidées auront lieu le dimanche 14 août et le dimanche 28 août à 16 h et sur demande.

     

    LA MONOGRAPHIE

    « 400 ans de savoir » sera aussi une monographie qui présentera l’histoire du site.  Nous avons eu l’heureuse chance d’avoir la collaboration active de l’université de Liège et du professeur Marie-Elisabeth Henneau.

    En voici les principaux chapitres :

    La préface du bourgmestre de la ville de Visé, Marcel Neven

    L’époque gallo-romaine et médiévale (par J.P.Lensen, conservateur du musée de Visé et Jo Massin, président de la S.R.A.H.V)

    Les Sépulcrines à l’époque moderne, fers de lance de la contre-réforme dans nos régions (par M.E.Henneau professeur à l’Ulg)

    L’origine et la sociologie des Sépulcrines ( par Sylvie Boulvin UCL)

    L’architecture des couvents de Sépulcrines (par Julie Piront UCL)

    L’iconographie de la résurrection (par J.P.Lensen)

    Les offres d’enseignement à Visé du 17e s au 20e s.

    (Chapitre de Saint-Hadelin, Récollets, Oratoriens, Sœurs de Notre-Dame, Collège agricole St Hadelin, diverses écoles primaires communales, Ecole Moyenne pour garçons, Collège St-Hadelin, Sacré-Cœur, Ecole Moyenne pour filles, Athénée, Institut Saint-Joseph, Ecole spéciale Lieutenant Jacquemin-La Parenthèse…)

    Conclusions : le Centre culturel de Visé par Viviane Dessart

     

    Ce livre de 120 pages et d’une centaine d’illustrations devrait sortir pour l’exposition et sera vendu pour les non-membres de la société archéo-historique de Visé au prix de 16 €.

      

    Musée régional de Visé (MAHVI), rue du Collège,31 4600 VISE

    Co/Jean-Pierre Lensen (adresse de contact : rue de Berneau, 1 4600 VISE)

    GSM 0032/495496391  - Bureau 04-3748563

    N°DE COMPTE ASBL  BE77 3400 2758 7242

     

  • Les Rendez-vous de l'Histoire du Musée Archéo-Historique de Visé

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    CES 126 ANS ONT JOUÉ UN RÔLE MAJEUR DANS NOTRE HISTOIRE ENTRE LE TRAITÉ D’UTRECHT (1713) ET NOTRE PAYS ENFIN LIBRE (1839) ET EN PAIX AVEC SON VOISIN NÉERLANDAIS.

    LE TOUT  NOUVEAU RENDEZ-VOUS DE L’HISTOIRE N°39 : « DE 1713 A 1839, d’un régime à l’autre. Histoire et Patrimoine »

    A la suite des 27e journées du patrimoine consacrées à cette période (1713-1830), nous avons pu réaliser ce livret de 48 pages et de 82  illustrations. Cette fin d’ancien régime est peu connue et nous avons voulu la remettre dans son contexte entre le régime autrichien, les dernières années de la Principauté, le régime français, puis hollandais et l’indépendance jusqu’à la paix avec nos voisins du nord en 1839. Les acquis de ces périodes et les reproches que la population faisait à ses dirigeants sont mis en avant. Bien entendu, est mis ensuite en avant le patrimoine d’une des plus belles demeures, le manoir de La Tour à Lixhe. Puis nous passons en revue le patrimoine religieux, puis civil puis rural de la Basse-Meuse liégeoise non sans terminer par un double itinéraire (rive gauche puis rive droite) qui relie les principaux bâtiments de cette époque. Une bibliographie termine le livret.

    Ce livret de bonne vulgarisation est un outil pour ceux qui aiment leur terroir et se surprennent de le redécouvrir.

    Vous pourrez l’acquérir au prix de 6 € au musée, à la maison du Tourisme et dans des librairies, dès le 1er juillet 2016. Ou sinon par compte bancaire BE77 3400 2758 7242 avec mention «  RV39 ».  Merci aux journées du patrimoine, à l’IPW et à la Wallonie

    Musée régional de Visé (MAHVI), rue du Collège,31 4600 VISE

    Co/Jean-Pierre Lensen (adresse de contact : rue de Berneau, 1 4600 VISE)

    GSM 0032/495496391  – Bureau 04-3748563

    Lien permanent Catégories : Histoire
  • C'est fait ! Le protocole d'accord relatif à la modification du tracé de la frontière belgo-hollandaise a été signé hier à Visé

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    De g à d : Mme Annemarie Penn-Te Strake Bourgmestre de Maasticht; M. Dieudonné Akkermans, Bourgmestre de Margraten; M. Théo Bovens, Commissaire du Roi et Gouverneur de la Province du Limbourg néerlandais; M. Hervé Jamar, Gouverneur de la Province de Liège et M. Marcel Neven, Bourgmestre de Visé 

    Entre Visé et Margraten la ligne frontière séparant la Belgique des Pays Bas a été fixée en 1843, en suivant le point le plus bas de la Meuse.

    En 1961, les deux pays ont décidé d'améliorer la liaison fluviale entre le canal Albert et le canal Juliana. Les méandres de la Meuse ont été rectifiés, avec pour conséquence que certaines terres se sont retrouvées séparées du royaume auquel elles appartiennent. L'accès par voie terrestre de ces parcelles était devenu impossible par terre, sans passer par le pays voisins. Il en est résulté que ces "ilots" se sont vus fréquentés par des personnes peu soucieuses du respect des lois. Personne n'était vraiment satisfait de cette situation. Une procédure officielle de modification du tracé de la frontière a donc été entamée.

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                                        L'échange des Protocoles signés.

    Mais une telle procédure n'est pas simple. En effet, la rectification de la frontière nationale concerne également les régions, provinces et communes, ainsi que les cadastres des deux pays, la police, et les organismes de gestion de la nature et de l'eau.

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    Les congratulations entre les deux Gouverneurs, signataires du Protocole

    Au début de cette année, les Souverains de nos deux pays ont nommé les membres chargés de rédiger le Protocole d'accord. C'est cette proposition finale qui a été signée hier à l'Hôtel de Ville de Visé. Un traité sera soumis aux Parlements respectifs et en 2017, on devrait aboutir à la modification de la frontière nationale. Madame l'Ambassadrice des Pays-Bas en Belgique, Monsieur le Consul des Pays-Bas à Liège et Monsieur Paul Bolland, Gouverneur Honoraire de la Province de Liège avaient tenu à rehausser de leur présence cette cérémonie.

    Certaines voix "vertes" tant belges que néerlandaises s'étaient faites entendre, craignant que le statut de protection en zone Natura 2000 de la presqu'île de l'Illal soit modifié. Il n'en sera rien. Un des points du protocole prend la protection de la nature en compte, et assure que le statut de réserve naturelle sera bien conservé. Et en plus, si une modification de statut d'une de ces parcelles était envisagée par un des deux royaumes, ce serait à l'Europe de trancher. 

    A l'issue de la partie protocolaire, un bref question-réponse presse/intervenants a eu lieu, puis l'assemblée s'est retrouvée devant le verre de l'amitié. Félicitations aux autorités néerlandaises qui avaient prévu la présence de traducteurs via casque d'écoute.

    Une excellentye vidéo a été réalisée par le Autorités néerlandaises, elle est disponible ici : https://youtu.be/LdmIoXhJgxU

    (Le reportage photo est en cours de montage, il sera publié sous peu dans un album disponible en marge de droite)

    P. Neufcour

  • Cheratte : dernière visite du site du Hasard avant sa démolition

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    En collaboration avec la Ville de Visé, la SPI organise le samedi 11 juin 2016 une visite du site du Charbonnage du Hasard.

    L’occasion pour les habitants du quartier de visualiser une dernière fois l’ampleur des travaux et l’état du site en général. Les visiteurs pourront également poser toutes leurs questions aux gestionnaires du projet. La priorité est donnée aux cherattois et aux personnes qui n’ont pas eu l’occasion de visiter le site en avril 2015.

    La visite du site se fera dans des conditions drastiques de sécurité (parcours balisé).

    La visite durera 1h et sera organisée par groupe de 10 personnes. Il y a de la place pour 100 personnes.

    En raison des conditions difficiles du site, la pose de chaussures de sécurité ou à grosses semelles (type chaussures de marche) est obligatoire. Par ailleurs, l’accès au site n’est possible que pour des personnes valides et sachant se déplacer aisément.

    Dans la limite des places disponibles, en accordant la priorité aux cherattois, les inscriptions se font auprès du Service environnement de la Ville de Visé par téléphone au 04/374.84.93.

     

    Clôture des inscriptions : le jeudi 9 juin 2016 à 12h.