Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Histoire - Page 11

  • LES PATRIMOINES FERROVIAIRES : A LIRE, A VOIR, A VISITER

    9CD1107C-7B75-4C36-A2A5-E7781F436C41.jpeg

    Photo d'illustration

    L’asbl Patrimoine Industriel Wallonie-Bruxelles , dont le secrétariat est situé à Blegny-Mine vient de sortir sa revue annuelle n°11 « Des usines et des hommes », consacrée aux patrimoines ferroviaires.

    Cette asbl dont la Société Archéo-Historique de Visé et de sa région fut une des premières à rejoindre cet organisme regroupe les associations intéressées aux patrimoines industriels et techniques. La première organisation globale fut d’ailleurs organisée à Visé en 1985 avec deux publications – toujours disponibles – et une exposition en la chapelle des Sépulcrines inaugurée par son président Claude Gaier, le député provincial Paul Bolland et la bourgmestre de Visé Pierrette Cahay.

    Pourquoi en cette année cette publication ?. Est-ce dû au thème d’Europalia sur le chemin de fer ?. Toujours est-il que ces 12 articles passent en revue des aspects intéressants le grand public. 1) Un hommage à son premier président Claude Gaier – 2) Préserver et perpétuer les gestes car ce patrimoine ferroviaire est aussi immatériel avec les passionnés qui font revivre certaines lignes dont l’association pour la sauvegarde du vicinal. Quelle nostalgie de vivre un voyage en train à vapeur ? 3) C’est un héritage à préserver comme les anciennes gares (voir Herve, Argenteau), les abris, les clôtures, les signaux. 4) Une sauvegarde le long de la Vennbahn dans les Cantons de l’Est avec un signal allemand à palettes, une grue à eau (alimentant les chaudières des locomotives à vapeur), un pont à peser les wagons et enfin un pont tournant aux locomotives. Assurément des témoignages uniques d’une mobilité ancienne quasi disparue ? 5) Moi, qui vécus mon enfance près d’une ligne de chemin de fer, je me souviens du bruit caractéristiques de ces motrices diesel dit GROS NEZ de couleur verte et jaune (la 5204 et la 5404) . 6) La restauration de la remorque vicinale A584 7) La halle de gare de la Louvière-sud. 8) Le tunnel d’Yvoir dit « Tunnel d’Hitler » sur la ligne 128 du Bocq 9) Une autre infrastructure que nous avons aussi à Visé au dessus de la Meuse et du canal Albert (voir notre dernière revue les Nouvelles Notices) est le viaduc ferroviaire . Celui d’Anseremme est analysé en détail. 10) Le transport de la houille par route et surtout par rail : peu de traces mais beaucoup d’archives. 11) Une ligne peu connu, la ceinture urbaine au nord-est de Bruxelles (Gare du Nord à la Gare de Luxembourg). 12) Le projet de transport automatisé urbain. (TAU) ou quelle ville accueillera ce TAU ? Pour obtenir cette revue (15€ et frais de port), ou se faire membre, contacter www.patrimoineindustriel.be

    Voilà pour la lecture mais il y a aussi à voir des musées du chemin de fer, le principal est à la Gare de Schaerbeek mais il y en a une dizaine d’autres en Belgique, dont celui de la rue de Navagne à Visé ;

    Pour la visite, passionnés, ou curieux, dans l’immédiat réserver avant ce mercredi 26 janvier pour participer à la visite du dimanche 30 janvier (en train) organisée par le musée de Visé à Schaerbeek (exposition guidée sur l’Orient Express) et en visite libre au musée des Beaux-Arts de Bruxelles avec la représentation des trains dans les arts (site www.museedevise.be et téléphone 043748563.

    Jean-Pierre Lensen

  • La société archéo-historique nous propose les noms wallons de nos communes

    BF714E4C-C40B-4148-A418-47D56F1D1020.jpeg

    Voici, par ordre alphabétique le nom wallon des principales communes de la région. Il est à noter que les trois communes portant le nom de Fouron étaient également citées sous l'appellation  globale de "Les Fourons" et chacune des communes traduite sous le nom de "Forons"

    LOCALITES NOM en WALLON CODE POSTAL

    Argenteau (Visé) Ardjètê 4601

    Barchon (Blegny) Borhon 4671

    Bassenge (Bassenge) Bassindje 4690

    Berneau (Dalhem) Bièrnawe 4607

    Blegny (Blegny) Blègné 4670

    Boirs (Bassenge) Bwêr 4690

    Bombaye Dalhem) Boûbăye 4607

    Bressoux (Liège) Brèssou 4020

    Cheratte Visé) Tchèrate 4602

    Dalhem (Dalhem) Dålèm 4607

    Eben-Emael (Bassenge) Ebeun-Emål 4690

    Feneur (Dalhem) Fneûr 4607

    Fouron-le-Comte (Fouron) 3790

    Fouron-Saint-Martin (Fouron) 3790

    Fouron-Saint-Pierre (Fouron) 3790

    Glons (Bassenge) Glon 4690

    Haccourt (Oupeye) Hacou 4684

    Hermalle (Oupeye) Hèrmale 4681

    Hermée (Oupeye) Hèrmêye 4680

    Herstal (Herstal) Hèsta 4040

    Heure-le-Romain (Oupeye) Eûre-li-Romin 4682

    Housse (Blegny) Housse 4671

    Houtain-Saint-Siméon (Oupeye) Hoûtin-Sint-Simèyon 4682

    Juprelle (Juprelle) Djoupèye 4020 Lanaye (Visé) Al Năye 4600

    Lixhe (Visé) Lihe 4600

    Liers (Herstal) Liès 4042

    Milmort (Herstal) Meurmwète ou Mirmwète 4041

    Mortier (Blegny) Mwèrti 4670

    Mortroux (Dalhem) Mwèrtrou 4607

    Neufchâteau (Dalhem) Abe 4608

    Oupeye (Oupeye) Oûpêye 4680

    Richelle (Visé) Ritchéle 4600

    Remersdael (Fouron) 3790

    Roclenge (Bassenge) Roclindje 4690

    Saive (Blegny) Sêve 4671

    Saint-Remy (Blegny) Sint-Rmèy 4672

    Saint-André (Dalhem) Sint-Andrî 4606

    Visé (Visé) Vîze 4600

    Vivegnis (Oupeye) Vigngni 4683

    Vottem (Herstal) Votème 4041

    Wandre (Liège) Wande 4020

    Warsage (Dalhem) Warsèdje 4608

    Wonck (Bassenge) Wonck 4690

    (MAHVi)

  • Excursion à Bruxelles sur le thème du Train

    BC368227-4B21-49EC-B6AE-32FFB97E286A.jpeg

    EXCURSION EN TRAIN A BRUXELLES SUR LE THEME DU TRAIN 

    Le dimanche 30 janvier, la Société royale Archéo-Historique de Visé organise sa première sortie de l’année, à laquelle vous êtes toutes et tous conviés.  Nous prendrons le train en gare de Visé à 8h33 (rdv sur place vers 8h10) pour arriver à Bruxelles vers 10h00. Nous commencerons la journée par la visite, guidée, de l’exposition « Orient-Express » au musée « Train World » de Schaerbeek.  Qui n’a jamais rêvé de monter dans ce train mythique, train pour voyageurs fortunés, créé en 1883 ? L’exposition nous permettra entre autres de monter dans une luxueuse voiture-restaurant meublée et apprêtée, "La Riviera".  Rappelons que le fondateur de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits est le liégeois Georges Nagelmackers que nous aurons l’occasion de « voir » et d'entendre, assis derrière son bureau.  Le repas de midi, libre, pourra être pris à proximité du musée. Nous reprendrons ensuite le train jusqu’à la gare Centrale et irons visiter « Les voies de la modernité » aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Cette exposition propose un parcours artistique et historique autour du thème du train, à découvrir librement, grâce aux œuvres d’artistes majeurs des 19e et 20e siècles (Monet, Caillebotte, Spilliaert, Léger, De Chirico, Delvaux ou encore Magritte). Retour à Visé aux alentours de 18h30. Pour cette journée, le membre (adulte) de la SRAHV payera 60 € (train compris) ou 42 € (sans le train) et le senior, 45 € (train compris) ou 40 € (sans le train), à verser sur le compte bancaire de la SRAHV : BE89 1030 7312 0385 (mention "Bruxelles"). Une petite documentation vous sera également remise. Les prix proposés sont calculés sur base de 10 personnes minimum. Toute personne ne faisant pas (encore) partie de notre association est évidemment la bienvenue et devra ajouter 5 € aux prix mentionnés ci-dessus. Les cheminots (titulaires d'un libre-parcours) membres devront payer 36 € et les non-membres 40 €. Pour tout renseignement, merci de contacter le musée régional de Visé (info@mahvi.be ou par téléphone 04 374 85 63 ou 0492 16 66 89).  Intéressé(e) ? Merci de réserver sans tarder. 

    Pour la SRAHV, Marylène Zecchinon, conservatrice du musée régional de Visé

  • La dernière publication de la Société Royale Archéo-Historique de Visé et sa région est sortie de presse.

    C4EA8A55-D169-42F9-8710-1370B6F34823_4_5005_c.jpeg

    Le second numéro double des Nouvelles Notices Visétoises 2021 est sortie des presses de l’imprimerie Imprim ; Riche de 96 pages, il est de nouveau varié dans les domaines évoqués.

    Côté interne, le rappel de la vingtaine d’activités (conférences, voyages, commémorations) de l’année 2020 (par J.P.Lensen) suivi de l’ensemble des missions photographiques du staff et de la vie de l’association dont un grand nombre de publications. Deux activités mémorielles de 2021 sont rappelées : les 80 ans de la mort de l’aviateur britannique Manison abattu au dessus de Lanaye le 19 août 1941 (par Guy Reggers) et les deux expositions d’octobre sur la Libération de Visé en septembre 1944 et le centenaire de la S.R.A.H.V. (1921-2021) (par R.Beuken et M.Zecchinon).

    Le patrimoine industriel n’est pas en reste avec l’historique du viaduc ferroviaire de Lixhe qui surplombe le canal (suite du pont dit des Allemands couvrant la Meuse (par Marc Braham et Marylène Zecchinon).

    Le 19e siècle est évoqué par la première partie d’un article sur un personnage historique non pas de chez nous mais de France, Napoléon III. On pourrait qualifier ces 26 pages de l’accession au titre d’Empereur (jusqu’en 1852).(par Guy Reggers) Dans notre cité visétoise, des élections ont dû être postposée d’un mois du 14 novembre au 15 décembre 1895. Le pourquoi et les suites de ces joutes électorales entre parti libéral et parti catholique dont l’importance du pont sur la Meuse (par Claude Fluchard).

    Le même auteur nous explique l’origine du rattachement des Fourons à la Province du Limbourg avec des documents allant de 1930 au 1er septembre 1963 (les dialectes, les difficultés linguistiques, le recensement de 1947 et les ultimes combats).

    Enfin un appel est fait pour recueillir des documents sur la vie culturelle (concert, cinéma, orchestre, théâtre) dans le Grand Visé de 1920 à nos jours.

    Les membres 2021 recevront gratuitement ces notices. Les amateurs pourront l’acquérir au prix de 15 € (disponible au musée et dans les librairies visétoises) ou de 20 € comprenant les frais de poste.

    Pour la société royale archéo-historique de Visé et de sa région, J.P.Lensen

  • LES VACANCES SCOLAIRES, BEAUCOUP DE VARIANTES DEPUIS NOTRE INDEPENDANCE

    531939FC-37FF-48C9-97B7-6EFEE683D2C7_4_5005_c.jpeg

    Les dons faits au musée sont souvent comme des pépites. Par un employé communal, Pierre V.M, nous avons reçu sous enveloppe un palmarès de l’école moyenne de l’Etat (pour garçons) du 13 août 1885. Pour ceux qui ne le sauraient pas, cette école fondée en 1851, remplaça l’école des Sépulcrines et un Collège appelé St-Hadelin (à ne pas confondre avec le collège épiscopal Saint-Hadelin, fondé en 1881, après la première guerre scolaire face à la réforme Van Humbeek) ; C’est donc le centre culturel actuel.

    Tant les élèves des 4 années de la section préparatoire (le primaire), que ceux des 3 années de la section moyenne (secondaire inférieur) sont renseignés avec des noms de famille toujours présents en notre ville : Perot, Frenay, Bastin, Dossin, Bruyère……L’opuscule de 36 pages donne un grand nombre de variétés de prix. Selon l’importance, il y a les prix, puis les accessits puis les mentions honorables, ou mentions simples sans oublier les prix d’excellence. Le palmarès n’est pas global comme ceux que nous avons connus jusque dans les années èà, mais par groupe : le 1er (Français), le 2eme (Histoire-Géographie), le 3e (Calcul, Formes géométriques et sciences naturelles) puis par prix particuliers (Religion, Ecriture, Dessin, Chant et encouragement). Au niveau de l’école moyenne, les mentions et prix particuliers changent . Ainsi trouve -t-on un groupe (Langue allemande en 1ere année et langues modernes en 2e année) et les prix particuliers comme le dessin, la musique, la gymnastique). Terminent ce livret, les diplômes de sortie avec 4 heureux élus MM. Crévecoeur, Henry, Cerfontaine et Biver. Le tout signé par le bourgmestre de Visé d’alors J.Scuvie et le directeur de l’école M.Crévecoeur. Quant au concours général de 1884 entre les élèves des écoles moyennes liégeoises, deux promus Martin Richard et Ernest Bruyère ! Le personnel enseignant comprenait 4 régents, 5 instituteurs, 2 professeurs de dessin, un de gymnastique et un maître de musique (M.Jaminet).

    Deux autres points intéressants dans ce livret : 1. l’origine des élèves principalement visétois mais aussi venus parfois de notre province (dans sa figuration actuelle) : Angleur, Beyne-Heusay, Boirs, 2 provenant de Bombaye, 2 de Comblain-au-Pont, 2 de Dalhem, 4 d’Eben-Emael, 2 de Francorchamps, 7 de Haccourt, 7 de Hermalle, 4 de Herstal, 2 de Heure-le-Romain, 2 de Housse, 3 de Houtain-Saint-Siméon, Petit-Lanaye, 20 de Liège, 2 de Lixhe, Membach, Montegnée, Mortroux, Queue-du-Bois, Retinne, Richelle, 2 de Saive, Sclessin, 4 de Spa, Vaux-Sous-Chevremont, 2 de Verviers, Waremme, 2 de Warsage, Wegnez, Wissembach ou de plus loin en Belgique : Anvers, Arlon, 2 de Bruxelles, Capelle, Gosselies, , La Hulpe, Lodelinsart, Marchienne, , Mechelen, Mouland, Namur, Spy. Et même des étudiants de l’étranger , Aix-la-Chapelle – D, Choisy-le-Roi - F, 3 d’Eysden NL, Givonne – F, 2 de Gronsveld -NL, Herzogenrath - D , Maestricht – NL, Martelange, - LUX, Mesch -NL, Paris – FR, Vous l’aurez deviné, il y avait un internat réputé dirigé par M.Depas assisté de deux surveillants Messieurs Paque et Jodogne et dans ce staff professoral aucune femme à cette époque.

    2. Les vacances d’été ? Alors que pour la rentrée scolaire prochaine 2022-2023, dans l’enseignement obligatoire, les 2 mois ou 9 semaines de vacances d’été seront un peu réduits de 2 semaines soit 7 semaines, il est intéressant de se pencher sur le passé des vacances scolaires. L’obligation scolaire jusqu’à 14 ans promulguée en 1914 fut appliquée effectivement en 1919. Dans ce palmarès de 1885, la distribution des prix eut lieu le jeudi 13 août, inaugurant le temps des vacances qui se termina le lundi 5 octobre, soit 7 semaines Pour l’école Notre-Dame (de filles) créée rue Basse par les sœurs de Notre-Dame de Namur en 1835, on sait que la distribution des prix eut lieu le samedi 1er août 1914 et que la rentrée aurait dû avoir lieu à la mi-septembre, soit aussi 7 semaines. Pourquoi les vacances n’eurent-elles pas lieu plus tôt ? Dans un monde encore très rural, ce temps de liberté était consacré à aider les parents aux moissons.

    Autre détail, le congé à mi semaine se tenait jusque dans l’après-guerre le jeudi sachant que l’école se tenait encore tout le samedi. Puis on choisit comme congé le mercredi après-midi ainsi que le samedi après-midi. C’est en 1968-1969 que le samedi fut entièrement jour de congé, les 4 heures supprimées du samedi matin réparties sur les 4 autres jours pleins. (lundi, mardi, jeudi, vendredi).

    Jean-Pierre Lensen (pour le MAHVI)