Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Visé-infos - Page 3

  • À côté du futur hôtel quatre étoiles sur le quai des Fermettes à Visé, le consortium réalisera un grand parc public à ses frais

    fullsizeoutput_1829f.jpeg

    Le site du quai des Fermettes, en bord de Meuse à Visé, va accueillir un hôtel quatre étoiles de 111 chambres, des bureaux, des espaces de co-working et un grand parc public pris en charge par le privé.

    Lire l'article complet dans les éditions de "La Meuse"

     

     

  • Nouvelle attaque de loup en région liégeoise : deux moutons tués à Lanaye (Visé), « l’important est de ne pas s’affoler »

    18117410.jpeg

    Le Réseau Loup de Wallonie est intervenu fin avril à Lanaye. Il a confirmé la présence d’un jeune loup de passage sur le territoire visétois.

    Le 22 avril dernier, deux moutons morts ont été retrouvés dans la montagne Saint-Pierre à proximité du village de Lanaye, vraisemblablement victime d’un prédateur. Alertés par un promeneur, les experts du « Réseau loup » ont prélevé des échantillons d’ADN qui confirment aujourd’hui qu’il s’agit bien d’une attaque de loup.

    Ce type d’évènement soulève naturellement de nombreuses questions, mais comme l’explique le service Environnement de la Ville de Visé : « Tout d’abord, il n’y a pas lieu de s’inquiéter car le loup n’est absolument pas dangereux pour l’homme ! Lors d’une rencontre, apeuré ou étonné, le loup va soit prendre la fuite, soit observer l’homme quelques instants, curieux, avant de passer son chemin. »

    Le loup a été pourchassé dans toute l’Europe au cours du siècle dernier et a disparu de Belgique voici plus de 100 ans. Malgré cette chasse effrénée il a réussi à subsister dans quelques régions montagneuses ibériques, italiennes et de l’est de l’Europe. Légalement protégée depuis 1979, l’espèce s’est peu à peu déployée à partir de ces foyers pour reconquérir son ancienne aire de distribution. Prise en tenaille entre les populations de l’est (germano-polonaises) et du sud (italo-alpine), la Wallonie est l’une des dernières régions d’Europe à être recolonisée par le loup. Il s’agit d’un phénomène naturel.

    « C’est donc un loup de passage qui n’a nullement l’intention de s’établir à proximité de notre commune puisque l’environnement n’y est pas du tout propice »
    Ville de Visé

    Dans le cas présent à Lanaye, l’animal est un individu dit « dispersant » c’est-à-dire qu’il s’agit d’un jeune loup qui a quitté sa meute d’origine à la recherche d’un nouveau territoire potentiellement favorable à son développement. « C’est donc un loup de passage qui n’a nullement l’intention de s’établir à proximité de notre commune puisque l’environnement n’y est pas du tout propice. Un loup dispersant peut parcourir jusqu’à 50km par jour. »

    Dans nos paysages fortement urbanisés et morcelés, les rencontres avec un loup ne sont donc pas impossibles. « L’important est de ne pas s’affoler, de maintenir une certaine distance avec l’animal, de rester en position debout, de faire face à l’animal ».

    Toute image de la rencontre (prise avec un smartphone, par ex.) est d’ailleurs utile pour vérifier l’identité de l’espèce.

  • La Ville de Visé ferme les Étangs de la Julienne ce mardi après-midi à 14h et distribue des sacs de sable

    18039984.jpeg

    En vue des futures précipitations annoncées pour ce mardi, la Ville de Visé a pris des dispositions, dont la fermeture des Étangs de la Julienne à Argenteau ce mardi dès 14 H

    En raisons des prévisions météorologiques avec de nouvelles précipitations et des orages ce mardi (jusqu’à 60 l/m² localement en province de Liège), la Ville de Visé a décidé de fermer les accès aux Étangs de la Julienne à Argenteau ce mardi à partir de 14h. On se souvient que vendredi dernier, les Étangs avaient également débordé et plusieurs arbres étaient tombés dans le domaine.

    Des sacs de sables sont disponibles au service des travaux depuis ce mardi matin avec un stock qui est maintenant refait. «Si vous avez des sacs de sable non utilisés, nos services peuvent aussi passer chez vous et si vous souhaitez l’aide de nos services pour des pompages, merci aussi de prendre contact avec nous au 04/374.84.88 ou 04/374.84.96 ou par mail à l’adresse secretariat_travaux@vise.be», précise la Ville de Visé.

    «En ce qui concerne les dégâts, nous vous conseillons de faire un maximum de photos de vos caves, dégâts ou objets pour votre compagnie d’assurance. Vu que les intempéries du week-end ont été reconnues par la Région en tant que calamités naturelles voici le lien vers le formulaire de demande: https://www.wallonie.be/.../demander-une-indemnisation», ajoute le communiqué.

    Les services visétois inspectent tous les avaloirs (en priorité les rues en pentes). «N’hésitez pas à nous faire part des anomalies remarquées et vos photos avec l’endroit exact du problème. Si c’est juste des feuilles ou petites pierres vous pouvez les dégager pour venir en aide à nos services mais vous pouvez nous prévenir pour notre passage également», conclut le communiqué. (Marc Gérardy pour La Meuse)

     

  • Un véritable drame de la vieillesse à Richelle : Myriam (70) poignarde son mari à cinq reprises durant son sommeil

    17778531.jpg

    Le juge d’instruction qui a placé la septuagénaire sous mandat d’arrêt a également demandé une analyse psychiatrique.

    Un véritable drame de la vieillesse s'est déroulé, mercredi vers 6 h du matin, à Richelle. Myriam, une dame âgée de 70 ans, a donné plusieurs coups de couteau à son mari, Gilbert, lui aussi âgé d'une septantaine d'années.

    La scène dramatique s'est déroulée au domicile familial, rue sur la Carrière 4 à Richelle, où la police a placé des scellés sur la grille d'entrée mais aussi sur la porte.

    17778107.jpeg

                                    Gilbert a reçu cinq coups de couteau dans l'abdomen.

    Pour une raison que personne ne peut expliquer, Myriam s'est emparée d'un couteau et a poignardé son époux à cinq reprises. Grièvement touché à l'abdomen, Gilbert s'est effondré. Il perdait beaucoup de sang. L'homme a été pris en charge par les secours et transporté dans un hôpital de la région liégeoise où ses jours étaient clairement en danger. Vendredi matin, 48 heures après son agression, son état inspirait toujours de vives inquiétudes.

    Une dispute qui tourne mal

    Dans la foulée, Myriam a été interpellée et privée de liberté. « C’est quelqu’un qui n’a pas d’antécédents judiciaires. Le juge d’instruction l’a placée sous mandat d’arrêt et elle comparaîtra, mardi, devant la chambre du conseil de Liège », explique Catherine Collignon, Premier substitut du Procureur du Roi de Liège. « La victime, touchée par cinq coups de couteau, n’a toujours pas pu être entendue. Selon les premiers éléments, il s’agirait d’une dispute qui a mal tourné. »

    17778232.jpeg

    Elle a expliqué qu’elle en avait marre des discussions et des disputes et qu’elle avait donné des coups de couteau à son mari durant son sommeil

    Dans un premier temps, Myriam a évoqué un trou noir, une absence complète de souvenirs. Ensuite, la mémoire lui est revenue. « Elle a expliqué qu’elle en avait marre des discussions et des disputes à répétition et qu’elle avait donné des coups de couteau à son mari durant son sommeil. », précise, encore, Catherine Collignon.

    Expertise psychiatrique

    Une des hypothèses envisagées pour expliquer ce geste incompréhensible serait un problème psychologique. « Le juge qui a placé Myriam sous mandat d’arrêt a demandé une expertise psychiatrique afin de s’assurer qu’elle ne relève pas de la défense sociale», poursuit la magistrate.

    Dans le quartier, c’était, comme on l’imagine, la consternation. « Le couple revenait d’un séjour avec des amis en Alsace et tout s’était admirablement passé », nous dit-on. Une autre personne ajoutait. « Gilbert est quelqu’un de très gentil, unanimement apprécié dans le voisinage. Myriam, elle, était parfois un peu plus distante, elle était également proche du parti socialiste et elle participait à certaines réunions. »

    (Arnaud Bisschop)

     

  • Alerte à la bombe dans quatre écoles de Visé : un mineur auditionné par la police, il s’agit d’un élève !

    Quatre établissements scolaires ont été fouillés par la police.

    Branle-bas de combat, ce mardi matin, du côté de Visé. Quatre écoles ont été visées par une alerte à la bombe, des fouilles ont été menées par la police dans les établissements scolaires. Tout est rentré dans l’ordre peu avant 9 heures. Un mineur a été interpellé.

    Ce lundi soir, la direction de l’Institut du Sacré-Cœur de Visé a reçu un mail indiquant une menace d’alerte à la bombe et d’attentat à l’encontre des écoles de Visé. La direction a immédiatement prévenu les services de police.

    17550723.jpeg

    « Tous les hommes disponibles de la zone de police de la Basse-Meuse ont été mobilisés ce mardi matin. Ils se sont rendus dans les quatre écoles de la Ville de Visé en compagnie des directions et tous les bâtiments ont été fouillés pour voir s’il n’y avait rien de dangereux ou de suspect dans les bâtiments de l’Institut du Sacré-Cœur, du Collège Saint-Hadelin, de l’Institut Saint-Joseph et de l’Athénée royal de Visé. Les fouilles ont débuté tôt ce mardi, dès 7 heures, et rien n’a été découvert. Il a été demandé aux élèves et aux enseignants d’attendre dehors, le temps des fouilles. Rien n’a été découvert et tout est rentré dans l’ordre aux alentours de 8 h 45 », précise Fabian Mortier, directeur de l’intervention.

    17550697.jpeg

    Cela a évidemment créé quelques embarras de circulation dans le centre de Visé ce mardi matin. Mais les élèves et les enseignants ont donc pu rentrer dans les quatre écoles et n’ont raté que la première heure de cours, voire moins.

    Un mineur identifié

    Et ce mardi après-midi, un mineur, élève d’une des quatre écoles, a été interpellé et auditionné par la police de la zone Basse Meuse avec son avocat. On ne connaît pas encore les motivations de cet élève qui l’ont poussé à envoyer cette alerte à la bombe par e-mail.

    (Marc Gérardy)